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ISBN : 229002418X
Éditeur : J'ai Lu


Note moyenne : 3.35/5 (sur 200 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

"Il y a plein de gamines qui rêvent de devenir un jour princesse chez les fées mais, croyez-moi, c'est complètement surfait ! A l'Agence de détectives Grey, personne ne sait que je suis la Princesse Meredith NicEssus. Cela veut dire que j'... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par fnitter, le 27 octobre 2014

    fnitter
    Du sexe ? Oui et alors ?
    Premier tome d'une série qui en compte à ce jour 8, de l'auteure de la célèbre Anita Blake (qui avait déjà écrit 9 tomes de cette saga avant d'attaquer celle-ci).
    Merry Gentry, Meredith Gentry, la princesse Meredith NicEssus, princesse Unseelie, descendante de la famille royale Sidhe, un des sous-espèce les plus représentées du monde Fey, ou la magie est omniprésente.
    Le monde est informé de leur existence et a pleinement intégré leur présence.
    Merry, en lice pour le trône, bien que de sang mêlée et mortelle est en fuite car à la cour royale quelqu'un veut sa mort. Elle est donc détective privé dans une agence spécialisée dans la magie.
    Aussi quand elle est retrouvée et rappelée par la reine qu'elle soupçonne de noirs dessins à son encontre, tout ne va pas pour le mieux. Mais la reine a un deal à lui proposer et si elle arrive à survivre à ses ennemis, cela pourrait être sa planche de salut.
    C'est une de mes premières incursions dans l'urban fantasy sous section bit-lit pour adulte. J'avais une idée assez précise de ce que je recherchais, à savoir un texte teinté d'érotisme. Merry Gentry m'a été conseillée, et le conseil était bon.
    Le sexe fait partie intégrante de la bit-lit. Il n'y est pas obligatoire mais souvent présent. Et tant qu'à lire un texte érotico-fantastique autant y aller franco. Je ne cherchais pas non plus de la pornographie, il existe pour cela d'autres œuvres, y compris classiques, et internet en a permis l'accès sans aucune difficulté.
    Là, pour le coup, dans ce premier tome, tout tourne autour du sexe. le thème principal, le fil rouge, la raison même de ce livre. Et quand on ne décrit pas la scène, on en parle, entre deux scènes bien sanglantes.
    Tout est facilité par le fait que les Feys sont des créatures des sens, qui n'ont pas le même rapport à la sexualité que les humains. Merry pourrait passer pour une sacré dévergondée si elle était humaine, mais elle est plus qu'à moitié Fey, donc en concordance avec sa culture.
    J'ai adoré le personnage de la reine, sorte de reine de cœur psychopathe et tortionnaire, maîtresse araignée au centre de sa toile, de sa cour royale des miracles, dangereuse et mortelle.
    Si le monde magique regorge de créatures différentes et que le sang coule à flots à de nombreuses reprises, pas de vampires classiques toutefois dans cette univers.
    Une histoire facile à suivre, facile à lire, un bon moment de détente sans prise de tête avec des codes définis. Oui ce n'est pas de la grande littérature, oui Lauren K. Hamilton ne concourra jamais pour le Nobel de littérature, mais ce n'est pas ce que je demandais à cette lecture. Et ce que j'y cherchais, je l'ai trouvé. Excellent.
    Un premier opus qui va poser le personnage de Merry Gentry, détective hyper-sexuée, en bute à des ennemis mortels et qui va certainement se servir autant de son corps que de son esprit pour résoudre les problèmes qui ne manqueront pas de se poser.
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    • Livres 1.00/5
    Par Bardane, le 21 septembre 2013

    Bardane
    J'ai jeté l'éponge à mi-parcours, m'enlisant peu à peu dans cette histoire abracadabrante.
    A l'école primaire il y a les petites qui croient encore au père Noël, puis rêvent d'être princesses, et pensent, enfin, faire l'amour comme dans ce livre.
    Cet ouvrage devrait être interdit aux plus de 12 ans, sous peine de grandes désillusions.

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    • Livres 3.00/5
    Par LittleJohn, le 24 juillet 2010

    LittleJohn
    Trop de sexe.

    Est-ce possible? Eh bien oui, dans Merry Gentry, c'est possible. On en oublierait presque qu'il y a une histoire entre temps.
    L'héroïne pratique le sexe avec tout le monde et n'importe qui, ou plutôt avec tout et n'importe quoi : toute créature correctement pourvue est susceptible d'y passer.
    Et attention, pas du sexe pour jeune fille fleur bleue. Non, de la baise grasse, agressive, violente parfois.

    Bref, manifestement pour moi, trop de sexe. On est dans d'excès.

