Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Éric Boury (Traducteur)

ISBN : 2847201300
Éditeur : Gaïa (2008)


Note moyenne : 2.5/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans la banlieue de Reykjavik, un sellier bourru réunit en son atelier des pêcheurs, compagnons de boisson, et prend place dans son fauteuil aux bras sculptés. Un pasteur prête une oreille distraite à sa femme qui raconte son rêve. Le dernier fermier de la ville et son ... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

Critiques, analyses et avis (5)

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par Nina, le 23 mars 2009

    Nina
    En lisant ce livre on se sent un peu étranger, un peu comme un touriste qui débarque et qui n'a pas toutes les clés pour comprendre ce qu'il voit et ce qu'il entend !!
    Des le début du roman, la pluie et l'orage donnent un ton un peu apocalyptique à cette histoire « au moment où le tonnerre et les éclairs explosent au-dessus de la ville obscure blottie dans le soir, on dirait que dans les airs retentit un concert d'innombrables instruments électriques ».
    Alors que ce passe t-il dans cette "ville obscure" sous ce déluge de pluie ? Et bien pas grand-chose en fait ! Et c'est pour cela que les gens de cette ville transforment leur quotidien en se racontant des histoires, et c'est peut-être là toute la magie du livre.
    En effet de la magie il y a en partout : dans les paroles du sellier qui raconte des contes un peu abracadabrants aux pêcheurs, chez le pasteur qui veut éduquer ses ouailles, mais aussi dans le ciel car on peut y voir des chariots de feu tirés par des sirènes, on croise aussi des nains, des oiseaux géants, des bateaux-fantômes.
    En fait, je me suis laissé prendre au jeu de l'auteur qui nous emmène dans son univers fantastique et un peu inquiétant.
    Ce livre m'a un peu fait penser aux livres de Jorn Riel : la même façon de raconter des histoires de vies mêlées d'un peu de surnaturel et de beaucoup d'humour.
    Je pense que cet auteur est à lire avant de partir en Islande, ces livre peuvent être un bon complément à un guide de voyage, pour mieux comprendre l'esprit islandais.
    Pour tous ceux et celles qui veulent en savoir plus sur la littérature islandaise : le site du traducteur de ce livre Eric Boury est vraiment intéressant.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par books2heaven, le 12 janvier 2011

    books2heaven
    Verdict ? J'ai du mal à donner un avis bien net. Je me suis un peu ennuyée en lisant ce livre mais je n'ai pas non plus pensé " ah mais quelle grosse daube, ce bouquin".

    Je pense plutôt que ce livre m'a laissé indifférente excepté quelques scènes où on trouvait une part de fantastique et je pense aussi que ces scènes ont éveillé ma curiosité parce qu'étant un peu "anesthésiée" par le reste, le fait d'y trouver du merveilleux m'a surpris et réveillée. Peut-être il y avait-il matière à exploiter une dimension fantastique ? Mais c'est très léger.

    Lorsque j'ai commencé à lire, j'ai trouvé le style d'écriture intriguant et inhabituel à ce que j'avais déjà rencontré. Cependant, au fil des pages, je me suis aperçue que j'avais un peu de mal à suivre, j'ai trouvé qu'il y avait un peu trop de métaphores et l'absence de dialogue ne m'a pas plu.

    Et sinon, il se passe quoi dans ce livre ? Pas grand chose en fait. Je n'ai pas besoin de rebondissements et d'action à gogo pour apprécier un livre, si les personnages me semblent attachants, ça marchera tout seul. Toutefois, je suis restée totalement indifférente aux personnages que je rencontrais. Aucun attachement, aucune gêne ou haine envers eux.

    Et l'Islande, alors ? Finalement, le pays ne tient pas une place très importante et si les pécheurs ne se racontait pas entre eux des histoires provenant du folklore scandinave et si les prénoms n'étaient pas islandais, j'aurai facilement pu oublier que l'intrigue se déroulait en Islande. La cité des jarres d'Indridason ou Brouillages de Stefansson m'avaient plus dépaysagée.

