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Éditeur : Milady (2013)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 415 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Mon nom est Blake, Anita Blake. Les vampires, eux, m'appellent "l'Exécutrice" et par égard pour les oreilles les plus chastes, je ne vous dirai pas comment, moi, je les appelle. Ma spécialité, au départ, c'était plutôt les zombies. Je relève les morts à la nuit tombée p... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par kllouche, le 14 septembre 2011

    kllouche
    J'avais entendu le plus grand bien de cette saga et je m'étais décidée à attendre d'avoir du temps devant moi pour pouvoir savourer ma lecture du premier tome. Verdict : Anita Blake est une très très grosse déception.
    Premièrement parce que je m'attendais à un roman beaucoup plus sulfureux. Je n'ai trouvé aucun passage qui pourrait qui pourrait vraiment être destiné aux adultes si vous voyez ce que je veux dire. On reste dans la même veine que les romans pour adolescents du moment. A la limite, il y a un peu plus de sang et un peu moins de métaphore pour ne pas choquer. Mais ce n'est pas suffisant. Je vouais une histoire à la true blood, j'ai eu un roman à la Twilight. Est-ce que dans ces conditions, quelqu'un peut m'expliquer pourquoi il y a une femme à poil en couverture de tous les tomes ? Cette couverture pourrait expliquer éventuellement le titre mais dans ce cas pourquoi ce titre ? le club « Plaisirs coupables » n'occupe pas une place prépondérante dans l'histoire j'ai trouvé.
    Ensuite, je n'ai accroché à aucun des personnages. Il n'y a pas assez de descriptions physiques des personnages si bien que je n'arrive même pas vraiment à me les représenter. Et surtout, il manque des descriptions des sentiments des protagonistes. Aux morts de Phillip, on ne sait pas vraiment clairement ce que ressentait Anita pour lui. Leur relation n'est pas claire, idem avec Jean-Claude et Edward. C'est un ressenti très personnel. Peut-être que parce que depuis le début je n'ai pas accroché, je ne me suis pas imprégné de ma lecture et j'ai donc loupé des choses…
    Enfin, je déteste les rats garous. D'où est ce que LK Hamilton sort des créatures pareilles ? J'ai bien essayé de m'imaginer un rat géant debout sur ses pattes avec la queue entre les jambes mais rien n'y fait. de un, je n'arrive pas à me représenter la chose, de deux l'idée me répugne. Je ne saisis même pas pourquoi moi-même.
    Voilà pour l'histoire. La structure du livre m'a parue déséquilibrée. Il y a de temps en temps des chapitres de seulement une ou deux pages et on ne comprend pas bien pourquoi ils sont ainsi détachés du reste de l'histoire surtout que d'autres chapitres font 15/20 pages. le découpage est mal fait.
    En point positif, je dirai simplement que le style d'écriture est passable et que la couverture est vraiment jolie. J'ai déjà acheté les trois tomes suivants donc je les lirai mais sans aucune attente.
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    • Livres 3.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Plaisirs coupables est le premier de tome de la série qui met en scène "Anita Blake, tueuse de vampires". La série est née en 1993 et compte à ce jour 19 tomes en VO et 11 tomes en VF. L'intrigue se passe dans le Missouri à "notre époque", mais dans une société où les vampires, loup-garous et autres zombies tentent de s'intégrer aux vivants. Pour la présentation de l'héroïne et du contexte de la saga, je laisse place au quatrième de couverture! (Baah ouais, facilité, mais je le trouve plutôt bien fait ;-) )"Mon nom est Blake, Anita Blake. Les vampires, eux, m'appellent « l'Exécutrice » et par égard pour les oreilles les plus chastes, je ne vous dirai pas comment, moi, je les appelle. Ma spécialité, au départ, c'était plutôt les zombies. Je relève les morts à la nuit tombée pour une petite PME. Ce n'est pas toujours très exaltant et mon patron m'exploite honteusement, mais quand on a un vrai don, ce serait idiot de ne pas s'en servir. Tuer des vampires, c'est autre chose, une vieille passion liée à des souvenirs d'enfance. Depuis qu'ils sont officiellement reconnus et ont pignon sur rue, ils se croient tout permis. Certes, il y en a de charmants, voire très sexy, mais il y en a aussi qui abusent. Ceux-là je les élimine. Rien de tel pour garder la forme : ça vous fouette le sang !"Voilà, le décor est planté. Lu en avril 2010, j'ai acheté ce bouquin parce que j'avais comme une petite envie de me plonger dans une histoire de vampire, mais certainement pas avec du Stéphenie Meyer (bon, je ne vais pas encore casser du sucre sur ces neu-neus de Bella et Edward).Entr'aperçu en librairie, j'ai effectué quelques recherches sur Internet sur le livre pour savoir de quoi il retournait. le phénomène de Bit-lit connaît un tel essor que ce n'est pas facile de faire un choix. Et tant qu'à choisir, autant tomber sur une série qui en vaille la peine. de plus, la couverture n'est pas "très engageante" et laisse plutôt penser qu'il s'agit d'une série rose.Une fois passé la barrière de la couverture, qui finalement est assez girly, on entre droit dans le quotidien d'Anita Blake. Un peu déroutant au départ -baah oui, faut bien capter la mixité de l'environnement- on découvre petit à petit le caractère de notre héroïne. fonceuse et entêtée, elle a le chic pour se trouver dans des situations plutôt délicates, mais ce n'est pas pour autant qu'elle en perd son tempérament.Dans ce premier tome, Anita est prise dans un traquenard. Alors qu'à la base, elle est tueuse de vampire, la voilà forcée par un maître-vampire à enquêter sur le meurtre de.... vampires! (Baah ouais, 3 fois dans la même phrase, en même temps, c'est un peu le thème central). Une première aventure qui nous fait bondir de rebondissements en rebondissements, dans un style d'écriture "actif". J'entends par là que c'est Anita, la narratrice. le récit est donc écrit à la première personne. le lecteur a connaissance des pensées d'Anita. Et le texte est souvent entrecoupé de dialogues.Je suppose qu'au vu du contexte de cette série, nombreux seront ceux qui crieront à la non-originalité dans le personnage de la Vampire-killeuse, parce qu'il y a déjà Buffy contre les vampires (série télé que je ne connais que de nom... oups, je dois avoir quelques dvd quelque part qui attendent d'être visionnés... oups). Mais Anita est née avant Buffy. de plus, si je ne me trompe pas, les démons ne sont pas intégrés à la société de Buffy. Les deux héroïnes n'ont pas non plus le même bagage (une réanimatrice et une élue), ni le même âge (Anita n'évolue pas dans un monde adolescent).Bref, vu que je ne "connais" pas la série télé, je ne peux pas vraiment comparer.Au final, j'ai assez apprécié ma lecture, hormis l'un ou l'autre passage qui m'ont un peu moins emballé. On rencontre de nombreux personnages, et c'est parfois un peu difficile de les replacer.Ce n'est pas LE livre de l'année, mais je me suis laissée tentée par l'achat du second tome- c'est mieux pour se faire une idée.Découverte à suivre...Ma note : 2,75 (entre le "moyen" 2,5 et le "pas mal" 3...je dirais "sympathique")
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    • Livres 3.00/5
    Par nekomusume, le 26 juillet 2012

