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ISBN : 2253157023
Éditeur : Le Livre de Poche (2011)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 13 notes)
Résumé :


- Avoir peur de l’eau, des chiens, des autres ou de la vie sociale,
- avoir honte de son physique, de sa famille ou de ses choix sexuels,
- craindre de ne pas être « normal », se sentir un père ou une mère incapable parce que son enfant ne mange pas, ne dort pas ou échoue à l’école,
- avoir à l’adolescence envie de fuir ou de mourir parce que l’on se heurte à ses parents comme à un mur,
- être écrasé jour après jour p... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (2) Ajouter une critique
meli_a
meli_a26 juillet 2016
  • Livres 4.00/5
Ce livre m'a permis de mieux connaître le monde ou l'âge adulte en quelque sorte même s'il concerne également celui de l'enfant. Ce livre m'a donné quelques pistes pour rentrer dans la vie adulte.
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Labile3
Labile315 juillet 2016
  • Livres 4.00/5
Ce livre de la psychanalyste Claude Halmos regroupe ses chroniques à la « grande Famille » émission sur Canal de 1990 à 97 et présenté par J-L Delarue).
C'est intéressant, pragmatique.
La partie dyslexie est assez tirée par les cheveux (ou comment les psys peuvent parfois être la caricature d'eux-mêmes) : si les enfants sont dyslexiques c'est parce que lit et lit ça s'écrit pareil. le sujet favori des psychanalystes : le Q...
Il est question des queues en haut et des queues en bas …Freudienne en diable donc…
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Citations & extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
babel95babel9525 mars 2015
"Je ne peux rien jeter"

Quel rôle joue le rapport au temps ?

Avoir du mal à jeter ses objets peut exprimer aussi une difficulté à se situer dans le temps, car jeter implique que l'on puisse conjuguer le passé, le présent et le futur de sa vie : j'ai eu cet objet, je n'en ai plus besoin, j'en aurai un autre. Pour que ce soit possible, il faut pouvoir s'inscrire dans un temps "en marche" : savoir ce qu'il y avait avant soi, ce que l'on est et ce qu'il y aura après soi. Ce n'est pas possible si l'on ne parvient pas à se situer dans la succession des générations. Or beaucoup de gens vivent dans une sorte de temps arrêté, d'ici et maintenant, sans passé ni avenir, parce que leurs parents ne les ont jamais inscrits dans un projet de vie. Ils ne les ont pas aidés à se projeter dans l'avenir, ils les ont gardés pour eux, dans un présent qui n'avait ni origine ni fin et dont il n'était pas question de partir. Ils ne leur ont jamais dit qu'après avoir été enfants ils devraient aller faire leur vie hors de la famille pour devenir parents puis grands-parents à leur tour. Prisonniers de cette sorte d'éternité morte ils ne peuvent pas plus jeter les objets dont ils n'ont plus l'usage qu'ils ne peuvent se débarasser de leur peau de "vieux enfants". Rien pour eux ne se perd, et, de ce fait, rien non plus ne se crée. La vie - quand elle est "vivante", est à l'image de la nature : il faut que des choses meurent et se perdent pour que d'autres vivent, que la fleur meure pour que naisse le fruit.
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meli_ameli_a27 juillet 2016
Qu'est-ce qu'un chouchou?

Un chouchou c'est... un enfant qui n'a vraiment pas de chance! Certes ses frères et ses sœurs le jalousent parce qu'il a plus de droits, plus de cadeaux et bénéficie plus d'attention qu'eux, mais ces prérogatives n'ont rein d'enviable car, contrairement aux apparences, elles ne sont pas le fait d'un véritable amour. On peut dire en effet de parents qu'ils aiment "vraiment" leur enfant, lorsqu'ils le prennent au sérieux, travaillent à découvrir ce qu'il pense et ce qu'il veut et l'aident à réussir la vie qu'il a choisie. Cela ne peut pas se faire à coups de câlins et de cadeaux mais implique au contraire que l'on apprenne à l'enfant les limites, qu'on lui donne le sens de responsabilités, qu'on lui enseigne que rien dans la vie ne peut se faire sans qu'il y ait un prix à payer. Ce sont des choses difficiles à apprendre pour un enfant, elles ne lui procurent pas de plaisir tous les jours mais constituent la seule arme que l'on puisse lui donner pour la vie. Accorder à un enfant tous les droits, le couvrir de présents comme si l'on avait une baguette magique, ne lui imposer aucun devoir, ce n'est pas l'aimer pour lui comme un enfant humain, c'est l'aimer comme l'on aimerait, pour soi, un animal domestique et c'est le faire vivre dans une prison dorée dont il aura le plus grand mal à sortir parce qu'elle est confortable.
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babel95babel9525 mars 2015
Certaines personnes donnent l'impression de vivre dans une peur permanente de "manquer" alors que, en réalité, elles ne manquent de rien. Comment l'expliquer ?
Expliquer pourquoi quelqu'un a peur de manquer - alors que dans la réalité il ne manque de rien - est difficile.
La vie, en effet, impose que l'on apprenne à "manquer" (on doit pouvoir entreprendre même si l'on n'est pas sûr de réussir, oser nager sans sa bouée et, comme au jeu, risquer sa mise). Mais nombre de gens refusent cette règle du jeu : ils ne veulent jouer qu'à coup sûr, n'aimer que s'ils sont aimés et ne jamais rien faire qui puisse dépasser leurs compétences.
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meli_ameli_a27 juillet 2016
Si on arrive à savoir ce que l'on vaut, pourquoi a-t-on des problèmes quand on veut l'affirmer face à un autre?