    Peut-être que ce livre ne correspondait pas à mes gouts, mais au final, je n'ai ni aimé ni détesté ce livre. Je l'ai lu (parfois en diagonale) et les phrases sont passés sur moi sans que ça ne me fasse quoique ce soit.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la critique

    • Livres 1.00/5
    Par clamy, le 10 décembre 2011

    clamy
    Livre étrange, livre loufoque autant dans son style que dans le fond de l'histoire. En lisant cet ouvrage, j'avais l'impression de "faire du vélo à l'envers", d'avoir les mains sur la selle et les fesses sur le guidon... Autant dire que ça ne m'a pas mis à l'aise.
    De là à dire que je me suis ennuyé à lire ce livre, il n'y a qu'un pas que je franchis hardiment. J'avais pourtant un à priori très positif, ayant découvert des auteurs "nordiques" passionnants. Mais là, ce style d'écriture qui ressemble à un feu d'artifice, qui part dans tous les sens, n'est pas assez cartésien pour mon esprit qui lui, l'est.
    Je ne dirai surtout pas que ce livre est mauvais, non bien entendu, simplement que je n'ai pas pris de plaisir à le lire, mais au moins j'ai la possibilité de dire que je l'ai lu jusqu'au bout.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique

    • Livres 1.00/5
    Par Malivriotheque, le 06 février 2013

    Malivriotheque
    Un orage éclate sur Reykjavik. Les habitants continuent de vivre sous les gouttes de pluie.
    "Le Testament..." ou le prétexte pour écrire tout et n'importe quoi. J'attendais la poésie de l'orage, "l'opéra sensuel" promis par le synopsis. Je m'étais même préparée psychologiquement à cette lecture mainte fois repoussée tant j'avais cru comprendre des éditeurs que le texte, lyrique, envoyait du lourd.
    Quelle déception ; et quelle incompréhension face à un récit haché sans fil rouge à cela près les pauvres gouttes de pluie qui se voient reléguées au vingtième plan ! L'on pourrait prétendre que les histoires sans lien épousent le rythme orageux imposé par la tempête... Que nenni ! C'est fouilli, soutenu par une prose blindée de phrases nominales à outrance, lesquelles constituent des paragraphes à elles seules sans réel intérêt littéraire, sans but affiché si ce n'est celui de fatiguer le lecteur que l'auteur mène sur une barque à la dérive. A en croire qu'il en a perdu sa quille en cours d'écriture.
    Ne cherchez pas le lyrisme, il est absent. Ne cherchez pas les métaphores, elles sont allées s'abriter sous de meilleurs cieux. J'ai perdu mon temps à chercher l'intérêt d'un tel "roman", lors d'une lecture pourtant attentive. J'ai tenté de trouver des procédés stylistiques ou la quête personnelle de Guðmundsson derrière ses mots... Sans succès. Je n'ai pas réussi à suivre son pèlerinage vers le n'importe quoi, je n'ai rien pu trouver derrière le flou artistique total de son "oeuvre".

    Lien : http://livriotheque.free.fr/#!xhr_find_book.php?nom=64&titre=89
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la critique

    • Livres 1.00/5
    Par CelineCDI, le 25 février 2013

    CelineCDI
    Je n'ai pas terminé ce livre et je suis tout à fait incapable d'en faire un résumé... Une histoire décousue de gens dans l'hiver (ou l'automne) islandais, sans qu'on sache si c'est un rêve ou la réalité. J'ai décroché à la moitié. Bon, c'est une déception...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la critique

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par jmfhcb, le 06 février 2009

    Bien évidemment, tous les soleils s'éteignent sous les paupières de Daniel. Du nuage qui passe à l'intérieur de son front pleuvent quelques gouttes de sueur perlée qu'on voit brusquement scintiller. Et l'étang calme de sa pensée, sa surface se ride et les embruns volent au vent. Oui, le pasteur Daniel. On dirait qu'il est, sinon arraché à son autre monde, du moins projeté dans le nôtre.

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation

  • Par jmfhcb, le 06 février 2009

    Rappelle-toi cependant que les rêves sont toujours bénéfiques, oui, même lorsqu'ils sont mauvais, ils sont quand même bons car ils purifient l'âme, un peu comme une course de natation. Je crois même avoir lu quelque part qu'on peut les considérer comme les peignes fins avec lesquels on attrape les poux de l'esprit.

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :
15,90 € (neuf)
10,65 € (occasion)

   

Faire découvrir Le testament des gouttes de pluie par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz