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Par finitysend le 13/03/2012
Dans ce premier tome P F Hamilton met en place de façon soignée un nouvel univers : le Commonwealth ...
600 planètes colonisées et une foule de personnages .
Cette mise en place est très soignée et une mystérieuse menace pointe déjà à l'horizon.
Cet univers est aussi riche en détails qu'il est crédible alors que bien des aspects devrait entrer en contradiction avec toute vision rationnelle des choses.
Le résultat est un récit d'une grande cohérence.
Je ne ferais pas à l'auteur le reproche de supposées longueurs .
Personnellement cela me convient très bien et ce n'est jamais un défaut avec P F Hamilton .
Avec le recul je suis convaincu que cela contribue grandement au charme de ses romans .
Les différences entre le Commonwealth et la confédération (de L'aube de la nuit ) sont intéressantes et la longueur du texte est nécessaire car ces deux sociétés sont des vrais sujets et pas seulement des décors .
Mais bon ...certains préfèrent la concision ... Des longueurs peut être mais pas de délayages ....
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Par Vance le 10/04/2010
Avec l'Etoile de Pandore, Peter F. Hamilton nous refait le coup de l'Aube de la Nuit, sa précédente saga : on aura droit à plusieurs tomes conséquents dans lesquels on suivra en parallèle les aventures d'Ozzie, le multimilliardaire co-inventeur des trous de vers, en train de chercher un moyen de communiquer avec une étrange race d'extraterrestres elfiques ; l'exploration spatiale de l'étoile qu'une force terrifiante a enfermée dans un cocon d'énergie incommensurable ; et l'enquête de la sublime Paula Myo cherchant à mettre la main sur l'insaisissable chef des « Gardiens de l'Individualité ». Dans la plus pure tradition du space-opera (cf. Khimaira n°3) mais sans la grâce et l'élégance de
Dan Simmons dans
Hypérion, Hamilton installe son sujet colossal avec savoir-faire et un style très accessible malgré les néologismes inévitables et les références scientifiques. C'est souvent captivant, surtout quand on est amateur de sagas cosmiques très denses. Ce tome 1 pose les bases de l'univers ultra-référencé et de nombreuses questions seront posées, notamment au sujet de l'interaction entre les intrigues parallèles (l'enquête policière semble n'avoir aucune incidence sur le récit). Espérons que la suite sera tout aussi intense et qu'elle évitera l'écueil de l'Aube de la Nuit qui s'était un peu effondrée sous son poids malgré une entame enthousiasmante. A suivre donc.
Lien : http://journal-de-vance.over-blog.com/article-6016281.html
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Par MarcF le 02/01/2012
Un autre grand space-opéra comme Hamilton sait les faire.
De nombreux fils, qui semblent partir un peu dans tous les sens : Paul Myo, qui chassent ses terroristes, Ozzie qui part sur les chemins silfiens.
Pour résumer, on pourrait dire que le Commonwealth (nom choisi par l'auteur pour l'ensemble des 600 mondes terriens) a découvert une anomalie dans le système de Dyson et décide d'y envoyer une expédition, ouvrant de ce coup la boite de Pandore.
Certes, sur certains fils, comme Ozzie, on se demande le lien avec l'intrigue globale, mais c'est le style d'Hamilton, qui finit toujours par les ramener ensemble à un moment.
On aime ou on n'aime pas ce genre de grand space-opéra. Personnellement, j'aime bien.
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Par KoyoliteTseila le 06/07/2011
J'avoue qu'au début, c'est dur. Il y a beaucoup de personnages, de mondes et de scénarios différents. J'ai dû revenir parfois un peu en arrière, histoire de savoir qui est qui, et à quoi j'en étais. de même que j'ai parfois un peu zappé quelques interminables descriptions, bien que très réussies. Il faut le dire, Hamilton a une belle plume. Après les 300 premières pages, une fois le décor posé, l'histoire démarre. Enfin ! Et à grande vitesse. Elle devient captivante. Au point que je n'ai plus pu lâcher le livre lors des 250 dernières pages, et que j'ai directement enchaîné avec le second tome, avide de connaître la suite.
Lien : http://www.koyolitetseila.com/rubrique,l-etoile-de-pandore,458175.html
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Par JeanLucT le 26/06/2011
Dans mon jeune temps, on disait que la SF pouvait se complaire dans les (très) courtes histoires. Il y a eu quelques très bonnes oeuvres en plusieurs tomes, mais les séries se formaient d'elles-mêmes (Fondation, Hypérion, Ender, etc.). Maintenant, allez à la FNAC au rayon SF et comptez les oeuvres qui ne sont pas en suites kilométriques...
Ici, c'est la même chose : mon pauvre intelect n'arrive pas à absorber tous ces personnages, tous ces histoires secondaires (?) qui se coupent et se recoupent. À la fin de ce tome, une expédition part pour Dyson Alpha : ce qui est le but; on ne sait toujours pas d'où vient ce nom de Pandore. Quel est la finalité de ces innombrables personnages.
Bref, tout ça est conçu pour faire une énorme quantité de pages que l'on compte vendre à des lecteurs (gogos ?).
Moi, je n'irai pas plus loin : je vais me replonger dans les classiques, où la fin peut-être connue à la fin du bouquin.
Je ne mets pas "d'étoiles", car il faudrait mettre un "-1"
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Par Vepug le 25/06/2011
Au 24ème siècle, alors que l'homme a colonisé plusieurs centaines de planètes, une étoile éloignée de plusieurs milliers d'années-lumière disparaît mystérieusement. le Commonwealth instersolaire décide de construire un vaisseau spatial baptisé, « seconde chance », plus rapide que la lumière, afin d'aller déterminer la dangerosité de l'espèce responsable de cette disparition.
Mais la résistance face à cette « construction » se met en place au travers d'Ozzie, multimilliardaire excentrique qui préférerait attendre que les hommes aient atteint un niveau technologique supérieur avant de se lancer vers l'inconnu ou du groupe terroriste « Gardiens de l'individualité » installé sur Far Away. Mais, la situation à l'arrivée de « seconde chance » est loin de correspondre à ce que les hommes attendaient.
Cette série est une grande fresque qui ravira les amateurs de space opéra.
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Par FaBmNrD le 19/04/2011
Un excellent space-opera dans la veine des grands, tel que Starship Troopers de R.
Heinlein. Plusieurs récits imbriqués qui finissent par s'entrechoquer avec fracas dans un final haletant. On regrette rapidement de pas avoir le tome 2 sous la main pour poursuivre la lecture.
Un style parfaitement maitrisé, un récit ponctué de péripéties spatiales superbement construites et argumentées plus ou moins scientifiquement.
Un très bon livre pour entrer dans le space-opéra !
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Par Tsukihime le 28/12/2011
Un début de saga long à mettre en place, on découvre tous les personnages sans véritablement savoir ce qu'ils vont nous apporter.
Le monde imaginé par Hamilton est très bien construit, s'est sur qu'il a travaillé dessus et ne va pas se retrouver pris de court durant son écriture. Mais pour quelqu'un qui s'initie à la SF, c'est pas le plus simple à comprendre.
Un livre intéressant tout de même, une histoire qui demande à être lu, j'espère juste que le nombre de pages ne va pas ralentir l'histoire.
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Par Guitou le 26/04/2011
Je reste un peu prudent après la lecture de ce premier tome. En effet, la fin du premier tome est assez décevante d'autant plus que Hamilton a mis beaucoup (trop ?) de temps pour nous amener à "ça". Je tenterai les tomes suivants pour lui laisser une chance mais disons que ça part assez mal ...
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Par Gromovar le 25/10/2010
Encore du Peter F. Hamilton, vraiment j'adore. Deux tomes en anglais, évidemment 4 en français. Mais je ne dis plus de mal des éditeurs depuis qu'on m'a expliqué que la découpe permet d'amortir les frais de traduction. Donc si vous voulez économiser vous n'avez qu'à lire en anglais comme moi ;-)
Nouvel énorme space opera d'Hamilton, celui-ci se passe dans un monde qu'on pourrait qualifier de SteamSF (comprenne qui pourra !). le steampunk est un style de roman situé dans une époque victorienne alternative et plus avancée que la nôtre technologiquement. Alors pourquoi "L'étoile de Pandore" est-elle du SteamSF (concept que je viens de créer) ? Parce que c'est un space opera victorien
Lien : http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2007/08/curiosity-killed-cat..