Les difficultés sont de plusieurs ordres:
--D'abord l'autre que l'on rencontre n'est pas seulement celui que l'on a en face de soi dans la réalité. C'est aussi tous ceux que l'on a dans la tête, tous ceux dont on a dû un jour affronter le regard dans des situations où l'on a pu se sentir coupable, jugé ou humilié.
--D'autre part l'autre que l'on va voir a sur nous un pouvoir réel: il peut nous embaucher ou pas, nous augmenter ou pas...
Mais le problème n'est pas vraiment là: il tient à l'importance que l'on va donner ou non à son jugement et cela dépend de ce que l'on a vécu auparavant: si l'on est sûr de soi, on donnera à ses propos une importance relative. Si l'on se sent déjà dévalorisé, elle sera colossale car on sera alors, comme toujours en pareils cas, à la recherche de la reconnaissance que l'on n'a jamais eue. On donnera donc à l'autre, sans le savoir, un pouvoir exorbitant sur nous: celui de nous dire si nous valons ou non quelque chose.
Il s'agit évidemment d'un leurre, mai d'u leurre auquel on croit.
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meli_ameli_a27 juillet 2016
Vous voulez dire que l'on se voit comme on a été vu?
Bien sûr. Tout le monde sait que l'amour rend les femmes belles et que les peintres transfigurent les objets qu'ils représentent. La beauté est comme de l'amour ou du désir que l'on aurait "emmagasiné". Quel que soit son physique, si l'on a charmé les autres depuis l'enfance on se sentira toujours charmant... et on imposera ce charme au regard des autres. Car, dans ce domaine, la rencontre avec l'autre est toujours un rapport de forces, comme dans un entretien d'embauche...
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Videos de Claude Halmos (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Claude Halmos
Savoir être de Claude Halmos .Son visage est bien connu des téléspectateurs. Claude Halmos intervient encore régulièrement en télévision après avoir été pendant plusieurs années, l?une des chroniqueuses régulières de « La grande famille », l?émission culte que présentait Jean-Luc Delarue sur Canal Plus dans les années 95. Par son métier de psychanalyste, Claude Halmos a depuis 2002 rendez-vous chaque semaine avec les auditeurs de France Info qui lui posent des questions liées à la vie en société, aux difficultés de couple, aux relations avec les enfants, à la façon de réagir face à des situations banales ou au contraire exceptionnelles. Dans son émission, toutes les interrogations de notre époque sont envisagées, elle y répond toujours avec tact et efficacité, trouvant les mots justes qui donnent à réfléchir. Ce livre est un recueil de près de 200 chroniques diffusées sur France Info. Claude Halmos a trouvé dans la publication d?ouvrages la possibilité de s?adresser au plus grand nombre. On citera « Parler, c?est vivre » publié en 1997 ou plus récemment « Parler à hauteur d?enfant » ou « Est-ce ainsi que les hommes vivent » paru en 2014. Formée par Jacques Lacan et Françoise Dolto, Claude Halmos a un regard très juste, très pertinent, sur la psychanalyse qui est pour elle un combat de chaque jour. Ecouter le patient, aller à la racine du mal trouver les mots, donner les clés pour s?en sortir et comme l?écrit Claude Halmos dans la préface de son livre, si elle a beaucoup donné, elle a aussi beaucoup reçu de ses patients. Ce livre est passionnant car il nous permet aussi de changer notre regard sur le monde qui nous entoure, sur ceux qui partagent notre quotidien et par ces chroniques, par les mots qu?elle emploie pour guérir les maux de l?âme, Claude Halmos nous invite aussi à ouvrir les yeux sur notre propre existence. « Savoir être » de Claude Halmos est publié chez Fayard.
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