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ISBN : 2843375703
Éditeur : Anne Carrière (2011)


Note moyenne : 4.27/5 (sur 11 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Chekeba Hachemi est née en 1974 à Kaboul dans une famille bourgeoise et influente. Elle a onze frères et soeurs. Son père était gouverneur, un homme proche du peuple qui est mort quand elle avait deux ans mais qui a toujours incarn&#x... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (5)

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    • Livres 4.00/5
    Par mickaela, le 13 novembre 2012

    mickaela
    Chékéba Hachémi raconte son enfance , sa fuite de l'Afghanistan sans sa famille à 11 ans, et son combat pour ce pays qu'elle affectionne tant.
    Hélas son combat est vain et face à la corruption, elle abandonnera .
    Ce témoignage est souvent amère et consternant. Elle se livre sans fard et rapidement on comprend pourquoi elle mène ce combat perdu d'avance .
    J'admire cette femme , j'admire son courage, sa ténacité, sa force de caractère et son "insolence".
    Elle s'est battu pour son pays natal et peut être fière d'elle .
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    • Livres 3.00/5
    Par argali, le 25 mars 2012

    argali
    Chékéba Hachemi est issue d'une famille de la noblesse afghane. Pourtant, à onze ans, elle suit seule le passeur qui doit lui permettre de fuir son pays en guerre pour retrouver au Pakistan une mère à peu près dépourvue de tout. Exilée en France, cette féministe dans l'âme, prendra le chemin de l'action à l'arrivée des talibans à Kaboul.
    Reconnue par le commandant Massoud, elle sera diplomate en Belgique mais finira par baisser les bras devant la corruption.
    L'insolente raconte ce parcours pour donner à d'autres femmes l'envie de poursuivre le combat pour l'Afghanistan.
    Le livre est émouvant et drôle à la fois. L'émotion ressort à chaque chapitre et malgré l'amour que l'auteure a pour son pays, elle est sans complaisance pour ses travers. L'autodérision et l'autocritique semble essentiel aux Afghans. (Les Belges s'y retrouveront aussi.) Chékéba Hachemi prend le recul nécessaire pour juger ses actes, sa carrière et ce pays qu'elle aime et qui l'attriste à la fois et c'est en cela que ce livre est intéressant.
    C'est aussi l'occasion de jeter un regard différent sur le commandant Massoud, celui qu'il était dans ses dernières années, vers 1999, fin stratège combattant les Talibans et ouvert sur l'avenir mais habité des traditions séculaires.
    Ce récit sans langue de bois fait le constat d'un échec personnel -puisque l'auteure juge sa carrière diplomatique comme tel- mais donne aussi un espoir aux femmes, leur montrant qu'elles peuvent, si elles le veulent, étudier, se former et agir pour leur pays et leur avenir.
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    • Livres 4.00/5
    Par Pixie-Flore, le 21 juin 2013

    Pixie-Flore
    C'est un magnifique hommage à son pays que nous livre Chékéba Hachemi. En effet, depuis plusieurs années, l'Afghanistan est en reconstruction. Ce pays, qui a subi tant d'épreuves, a été mis sous le feu des projecteurs après l'effroyable attentat du 11 septembre 2001. Mais, après plusieurs années de combats acharnés, ce pays et, par conséquent, le sort des populations qui l'habitent, tombe peu à peu dans l'oubli général. C'est pour que la lutte continue que l'auteur a écrit ce livre, pour ne pas voir son pays et tous ses efforts partir en fumée.
    Ce livre est aussi un témoignage de son combat pour l'amélioration des conditions de vie des femmes. Elle-même a du se battre pour s'imposer, ou du moins, montrer son tempérament acharné. Bien que se retrouvant parfois tirée entre ses deux cultures, celle d'origine, l'afghane, et celle d'adoption, la française, elle s'est toujours battue pour ce qu'elle croyait être le plus juste. Comme son père. Son récit est d'ailleurs un bel hommage à ce dernier qu'elle a peu connu mais qui reste son modèle. Là où il est, il doit être fière de sa petite dernière.
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    • Livres 4.00/5
    Par la_fleur_des_mots, le 31 janvier 2013

    la_fleur_des_mots
    Insoumise, volontaire, courageuse et brillante, si Chékéba Hachemi est parfois perçue comme insolente c'est toujours pour une cause juste ! Ce récit autobiographique se lit comme un roman. Il retrace les aventures d'une Afghane qui, à 11 ans, est contrainte de quitter son pays sous occupation soviétique, son engagement pour son association Afghanistan Libre à l'âge de 22 ans, sa rencontre avec Massoud 3 ans plus tard, son parcours diplomatique et son engagement politique.
    Dans un style simple et efficace, elle nous embarque à chaque page dans son combat pour la reconstruction de son pays d'origine. On vit avec elle l'angoisse, la peur, les bonheurs et les déceptions. Fort et incontournable !

    Lien : http://bloglavieestbelle.overblog.com/l-insolente-de-kaboul-de-cheke..
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    • Livres 5.00/5
    Par PatryckFroissart, le 19 janvier 2012

    PatryckFroissart
    Titre: L'insolente de kaboul
    Auteur: Chékéba Hachémi
    Editeur: Anne Carrière 2011
    ISBN: 978-2-8433-7570-5
    278 pages
    Récit autobiographique d'une Afghane devenue française qui se bat depuis toujours pour son pays en général et pour l'amélioration de la condition des femmes en particulier.
    L'histoire commence lorsque Chébéka, tout juste âgée de huit ans, quitte clandestinement Kaboul vers le Pakistan, d'abord avec sa mère puis seule, avec un passeur et un groupuscule de kaboulis fuyant l'occupation soviétique.
    Dès le départ le lecteur est pris dans les péripéties d'une vie qui ne va plus cesser, particulièrement dès que la jeune fille devient femme, de se dérouler à un rythme haletant, dans une succession de voyages entre la France et l'Afghanistan, dans une série étourdissante d'actes militants, dans un réseau impressionnant que Chébéka tisse patiemment, infatigablement, et qui la met en relation intime avec les plus célèbres commandants afghans (dont Massoud) et des personnalités politiques françaises, aghanes, belges, européennes de premier plan.
    Le style est alerte, sans fioritures: le romanesque, la poésie n'ont pas leur place ici. le réalisme est de mise, parfois terrible, souvent sordide, fréquemment exaltant.La rapidité narrative reflète l'allure trépidante de Chébéka dans la course en avant qu'elle mène pour essayer d'inverser, de contrarier, ou d'accélérer le cours de l'histoire d'un pays où tout va, elle finit par le constater un tant soit peu désabusée, de mal en pis.
    Même si son combat, quotidien, épuisant se heurte jour après jour à des obstacles toujours renouvelés, même s'il semble aboutir à un triste échec, Chébéka Hachémi, indéfectiblement attachée par l'ombilic à son pays d'origine, viscéralement proche de ses compatriotes humiliées et persécutées, reste, à l'heure où paraît ce livre, engagée dans une action individuelle et collective qui force l'admiration.
    Lecture incontournable!
    Patryck Froissart
    Saint-Paul, le 12 janvier 2011


    Lien : http://proesie.kazeo.com/commentaires-litteraires/l-insolente-de-kab..
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Critiques presse (1)


  • LesEchos , le 06 décembre 2011
    Depuis l'élimination de Ben Laden, l'Afghanistan semble retomber dans l'oubli. C'est une erreur, avertit Chékéba Hachemi, dans ce récit captivant écrit d'une plume alerte, non dénuée d'humour.
    Lire la critique sur le site : LesEchos

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Citations et extraits

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  • Par Pixie-Flore, le 20 juin 2013