    nekomusume
    Un livre bien sympathique avec des vampires tels qu'on les imagine toujours : parfaits, manipulateurs, retors et bien sur sanguinaires…. Et au milieu (comme toujours) une humaine qui n'a pas demandé à se trouver là. Enfin quoique. Celle-ci n'est pas sans ressources face à ces monstres assoiffées de sang, Réanimatrice (comprenez qu'elle relève les morts) de son état, elle est aussi surnommé l'Exécutrice par les suceurs de sang. Autant dire qu'elle n'est pas très appréciée par le peuple de la nuit… Il faut dire que les antécédents ne parlent en faveur d'aucun des camps.
    Alors forcément, quand un vampire vient lui demander d'enquêter sur les meurtres de vampires… notre héroïne n'est pas franchement emballée, ce qui va obliger les « méchants » à prendre des mesures drastiques pour s'assurer de sa collaboration.
    Anita Blake se retrouve alors au beau milieu d'une lutte de pouvoir entre maitre-vampire, mort-vivants et exécuteurs… Une vie mouvementée quoi.
    J'avoue ne pas avoir tout saisi des raisons des revirements de la reine des vampires mais après tout peut être qu'ils sont comme ça simplement imprévisibles. Sinon ça se lit sans difficultés, une vraie lecture pour mettre son cerveau en pause.
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    • Livres 5.00/5
    Par sidhounette, le 17 septembre 2012

