Note moyenne : 3.4/5 (sur 5 notes)
De la terrible et magnifique histoire des créatures les plus moches de l'univers4Ajouter à mes livres
Quelque part dans l'espace, à bord d'un uf spatial, vivent lesYurks. Ces extra-terrestres sont laids, horriblement laids, au point qu'ils ne veulent plus se marier entre eux. Un Yurk du nom de Pieds-qui-puent imagine une solution : les Yurks doiven... > voir plus
De la terrible et magnifique histoire des créatures les plus moches de l'univers, Espace Nord :
Polo est un petit garçon. Il travaille dans une usine, comme tous les enfants de son âge.
En cachette, il pique des crayons de couleur. C'est sa passion le dessin. Et tous les soirs, en rentrant du boulot, il mange avec son grand-père, puis dessine.
De l'autre côté, il y a les créatures les plus moches de l'univers. Tellement moches, qu'elles évitent de se rencontrer entre elles, à bord de leur vaisseau.
Elles sont à la recherche d'une autre forme, plus abordable, dans laquelle elle pourrait se glisser et pouvoir enfin se côtoyer "visuellement".
Cette forme, elles vont le trouver dans un dessin de Polo. C'est ainsi qu'elles vont atterrir sur terre.
C'est une assez jolie histoire, un petit conte pour enfants qui ont envie de rigoler.
J'ai bien apprécié me plonger dans l'univers de Polo. Pas toujours rose, ni gai, mais c'est sans compter sur l'étrange cas des créatures les plus moches de l'univers!
Une écriture toute simple et agréable. Je lui donne une note de 3,5 étoiles.
De la terrible et magnifique histoire des créatures les plus moches de l'univers, Espace Nord :Polo est un petit garçon. Il travaille dans une usine, comme tous les enfants de son âge.En cachette, il pique des crayons de couleur. C'est sa passion le dessin. Et tous les soirs, en rentrant du boulot, il mange avec son grand-père, puis dessine.De l'autre côté, il y a les créatures les plus moches de l'univers. Tellement moches, qu'elles évitent de se rencontrer entre elles, à bord de leur vaisseau.Elles sont à la recherche d'une autre forme, plus abordable, dans laquelle elle pourrait se glisser et pouvoir enfin se côtoyer "visuellement".Cette forme, elles vont le trouver dans un dessin de Polo. C'est ainsi qu'elles vont atterrir sur terre.C'est une assez jolie histoire, un petit conte pour enfants qui ont envie de rigoler.J'ai bien apprécié me plonger dans l'univers de Polo. Pas toujours rose, ni gai, mais c'est sans compter sur l'étrange cas des créatures les plus moches de l'univers!Une écriture toute simple et agréable. Je lui donne une note de 3,5 étoiles.
Un livre qui m'a bien fait rire!
J'ai du le lire exactement en 1ère secondaire et la plupart des élèves n'aimaient pas ce livre sauf moi! J'avais bien aimé le fantastique un peu trop fantastique, voir tiré par les cheveux. Mais je dois l'avouer, c'était un plaisir de lire ce genre de livre étant plus jeune... Qui aurait cru que "pied qui pue" serait un personnage attachant?
Maintenant, je le regarde d'un autre oeil bien évidemment mais je le conseille toutefois à ceux qui aime le fantastique un peu exagéré et au désir enfantin qui persiste en soi.
Je ne connaissais Thomas Gunzig qu'au travers de pièces théâtrales ( "Les contes héroïco-urbains" et "Les origines de la vie") qui m'avaient toutes deux laissé de bons souvenirs.
Ce n'est que plus récemment que j'ai pu découvrir l'existence de livres écrits par l'auteur.
Celui-ci est un roman destiné à la jeunesse mais dont le charme, l'humour et les aspects satyriques séduiront également les adultes.
- Quand j'avais ton âge, le monde était bien différent. Les enfants ne travaillaient pas, les usines et les compagnies comme celles de Farben ne dirigeaient pas tout...
- Qu'est-ce qui s'est passé alors?
- Personne ne sait exactement. Je crois que ça doit être lié au pouvoir de l'argent. Les gouvernements faisaient de plus en plus de compromis avec les grosses sociétés, on leur accordait de plus en plus de droits, les gens en avaient de moins en moins. Et puis les gouvernements ont fini par disparaître et par être remplacés par des conseils d'actionnaires.
" Mondialisation " on appelait ça. Au début, on trouvait ça formidable, on croyait que ça apporterait la paix et la prospérité et, au lieu de ça, regarde où ça nous a menés. Des enfants qui travaillent douze heures par jour. La misère...
- Ca peut peut-être encore changer, fit Polo.
- C'est bien, petit, garde l'espoir. Ca, au moins, c'est gratuit. p.44
Il y a effectivement une espèce intelligente sur cette planète. Elle a su tirer parti de son intelligence mais d'une manière étrange car elle semble l'utiliser pour asservir ou dominer toutes les autres espèces.
Ces autres espèces servent même souvent de matières premières, d'objets décoratifs ou même de nourriture.
(...) Cette espèce intelligente a poussé une sorte de développement industriel archaïque et polluant au delà de la capacité d'absorption de la planète qui montre des signes de déséquilibre à plusieurs niveaux, à tel point que cette espèce intelligente met sa propre survie en danger. p.52