    Mais malgré tout, le livre est sympa, et on a envie de lire la suite des aventures de Meredith, entre deux séances acrobatiques.
    Car oui, la question est cruciale: va-t-elle procréer et avec qui??
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    • Livres 5.00/5
    Par MndS, le 15 juillet 2012

    MndS
    Grande fan inconditionnée de la Bit Lit, je suis une nouvelle fois comblée. Laurell K.Hamilton est, nous serons toutes d'accord là dessus, la reine de la Bit Lit, grâce à sa série Anita Blake. Et nous retrouvons ici, avec Merry Gentry, une tout autre héroïne : je ne suis absolument pas d'accord lorsque certaines lectrices affirment avoir retrouvé Anita chez Merry. Ce sont deux personnalités très différentes, Merry n'est pas là pour bousiller des vampires (d'ailleurs, nous constaterons qu'il n'y a aucun vampire dans ce premier tome) et n'est pas vraiment humaine. Sans compter qu'Anita est, dans les premiers tomes tout du moins, plutôt prude alors que Merry.. Et bien elle aime le sexe. Elle tire son pouvoir du sexe.
    Par ailleurs, il n'y a que 4 scènes de sexe et le début du roman annonce tout de suite la couleur. Certes, ce n'est pas un roman à mettre entre toutes les mains mais il ne faut pas confondre la Bit Lit avec la Romance Paranormale qui est une littérature pour jeunes adolescentes. Quant on connait La Communauté du Sud, Anita Blake, Mackayla Lane, Mercedes Thompson (qui est assez soft dans le genre), Morgane Kingsley ou encore la série des Ghosts Walkers, il ne faut pas s'attendre à une gentil monde de princesses fées en robes roses qui attendent de pouvoir déposer un gentil bisou sur la joue d'un prince charmant. La Bit Lit est une littérature d'érotique fantasy à la base, ne l'oublions pas.
    En ce qui concerne les termes, voyons mesdames, on ne se lance pas dans un genre en pleine ascension sans connaître les bases ! Tout ce qui est dit est tiré de légendes, qui existent depuis des centaines d'années. Merry Gentry n'est pas un roman adressé au débutante en Bit Lit. Il est évident que ça choque lorsqu'on n'y a jamais goûté.

    J'ai beaucoup apprécié le monde de Merry. Aucun tabou, aucune discrimination.. C'est une Amérique débridée que nous avons là. Les femmes sont libres, ont du pouvoir. Un bel exemple qui prouve que l'on peut faire du beau avec du laid (nous sommes quand meme dans la cour Unseelie). J'ai trouvé l'histoire très intéressante : l'auteur ne la concentre pas sur l'enquête mais sur le personnage principal lui-même. J'aime connaître le personnage, ça aide à le comprendre.
    En conclusion, un très bon début de série, parfait pour les amoureux de Bit Lit et ne convenant pas du tout au débutant.
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  • Par lalistedemafa, le 14 mai 2012

    lalistedemafa
    Merry...c' est Meredith..quand on veut se cacher de sa famille (Sidhe, Maniaque, Machiavélique et Magique) S&M, c' est pas très futé. Mais Merry , elle, a le Glamour (sorte d'aura magique, protectrice qui la fait passer inaperçue...essayes donc d'imaginer une crème genre écran total indice 180 qui t'enveloppe tout le corps pour te protéger des rayonnements sauf que pour Merry , le rayonnement vient d'elle et non pas du soleil) qui l'aide à se faire passer pour une humaine ou presque...alors que c'est une Fey sidhe. Non pas une Fée...mais une Fey. Bon je te dis tout: ...Dans ce Los Angeles, les humains vivent avec les Fey. Ils ont même des traités qui leurs permettent de cohabiter sans que la supériorité magique des Fey ne soit un problème pour les humains. Voilà ce qui m'a plu dès le départ ..habituée que je suis de lire des romans où le monde magique est cachée ou craint de manière irrationnelle ( genre l'humain ne peut pas gérer de savoir ce qui se cache au fond des bois ----moi je pense que oui, mais bon ) Ici, les Fey sont justes un autre peuple avec qui les humains ont des traités politiques; des affaires criminelles et des papparazzi qui poursuivent humains comme fey..On fait ainsi connaissance de la hiérachie et organisation du monde Fey et des êtres qui le peuplent: Trow, Trolls, sorcières, demi-fée(oui, je dis bien fée), peuple des phoques, sidhe, Fey d'eau, etc... Encore plus pour me plaire, on découvre au fur et à mesure, sans languir, les petits secrets de Merry jusqu'à la sanction cruelle mais sensuelle, que la méchante, machiavélique, Reine de la Cour Unseelie, Andais, lui réserve.