    sidhounette
    J'ai du relire ce tome pour la Nième fois afin de pouvoir faire sa critique tant je m'embrouille dans toute l'aventure Anita Blake à force de relecture !
    Ceci n'est pas à prendre comme un mauvais point, bien au contraire ! L'évolution des personnages est seulement trop captivante pour que je ne projette pas systématiquement dans ce qui se passe plus loin lorsque je parle d'un tome en particulier. Et, à tous ceux qui pourraient dire que cette série attire ses lecteurs grâce à son aspect érotique, je dirais que oui, ça y contribue... Mais, personnellement, j'aime tout autant les premiers tomes que les derniers alors que l'état d'esprit d'Anita sur la question est presque diamétralement opposé ! (Pour ceux que cette phrase intrigue, je dirais pour résumer qu'il n'y a pas de sexe avant le tome 6, que c'est plus ou moins tranquille jusqu'au tome 9 et qu'après ça part totalement en orgie... ou presque).
    Pour en revenir à « Plaisirs coupables », l'entrée en matière me semble totalement réussie. Hamilton ne nous laisse pas le temps de nous poser des questions et nous embarque directement dans la vie de tous les jours de son héroïne. On apprend très vite (au cas ou on aurait pas lu le résumé) que dans ce monde les Vampires existent et sont « intégrés » à la société, de même que les réanimateurs (nécromanciens) qui relèvent des zombies pour éclaircir des problèmes judiciaires ou des soucis de généalogie... C'est même là la raison d'être d'Anita ! Tuer les Vampires qui outrepassent les limites, donner un coup de main à la police du surnaturel et jongler avec les zombies... On en vient presque à oublier qu'elle ne dit rien sur les Métamorphes en tout genre avant de se retrouver nez à museau avec des rats-garous ! Et pourtant, qui dit Vampires dit généralement Garous...
    Ce premier tome nous donne un aperçu de la complexe hiérarchie qui régit les groupes de vampires autant que ceux de Métamorphes. le sujet ne fera que se complexifier et devenir de plus en plus intéressant au fur et à mesure des livres. On sent l'importance que vont prendre certains personnages (surveillez notamment Jean-Claude, Dolf et Ronnie)... dont un de mes chouchous dans cette série qui n'est autre que « La Mort » !!!
    Ensuite, on comprend assez vite le « principe » des livres. On retrouve généralement une enquête de police, en parallèle ou mêlée à des problèmes surnaturels ou de hiérarchie ou de visiteurs imprévus, qu'Anita et ses comparses résolvent avec plus ou moins de difficultés et d'os brisés. L'intérêt de la série réside avant tout, pour moi, dans les évolutions de chaque personnage et dans les compromis que chacun d'eux doivent faire pour s'en sortir... Et, bien sur, dans le sale caractère d'Anita, l'héroïne modèle réduit et shootée à la caféine !
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    • Livres 2.00/5
    Par Myiuki, le 07 novembre 2012

    Myiuki
    Déçue ! Je pense que c'est le mot qui convient le mieux. On m'a vendu ce livre comme un incontournable de la bit-lit, un standard, un truc énorme ... Je m'attendais à être subjuguée par ce roman, captivée par son histoire et par ses personnages ... rien de tout ça n'a eu lieu. Mais je me dis que c'est peut-être l'effet "tome 1" qui entre en jeu et que ça s'améliore par la suite ... espérons-le !

    Au début, je me suis dit que ça partait bien. Une réanimatrice qui relève les morts devenus zombies de leurs tombes et qui est accessoirement chasseuse de vampires à ses heures perdues, voilà qui annonce un récit décapant et bourré d'actions ! Pour l'un comme pour l'autre, on repassera ... bien sûr il y a des scènes "d'action", mais elles m'ont parues bien pâlottes. Je me suis ennuyée à la lecture ayant l'impression de tourner en rond dans un récit beaucoup trop calme à mon goût avec des rebondissements et des retournements de situation qui m'ont paru trop "surjoués" pour être crédibles. Mais bon, j'aurais pu concevoir, comme ce fut le cas avec "Mercy Thompson", qu'il fallait bien prendre le temps de la mise en place avant que ça devienne réellement intéressant. le problème ici c'est que j'ai refermé le livre en me disant que, même arrivée à la dernière phrase, la phase de présentation n'était pas terminée ...

