Nous vivons un extraordinaire paradoxe. Les technoprophètes de la modernité tiennent le corps en horreur. Numérique, nanotechnologies, intelligence artificielle, posthumanisme, gender studies... Les nouveaux pudibonds veulent nous "libérer... > voir plus
Comment s’orienter dans notre époque ? Plonger dans la nostalgie, tout laisser faire ou résister ?
Servant de moteur à l’écriture de l’ouvrage, l’hypothèse de départ tient en peu de mots : "L’énormité de ce qui nous arrive laisse sans voix nos contemporains. Parler de "crise" est devenu risible". Chacun, poursuit l’auteur en nommant ses sources, cherche l’expression juste pour caractériser l’époque. L’un propose "basculement", l’autre "grande bifurcation", un autre encore "la grande transformation", ou la "refondation du monde", ou encore, expression qui a les faveurs de l’auteur, "Le grand dérangement" (expression arcadienne).
Les prises de parole dans l?espace public . Conférence du mardi 10 avril 2012Comment prend-on la parole dans l'espace public et médiatique ? Et qui la prend ? Suivant quelles stratégies ? le christianisme et l?Église semblent rencontrer des difficultés pour communiquer.Les raisons en sont multiples. Exigence de simplification du « message », primat de l'émotionnel, « peopolisation », goût des polémiques, tout cela pourrait décourager les chrétiens eux-mêmes et leur donner la tentation de fuir des pratiques qui leur paraissent souvent étrangères et hostiles.Mais au titre de l'Esprit qui l'a fondée et qui l'anime, l?Église ne peut pas s'abstenir de toute communication ... À quelles conditions, avec quels moyens, cette parole doit-elle être prise et exprimée ?Avec la participation de :Jean-Claude Guillebaud, co-fondateur de l?association "Reporters sans frontières", chroniqueur politique au "Nouvel Observateur " et chroniqueur au journal "La Vie" ;Laurence Masurel, rédacteur en chef à Paris-Match, chargée du service politique et chroniqueur politique à Radio Notre Dame ;Henri Tincq.Débat animé par : Catherine Escrive, journaliste.