    Et puis, en mars 2001, les Bouddhas sont tombés. Ces deux statues monumentales excavées dans la montagne surplombent la vallée de Bamiyan, au centre de l'Afghanistan, depuis quinze siècle. Leur pilonnage à l'artillerie agit immédiatement comme une sirène d'alarme et sonne l'heure d'une véritable prise de conscience internationale: les talibans sont donc une menace ! Au début, je suis énervée par l'émoi général. Les Japonais sont offensés ? Je le comprends. Mais l'Occident ? Qu'est ce qui se joue ici ? Les bouddhas font partie du patrimoine de l'humanité. Cette notion de ''patrimoine commun" est-elle donc si forte ? Les images de femmes lapidées dans le stade de Kaboul le sont-elles moins ? Il aurait fallu classer la femme au patrimoine de l'Unesco, on aurait gagné du temps.
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  • Par Pixie-Flore, le 19 juin 2013

    Ce livre retrace mon parcours. Si j'en ai entrepris l'écriture, c'est avec l'espoir que ma vie, les combats auxquels j'ai participé, les erreurs que j'ai commises, mes petites victoires et mes échecs ont quelque chose à dire sur l'Afghanistan. Parce qu'il s'agit d'un témoignage, les quelques enseignements que contient cet ouvrage ne peuvent prétendre qu'à être parcellaires et personnels. Mon gage est ma sincérité. Ma limite, c'est moi-même.
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  • Par Pixie-Flore, le 19 juin 2013

    Mon père disait que la France offrait un rêve au monde et que l'on peut partager un rêve comme on embrasse un idéal. Sans doute pensait-il que l'identité des grands pays se définit plus sûrement dans les valeurs évoquées par leur nom que dans l'appartenance à quelques arpents de terre.

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  • Par la_fleur_des_mots, le 10 janvier 2013

    Du haut de mes onze ans, cette traversée de la passe de Kaibar m'ouvre les yeux sur le sort de notre pays. A Kaboul, nous subissons l'occupation. Dans ces montagnes, je découvre la guerre. L'horreur d'une famille massacrée, des cadavres jalonnant les sentiers, des maisons en cendres.

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  • Par Pixie-Flore, le 21 juin 2013

    Ici, on n'évoque que les soucis qui ont une solution; les autres, la tristesse, la mémoire des morts, restent une conversation entre soi et Dieu.

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La chronique de Marina Carrère d'Encausse - L'insolente de Kaboul
Cette semaine, notre chroniqueuse journaliste Marina Caqrrère d'Encausse, ne vous présentera pas de polar mais un livre bouleversant et passionnant... Celui de Chébéka Hachemi "L'insolente de Kaboul" (éditions Anne Carrière). Regardez... La présentation du livre "L'insolente de Kaboul" par l'éditeur : Chekeba Hachemi est née en 1974 à Kaboul dans une famille bourgeoise et influente. Elle a onze frères et soeurs. Son père était gouverneur, un homme proche du peuple qui est mort quand elle avait deux ans mais qui a toujours incarné son modèle. A l'âge de onze ans, alors que sa mère décide que leur tour est venu de fuir l'occupation soviétique, Chekeba se trouve séparée d'elle et va traverser la passe de Khaibar avec un passeur menaçant. Onze jours de terreur, dans les montagnes, qui lui ouvriront les yeux sur la réalité de la violence de l'occupation russe. En 1999, Chekeba décide qu'il est temps de rencontrer ce Massoud pour lequel l'association qu'elle a créée, trois ans plus tôt, récolte des fonds en vue d'ouvrir des écoles dans le Panshir. Elle redécouvre son pays plongé dans la guerre et devient proche du célèbre commandant, qui voit en elle une aide précieuse pour sensibiliser la communauté internationale à la lutte contre les talibans. En septembre 2001, Massoud est assassiné, les tours tombent, les talibans sont défaits ; Chekeba entre dans Kaboul libéré et devient la première femme diplomate afghane en poste à Bruxelles. En 2005, elle est nommée conseillère auprès ...








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