Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 229002418X
Éditeur : J'ai Lu


Note moyenne : 3.37/5 (sur 191 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

"Il y a plein de gamines qui rêvent de devenir un jour princesse chez les fées mais, croyez-moi, c'est complètement surfait ! A l'Agence de détectives Grey, personne ne sait que je suis la Princesse Meredith NicEssus. Cela veut dire que j'... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (41)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 1.00/5
    Par Bardane, le 21 septembre 2013

    Bardane
    J'ai jeté l'éponge à mi-parcours, m'enlisant peu à peu dans cette histoire abracadabrante.
    A l'école primaire il y a les petites qui croient encore au père Noël, puis rêvent d'être princesses, et pensent, enfin, faire l'amour comme dans ce livre.
    Cet ouvrage devrait être interdit aux plus de 12 ans, sous peine de grandes désillusions.

    Commenter     J’apprécie          3 20         Page de la critique

    • Livres 1.00/5
    Par kyoko-sama, le 28 juillet 2014

    kyoko-sama
    Avec une auteur comme Laurell K Hamilton - connue pour sa série Anita Blake qui est assez sympatique, je l'avoue, même si d'autres priorités littéraires ont fait que je n'ai toujours pas lu après le tome 3 - et un résumé tel que celui cité plus haut, je m'attendais à quelque chose d'extraordinairement comique, voire cinique, du moins, élaboré. Je n'ai lu que très peu d'histoires sur les fées telles qu'on se les imagine (ou pas) et j'attendais donc impatiemment de lire ce premier tome de la série.
    Je lis donc les premières pages... bon, je lis encore un peu... bon allez, je ne dois pas être en bonne condition : je continue pour tester encore...
    Abandonné à la moitié du livre avec de gros efforts pour poursuivre ma lecture !!!!
    Tout est dit. Les pages défilent devant moi et il n'y a strictement RIEN d'intéressant dans ce bouquin.
    La première chose qui m'a marqué est d'abord la trop grande présence de sexe inutile à cette histoire (d'où la qualification du genre entre parenthèse de cette fiche de lecture). Oui, c'est bien un porno que nous avons entre les mains. L'héroïne a faim ? Eh bien, elle fait du sexe. Elle veut aller à son travail ? Elle fait du sexe. Elle doit résoudre une affaire à son travail ? Elle fait du sexe. Elle se fait interroger par la police ? Elle fait du sexe !!
    J'exagère un chouïa : parfois, elle ne fait pas du sexe, c'est suggéré ou sujet de conversation, parfois c'est un jeu nul et dégradant de séduction allant presque au sexe... voire même à un moment où elle doit se faire guérir magiquement, eh bien elle jouit de plaisir sous la technique de son "guérisseur"... sans parler des pouvoirs qu'elle finit par acquérir après avoir été droguée par une drogue du sexe à laquelle elle a évidemment cédé............
    Le sexe dans un roman, c'est cool, normal et naturel. le porno... personnellement, ça ne m'intéresse pas du tout. Il n'y a pas une scène qui passent à la suivante sans s'arrêter par la case sexe.
    Oh, bien évidemment, ce roman n'est pas qualifié de roman pornographique car l'auteur à trouvé une astuce, une sorte de justification à la présence de tout ce sexe : l'héroïne est une fée. Autrement dit, dans cet univers, un être de plaisir, sensuelle, libérée sur la chose, etc...
    Mais oui, bien sûr, on nous prend pour qui, je vous le demande !?
    Donc, déjà, d'emblée, quand tu as une dizaines de scènes entrecoupées que de sexe, c'est barbant et pas intéressant... Mais il y a aussi le problème de l'univers des fées en elles-mêmes ! Je sais que je ne suis pas très calée en histoires de fées, mais assez pour comprendre qu'il y a les gentilles fées et les méchantes, ou alors deux cours royales qui règnent sur le monde des fées, etc... On va les nommer les "règles populaires". le problème c'est que, même si ces règles sont connues de tous, il ne faut pas les mélanger entre elle. Soit tu décides d'une cour, soit d'un groupe, soit d'une qualification. Avec cette histoire, j'ai l'impression que Mme Hamilton a voulu mélanger toutes les règles ensemble pour en faire une salade indigeste. Nous avons donc la Cour des Ténèbres ainsi que celle de la Lumière, mais aussi les Seelies et Unseelies, en passsant par les Sidhes et les Faes ou Feys avant de comprendre qu'ils sont tous Fées...
    Bref, un gros what the fuck !? nous tombe littéralement dessus, ce qui fait que plus les pages explicatives passent, plus on est perdu et donc moins on y comprend quelque chose à cet univers. Car encore, il y a complication dans la famille même de notre chère princesse mais, ne me demandez pas quoi, je serais incapable de vous expliquer quoi que ce soit !
    J'ai rarement - vraiment rarement - abandonné un livre en cours de lecture. En général, même si cela ne me plaît pas, je fais un effort pour arriver à la fin du tome, au moins, histoire d'avoir le fin mot de cette première partie et voir si, en cours de route, mon intérêt s'est malgré tout éveillé... Mais avec ce roman pornographique distillant un univers non maîtrisé sur le paranormal, j'ai craqué. Je me demande même si je ne vais pas tout simplement jeté cette horreur ou le brûler...


    Lien : http://kyoko-sama.e-monsite.com/pages/mes-lectures/romans/merry-gent..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par LittleJohn, le 24 juillet 2010

    LittleJohn
    Trop de sexe.

    Est-ce possible? Eh bien oui, dans Merry Gentry, c'est possible. On en oublierait presque qu'il y a une histoire entre temps.
    L'héroïne pratique le sexe avec tout le monde et n'importe qui, ou plutôt avec tout et n'importe quoi : toute créature correctement pourvue est susceptible d'y passer.
    Et attention, pas du sexe pour jeune fille fleur bleue. Non, de la baise grasse, agressive, violente parfois.

    Bref, manifestement pour moi, trop de sexe. On est dans d'excès.

    Mais malgré tout, le livre est sympa, et on a envie de lire la suite des aventures de Meredith, entre deux séances acrobatiques.
    Car oui, la question est cruciale: va-t-elle procréer et avec qui??
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 12         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par MndS, le 15 juillet 2012

    MndS
    Grande fan inconditionnée de la Bit Lit, je suis une nouvelle fois comblée. Laurell K.Hamilton est, nous serons toutes d'accord là dessus, la reine de la Bit Lit, grâce à sa série Anita Blake. Et nous retrouvons ici, avec Merry Gentry, une tout autre héroïne : je ne suis absolument pas d'accord lorsque certaines lectrices affirment avoir retrouvé Anita chez Merry. Ce sont deux personnalités très différentes, Merry n'est pas là pour bousiller des vampires (d'ailleurs, nous constaterons qu'il n'y a aucun vampire dans ce premier tome) et n'est pas vraiment humaine. Sans compter qu'Anita est, dans les premiers tomes tout du moins, plutôt prude alors que Merry.. Et bien elle aime le sexe. Elle tire son pouvoir du sexe.
    Par ailleurs, il n'y a que 4 scènes de sexe et le début du roman annonce tout de suite la couleur. Certes, ce n'est pas un roman à mettre entre toutes les mains mais il ne faut pas confondre la Bit Lit avec la Romance Paranormale qui est une littérature pour jeunes adolescentes. Quant on connait La Communauté du Sud, Anita Blake, Mackayla Lane, Mercedes Thompson (qui est assez soft dans le genre), Morgane Kingsley ou encore la série des Ghosts Walkers, il ne faut pas s'attendre à une gentil monde de princesses fées en robes roses qui attendent de pouvoir déposer un gentil bisou sur la joue d'un prince charmant. La Bit Lit est une littérature d'érotique fantasy à la base, ne l'oublions pas.
    En ce qui concerne les termes, voyons mesdames, on ne se lance pas dans un genre en pleine ascension sans connaître les bases ! Tout ce qui est dit est tiré de légendes, qui existent depuis des centaines d'années. Merry Gentry n'est pas un roman adressé au débutante en Bit Lit. Il est évident que ça choque lorsqu'on n'y a jamais goûté.