    Mais ce n'est pas le seul grief que j'ai contre ce roman malheureusement. le principal "défaut" de ce roman, c'est son héroïne. On nous la présente forte, marquée par des cicatrices, volontaire, déterminée, pourtant, dès qu'elle se retrouve face à une créature surnaturelle menaçante (pas toujours, mais la plupart du temps ...), elle a peur, crie ... peu crédible pour la dur à cuire qu'elle est censée être. Bon après, ça la rend plus "humaine" aux yeux du lecteur c'est clair mais ça m'a gênée tout de même, je ne m'attendais pas à ça ! C'est surtout son ambivalence qui est agaçante. Par contre un point positif la concernant, c'est le mystère qui entoure sa nature. On sent qu'elle a des dons, des pouvoirs, qu'elle cache de peur qu'on ne découvre qui elle est vraiment. du coup, ça attise la curiosité du lecteur qui veut résoudre cette énigme. C'est très ambigu, à certains moments j'ai bien aimé Anita, à d'autres, j'avais envie de la secouer pour qu'elle se réveille. J'ai toujours du mal à m'attacher à des personnages - et à leur histoire - qui ne convainquent pas totalement, surtout quand ils sont les narrateurs !

    C'est dommage car le scénario du roman a beaucoup d'attraits sur le papier : Anita est engagée par ses pires ennemis (sous la contrainte), les vampires, pour découvrir qui est le tueur en série de vampires qui sévit dans leur ville. Elle va plonger dans les ténèbres, rencontrer des adorateurs de vampires, des hommes-rats et d'autres créatures pas très rassurantes. Plutôt flippant tout ça ! Une forte impression de dégoût et de malaise flotte au-dessus du lecteur tout au long du récit. On ne se sent pas bien, pas "à l'aise" quand on lit ce livre abordant des sujets et exposant des scènes sombres, dérangeantes, désagréables. Il n'y a pas de répit au milieu de toute cette lourdeur qui s'abat sur nous. le mélange de tension, de danger, d'obscur et d'étalage du vice ne joue pas en faveur du roman à mon avis. Même si je reconnais que c'est très bien réalisé, on a l'impressionn de regarder le mal en face mais c'est trop "compact" pour que j'adhère. Il manque les bouffées d'air (humour et autres) propres à la bit-lit qui détendent l'atmosphère.

    La seule petite étincelle qui m'a donné un sentiment de "légèreté", de relâchement dans la vie d'Anita (et encore !), c'est l'arrivée de Jean-Claude, le beau maître vampire qui dirige le club "Les Plaisirs coupables". On sent dès le départ qu'il doit se passer quelque chose entre ces deux-là, il ne peut en être autrement, pourtant il apparaît peu dans le roman (mais il a une bonne raison pour ça !) et du coup, de ce côté-là aussi, je suis restée sur ma faim. On ne pourra certes pas reprocher à l'auteur d'entretenir le suspens, mais bon il y a quand même des limites. Trop de mystères tue le mystère. Quelques petites révélations, quelques indices sont tout de même dispersés de-ci de-là, histoire qu'on avance pas totalement à l'aveuglette auprès d'Anita mais ça n'a pas réussi à accrocher le Sherlock qui sommeille en moi. Moi qui suis pourtant curieuse de nature, je ne me suis pas sentie la volonté de vouloir chercher plus loin ...

    Une dernière chose que je déplore, ce sont les personnages secondaires peu ou pas développés. Il y en a même certains pour lesquels j'ai été jusqu'à me demander quelle était leur utilité dans le texte. J'ai trouvé le récit totalement auto-centré sur Anita au détriment des autres personnages de l'intrigue. J'aime quand tout s'équilibre. le seul personnage vraiment flippant de l'histoire, c'est la reine des vampires et encore, là aussi, il y a des incohérence (cf. scène de fin, trop facile à mon goût). C'est tout le paradoxe de ce bouquin qui m'a paru d'un côté très bien développé en termes d'intrigue, de personnage principal, de suspens, et de l'autre côté totalement à l'abandon, personnages secondaires qui disparaissent ou sont inutiles, etc ... Même l'écriture ne m'a pas paru inoubliable ...

