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ISBN : 2253053554
Éditeur : Le Livre de Poche (1990)


Note moyenne : 3.95/5 (sur 119 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Qui saura, entre homme et femme, inventer une passion qui ne s'use pas? Qui saura, malgré le temps qui passe, préserver les belles amours de leurs disgrâces quotidiennes?

Tel est, au fond, le secret de ces deux êtres que tout sépare, mais que d'intenses ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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  • Par fanfanouche24, le 26 février 2014

    fanfanouche24
    J'ai lu plusieurs textes de Benoîte Groult... mais celui-ci je ne le connaissais pas... Je vais m'empresser de le lire, après en avoir vu l'adaptation théatrâle ce soir, 25 février 2014, avec Josiane Pinson et Serge Riaboukine. Deux acteurs fort convaincants...et mise en scène de Jean-Luc Tardieu, au Petit Montparnasse, rue de la Gaieté...
    Un très beau moment de théâtre et la découverte d'un texte audacieux, publié en 1988, qui parle de désir, de sexualité, mais aussi d'une histoire d'amour peu banale entre un marin breton et une intellectuelle parisienne. Le texte est tour à tour cru, direct, plein de drôlerie, mais aussi poétique, sensible...
    A ne pas manquer...|jusqu'à début mars] surtout lorque l'on apprend que l'actrice, Josiane Pinson, s'est battue deux années pour faire aboutir le projet...
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    • Livres 5.00/5
    Par lailasamburu, le 24 novembre 2012

    lailasamburu
    Histoire émouvante d'un amour fort, qui résiste au temps, malgré les différences de chacun dues au milieu social, à l'éducation reçue. Erotique certes à certaines pages mais sans aucune vulgarité ; et si cet amour a commencé par une attraction physique seulement, il est clair que beaucoup de sentiments sont venus s'incruster au fil des années et maintiennent cette relation stable et solide.
    L'écriture de l'auteure est superbe, rendant tout en nuances tout ce qui l'a marquée au long de ces années.
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    • Livres 4.00/5
    Par ph_hugot, le 03 mai 2014

    ph_hugot
    J'ai vu la semaine passée la pièce "Les vaisseaux du coeur" , une adaptation du best-seller de la célèbre romancière Benoîte Groult et se joue depuis le mardi 4 février 2014 au Théâtre du Petit Montparnasse avec Josiane Pinson et l'excelllent Serge Riaboukine .
    Voici une excellente adaptation de ce best-seller de la célèbre romancière Benoîte Groult que l'actrice, Josiane Pinson, a adapté au bout d'une lutte de plus de deux ans pour faire aboutir le projet...
    on ne peut que saluer le texte audacieux, publié en 1988, et qui avait pas mal fait parler de lui à l'époque, et qui parle de désir, de sexualité, mais aussi d'une histoire d'amour peu banale entre un marin breton et une intellectuelle parisienne. Une histoire d'amour impossible qui rassemble deux êtres trop différents et pourtant fait l'un pour l'autre..Une histoire qui nous ballade.entre émotion, rire, sourire et tendresse...

    Lien : http://www.baz-art.org/archives/2014/05/01/29758271.html
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    • Livres 4.00/5
    Par zorazur, le 06 août 2014

    zorazur
    Il y a très longtemps que j'ai lu ce livre. Je m'en suis rappelée au hasard d'une phrase – mais l'avais-je jamais vraiment oublié, tant j'avais été marquée par sa puissance sensuelle, la force de cette passion amoureuse entre un homme et une femme qui n'auront droit qu'à quelques semaines d'amour sur une vie entière – en désirent-ils davantage d'ailleurs, et n'est-ce pas là toute la magie de cette relation exceptionnelle et indissoluble ?
    Il se trouve que j'ai lu ce livre en allemand. Il avait connu en son temps un grand succès en Allemagne, et je l'avais acheté dans une librairie de Berlin, où il figurait en tête des ventes. Or le titre allemand est « Salz auf unserer Haut » - du sel sur notre peau. Un capitaine de navire, le goût des embruns sur la peau, le cri des cormorans. Mais surtout l'idée de ces incessants départs et retours, de ce renouvellement qui est la condition de cet accomplissement amoureux, de ce rythme des vagues comme un ébat.
    Je finirai par un mot sur le film trop peu connu d'Andrew Birkin, avec Greta Sacchi et Vincent de Onofrio magnifiques en George et Gauvain … « Salt on our skin », débordant de sensualité, qui comme le livre donne envie de vivre une histoire d'amour de même intensité.
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  • Par ManouParis, le 22 décembre 2012