    Mais ce qu'il faut savoir, c' est que tout ça a commencé (ou s' est terminé) pour Merry à cause du traffic d'une substance illégale, magique : Les larmes de Branwyn. C' est quoi? Ben une drogue ...capable de te transformer en un esclave sexuel. Perspective à la fois excitante et mortelle: car tout abus nuit. Et dans ce cas ...quelques gouttes suffisent pour Merry. Ça sera la perte de son Glamour et une furieuse envie de sexe... avec premier troll venu; si tu me passes l' expression. Un vrai traffic de stupéfiants quoi !( parce que pour se taper un troll, il faut vraiment être...enfin je m'égare..)

    Ce qu'il faut vraiment savoir, c' est que Meredith fille d' Essus, c' est une fey mi humaine, sidhe et princesse par son père. Sans grand pouvoir, il lui manque aussi l'apparence pour être une Sidhe à part entière. Ceci est sans compter qu'elle appartient en plus à la Cour Unseelie comme à la cour Seelie. Un tel mélange aurait pu se finir par une crise identitaire schizoïdique. D'autant plus qu'elle se fait taper tout le temps . Qu'à cela ne tienne: c' est une battante qui se relève à chaque duel et qui s'accepte sans se plaindre toutes les deux minutes. Et une fois passée, ma pudibonderie et mes bondieuseries d'humaine, j'ai pu admirer sa capacité ou sa volonté à aller au lit avec toutes les créatures du monde fey qui passait par là (ou presque) juste par bonté ou luxure. Pas de discrimination (et sans se plaindre) , sidhe ou pas sidhe, fey du peuple de phoques, Fey à face de phacochère, troll mi-reptile, fey sorcier mi-pieuvre et même des humains...Quelle abnégation! J'en suis restée pantelante...le souffle court.

    Sidhes?..mais oui....bien sûr, j'explique...ils sont d' une catégorie supérieure en pouvoir et beauté , on les reconnait à leur physique élancé, oreilles pointues, chevelure super longue (rouge pour les Unseelie), peau blanche rayonnante, oeil bleu ou vert...la famille royale est sidhe, bien entendu

    Princesse Meredith NicEssus, ça c' est une Héroïne que j'aime!


    Lien : http://lalistedemafa.over-blog.com/article-je-veux-de-l-heroine-je-v..
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Citations et extraits

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  • Par fnitter, le 28 octobre 2014

    Jeremy me décocha le genre de regard émoustillé que vous jette un homme qui apprécie ce qu'il voit. Inutile d'en tirer des conclusions : chez les Feys, quand quelqu'un met ses charmes en valeur, on est prié de le remarquer. Le contraire serait vexant, une claque en pleine figure. Un échec. Apparemment, j'avais réussi mon coup.

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  • Par fnitter, le 28 octobre 2014

    Il paraît qu'il ne faut jamais regarder en arrière, mais quand on ne sait pas ce qui vous attend, que reste-t-il si ce n'est de regarder ce que l'on laisse derrière soi ?

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  • Par fnitter, le 28 octobre 2014

    On aurait dit un lapin tapi dans l'herbe, espérant qu'en se tenant parfaitement immobile, le renard ne le verrait pas en passant. Ce dont elle ne se rendait sans doute pas compte, c'est qu'elle était déjà à moitié enfoncée dans la gorge du renard, avec ses petites pattes arrière battant désespérément l'air.

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  • Par fnitter, le 28 octobre 2014

    Ne pas savoir quelque chose n'est pas de l'ignorance. Feindre savoir quelque chose qu'on ne sait pas, ça, c'est de l'ignorance !

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  • Par LittleJohn, le 24 juillet 2010

    Il se servit de ses mains pour plaquer mon corps sur le lavabo, puis il me souleva et mes jambes ne touchaient même plus le sol. Il se ruait en moi, non seulement comme s'il voulait forcer son corps dans mon corps, mais comme s'il voulait me transpercer de part en part. Mon souffle devint plus haletant, quelque chose se resserrait au fond de mon corps. Sa chair était dans ma chair, si fort et si vite, avec une telle vigueur que je restai sur la frontière entre le plaisir et la douleur. Je m'attendais à ce qu'il assouvisse son désir en un glorieux coup de boutoir, mais il n'en fit rien. Il hésitait, se servant de ses mains pour légèrement déplacer mes hanches sur le lavabo, un petit ajustement comme pour trouver le point parfait, puis il se lança de nouveau en moi en un mouvement puissant et je laissai échapper un cri.
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