    Définitivement, je ne suis pas convaincue par cette lecture qui ne me donne pas envie de me plonger dans le tome 2 même si je suis curieuse de voir si Anita va se décider à sortir avec Jean-Claude. Je pense que je le lirai par principe parce que je n'aime pas m'arrêter au tome 1 d'une série avant de me faire un avis définitif mais ce ne sera pas parce que j'en ai envie. Tristoune tout ça. Ce classique bit-litien dont j'attendais beaucoup - trop peut-être ? - me laisse un goût amer mais il a quand même de bons côtés alors à vous de juger !

    Lien : http://coeurdelibraire.over-blog.com/article-laurell-k-hamilton-anit..
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Critiques presse (1)


  • BulledEncre , le 01 janvier 2012
    Le style de Brett Booth illustre parfaitement l’histoire relatée. Les vampires, tout comme les divers autres monstres apparaissant au fil de l’histoire, sont magnifiquement retranscris ainsi que les détails liés à eux.
    Lire la critique sur le site : BulledEncre

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Citations et extraits

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  • Par shelbylee, le 23 janvier 2010

    Sur notre gauche, je vis quelques boutiques, une résidence, un jardin public, puis un cimetière et une maison de retraite. Je me suis toujours demandé si les promoteurs ont fait exprès de la construire à proximité. Pour des raisons pratiques peut-être?
    Le cimetière est là depuis beaucoup plus longtemps que la maison de retraite. Certaines pierres tombales datent du début du XIXe siècle. Il faut vraiment être sadique pour forcer des petits vieux à contempler ce qui les attend par la fenêtre de leur chambre.
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  • Par FleurCannibale, le 06 août 2010

    Les lèvres de Jean-Claude hésitaient à se poser sur ma bouche.Les battements de son coeur résonnaient dans ma tête et je haletais, emportée par son ardeur.
    Ses lèvres étaient douces comme de la soie. Mais sa langue humide se darda. Tentant de m'écarter, je m'aperçus que sa main était plaquée contre ma nuque, pressant ma bouche sur la sienne.
    Le faisceau du projecteur passa sur nous sans s'attarder. Je me laissai aller contre Jean-Claude, acceptant son baiser.
    Quand ma langue caressa ses crocs lisses, je reculai. Il me plaqua le visage sur son torse, me serrant très fort contre lui. Il tremblait et ce n'était pas à cause des gouttes de pluies.
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  • Par Dadafolie, le 22 septembre 2009

    Deux ans s’étaient écoulés depuis l’affaire. Le procès avait accouché d’une définition révisée de ce qu’était la vie…et de ce que la mort n’était pas. Dans nos bons vieux Etats-Unis d’Amérique, le vampirisme était désormais légal.
    Dans les tribunaux, on débattait d’une multitude de questions. Les héritiers étaient-ils tenus de rendre les biens qu’ils avaient récupérés ? Si une femme mariée bénéficiait du statut de mort vivante, fallait-il considérer que son mari était veuf ? Tuer des vampires était-il un meurtre ?
    Un mouvement populaire prétendait même leur donner le droit de vote. Comme l’a si bien dit Bob Dylan, « les temps changent ! »
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  • Par Urzy, le 09 septembre 2010

    Chacun ses faiblesses. Il y a des gens qui fument. Moi, je collectionne les pingouins en peluche. Si on ne me dénonce pas, je ne dénoncerai personne non plus.

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  • Par Miaka, le 17 avril 2010

    La femme me sourit, mais ses yeux étaient rivés sur mes cicatrices. Elle passa la langue sur ses lèvres. Je vis sa poitrine se soulever d’émotion.
    - « Viens dans ma chambre, propose l’araignée à la mouche. »
    - Qu’est-ce que tu as dit? demanda Philip.
    Je secouai la tête. Il ne devait sans doute pas connaître ce poème. Je ne me souvenais plus de la fin. La mouche s’en sortait-elle? Mon estomac était noué.
    La femme éclata d’un rire légèrement aviné. En montant les marches du perron, je chuchotai la réponse de la mouche.
    - « C’est en vain que tu me supplies, car je sais que ceux qui s’aventurent dans ta tanière jamais n’en ressortent. »
    Jamais n’en ressortent…Ça commençait mal. 
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