    ManouParis
    Dans Les vaisseaux du coeur, nous faisons la connaissance de George et Gauvain, deux êtres que tout oppose. George et sa famille, qui vivent à Paris, vont chaque année en vacances à Raguenès, en Bretagne. Elle grandit tout près de Gauvain, fils de paysans pauvres. Mais leurs différences les font se cotoyer dans un perpétuel affrontement. Jusqu'à un fameux bal, en 1948, où George et Gauvain vont succomber l'un à l'autre, et à partir de ce jour, vivre une passion charnelle qui durera toujours....
    Je n'ai pas vraiment adhéré à ce roman.. En cause, l'histoire elle-même (car Benoite Groult sait écrire, il ne s'agit donc pas du style). Cette sorte de rencontre à la Roméo et Juliette, ces différences exaltées au rang de l'impossible qui n'empêchent finalement pas l'amour, j''ai trouvé ça assez tarte... L'historienne parisienne et le marin breton, elle qui cotoie des gens cultivés, élégants, quand lui est un pur produit de la "France profonde", c'est assez manichéen. de plus, entre eux deux il s'agit et il s'agira toujours d'un amour contrarié puisque nos héros vont faire leur vie séparemment. Gauvain se mariera, aura quatre enfants; et George connaitra trois longues relations, dont deux qui aboutiront à un mariage, et aura aussi un fils.
    Malgré les années qui passent, leurs retrouvailles seront perpétuelles, de 18 à 50 ans, aux quatre coins du monde. Assez peu probable, et surtout assez alambiqué. Toute la narration de leurs rapports sexuels aussi, ça ne m'a en aucun cas choquée (elle appelle un chat un chat, et alors?!) mais je n'ai pas été exaltée plus que cela par ses descriptions. Ne s'agit-il pas plus ou moins toujours de la même chose? Je me suis donc un peu ennuyée, ayant l'impression de relire sans cesse la même scène, la seule différence étant l'âge des protagonistes et le lieu. Par contre, j'ai reconnu des émotions que j'ai pu ressentir, que tout être humain ayant connu le désir charnel a déjà ressenti. Et j'ai été émue, en tant que femme, et en tant qu'amoureuse, parce que bien sûr, c'est merveilleux de faire l'amour avec un homme, avec son homme. de le regarder avec les yeux du désir au début, puis de l'amour ensuite, et de connaitre parfaitement son corps. Mais fallait-il une histoire aussi bancale pour transmettre ces émotions au lecteur?
    Donc oui, si certains passages ne m'ont pas laissée indifférente, j'ai trouvé globalement que la façon de raconter cette histoire était datée, avait mal vieillie (le roman a été publié en 1988). Peut-être sommes-nous trop exposés aux images pornographiques, à la vulgarité, pour apprécier un livre comme celui-ci, en 2012? Ou est-ce simplement moi qui ai du mal avec les histoires d'amour compliquées? Je n'exclue aucune de ces deux idées...

    Lien : http://manoulivres.canalblog.com/
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Critiques presse (1)


  • LaPresse , le 11 février 2013
    Le récit improbable (et pourtant authentique) d'une histoire d'amour entre une intellectuelle féministe parisienne et un marin breton traditionnaliste [...] Le livre le plus poétique de l'auteure.
    Lire la critique sur le site : LaPresse

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Citations et extraits

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  • Par elematt44, le 23 août 2012

    J'avais le privilège de pouvoir regarder sans angoisse les premiers signes du mal sur mon corps, parce que quelqu'un l'aimait. Je tapotais mon ventre un peu bouffi et moins musclé sans trop d'écoeurement parce que quelqu'un l'aimait. Je contemplais avec résignation le ramollissement progressif de mes bras parce que quelqu'un m'aimait. Mon rictus, mes pattes-d'oie qui se creusaient... Tiens, c'est bien ennuyeux mais quelqu'un m'aime. Aucune dégradation ne pouvait m'abattre aussi longtemps que Gauvain me désirerait.
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  • Par Endea54, le 15 février 2010

    Et ces simples mots me bouleversent. Il m'a tout offert et ne m'a jamais rien demandé et il a besoin que je lui dise oui, là,tout de suite. Sa détresse, si rarement visible, m'émeut. Il me semble en continuant d'aimer Gauvain que j'obéis à un sentiment très pur, car seul un amour authentique peut expliquer que les obstacles ne nous découragent jamais.

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  • Par tamara29, le 23 octobre 2012

    Le bel âge après tout, c'est celui où l'on sait à quels rêves on tient le plus ; celui où l'on peut encore en réaliser quelques-uns.

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  • Par pasiondelalectura, le 21 août 2014

    [George enseignera 10 ans dans une université américaine et aura un compagnon universitaire américain prenommé Sydney]
    ...déménager tout ce que nous avons accumulé en dix ans et enfin, quitter nos amis, ce qui, aux États-Unis, n'est pas le plus simple. Nous courons de party en party et ces adieux répétés finissent par nous déprimer. Mais c'est un rituel inévitable, car en Amérique, l'amitié, la solidarité qui lient tous ceux qui appartiennent au corps enseignant dans un pays plutôt déculturé, tiennent un peu d'une franc-maçonnerie, faisant de nous les membres d'une famille affectueuse mais exigeante, susceptible mais très conformiste. J'aspire à retrouver l'individualisme français, le laisser-aller, le manque d'esprit civique, les rivalités internes élevées à la dignité d'un art...(pg 120)
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  • Par aurelie_leroy, le 11 juillet 2013

    J'avais dix-huit ans quand Gauvain m'est entré dans le cœur pour la vie, sans que nous le sachions, ni lui, ni moi. Oui, cela a commencé par le cœur ou ce que je prenais pour le cœur à cette époque et qui n'était encore que la peau.

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Vidéo de Benoîte Groult

Annie Butor - Comment voulez-vous que j'oublie... Madeleine et Léo Ferré, 1950-1973 .
À l'occasion du Festival International Etonnants Voyageurs 2013, Annie Butor vous présente son ouvrage "Comment voulez-vous que j'oublie... Madeleine et Léo Ferré, 1950-1973" aux éditions Phébus. Préface de Benoîte Groult. http://www.mollat.com/livres/annie-butor-comment-voulez-vous-que-oublie-madeleine-leo-ferre-1950-1973-9782752909459.html Notes de Musique : "Pirates Of The Coast" by Black Bones (http://www.myspace.com/blackbonescom)








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