    J'ai beaucoup apprécié le monde de Merry. Aucun tabou, aucune discrimination.. C'est une Amérique débridée que nous avons là. Les femmes sont libres, ont du pouvoir. Un bel exemple qui prouve que l'on peut faire du beau avec du laid (nous sommes quand meme dans la cour Unseelie). J'ai trouvé l'histoire très intéressante : l'auteur ne la concentre pas sur l'enquête mais sur le personnage principal lui-même. J'aime connaître le personnage, ça aide à le comprendre.
    En conclusion, un très bon début de série, parfait pour les amoureux de Bit Lit et ne convenant pas du tout au débutant.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la critique

  • Par lalistedemafa, le 14 mai 2012

    lalistedemafa
    Merry...c' est Meredith..quand on veut se cacher de sa famille (Sidhe, Maniaque, Machiavélique et Magique) S&M, c' est pas très futé. Mais Merry , elle, a le Glamour (sorte d'aura magique, protectrice qui la fait passer inaperçue...essayes donc d'imaginer une crème genre écran total indice 180 qui t'enveloppe tout le corps pour te protéger des rayonnements sauf que pour Merry , le rayonnement vient d'elle et non pas du soleil) qui l'aide à se faire passer pour une humaine ou presque...alors que c'est une Fey sidhe. Non pas une Fée...mais une Fey. Bon je te dis tout: ...Dans ce Los Angeles, les humains vivent avec les Fey. Ils ont même des traités qui leurs permettent de cohabiter sans que la supériorité magique des Fey ne soit un problème pour les humains. Voilà ce qui m'a plu dès le départ ..habituée que je suis de lire des romans où le monde magique est cachée ou craint de manière irrationnelle ( genre l'humain ne peut pas gérer de savoir ce qui se cache au fond des bois ----moi je pense que oui, mais bon ) Ici, les Fey sont justes un autre peuple avec qui les humains ont des traités politiques; des affaires criminelles et des papparazzi qui poursuivent humains comme fey..On fait ainsi connaissance de la hiérachie et organisation du monde Fey et des êtres qui le peuplent: Trow, Trolls, sorcières, demi-fée(oui, je dis bien fée), peuple des phoques, sidhe, Fey d'eau, etc... Encore plus pour me plaire, on découvre au fur et à mesure, sans languir, les petits secrets de Merry jusqu'à la sanction cruelle mais sensuelle, que la méchante, machiavélique, Reine de la Cour Unseelie, Andais, lui réserve.

    Mais ce qu'il faut savoir, c' est que tout ça a commencé (ou s' est terminé) pour Merry à cause du traffic d'une substance illégale, magique : Les larmes de Branwyn. C' est quoi? Ben une drogue ...capable de te transformer en un esclave sexuel. Perspective à la fois excitante et mortelle: car tout abus nuit. Et dans ce cas ...quelques gouttes suffisent pour Merry. Ça sera la perte de son Glamour et une furieuse envie de sexe... avec premier troll venu; si tu me passes l' expression. Un vrai traffic de stupéfiants quoi !( parce que pour se taper un troll, il faut vraiment être...enfin je m'égare..)

    Ce qu'il faut vraiment savoir, c' est que Meredith fille d' Essus, c' est une fey mi humaine, sidhe et princesse par son père. Sans grand pouvoir, il lui manque aussi l'apparence pour être une Sidhe à part entière. Ceci est sans compter qu'elle appartient en plus à la Cour Unseelie comme à la cour Seelie. Un tel mélange aurait pu se finir par une crise identitaire schizoïdique. D'autant plus qu'elle se fait taper tout le temps . Qu'à cela ne tienne: c' est une battante qui se relève à chaque duel et qui s'accepte sans se plaindre toutes les deux minutes. Et une fois passée, ma pudibonderie et mes bondieuseries d'humaine, j'ai pu admirer sa capacité ou sa volonté à aller au lit avec toutes les créatures du monde fey qui passait par là (ou presque) juste par bonté ou luxure. Pas de discrimination (et sans se plaindre) , sidhe ou pas sidhe, fey du peuple de phoques, Fey à face de phacochère, troll mi-reptile, fey sorcier mi-pieuvre et même des humains...Quelle abnégation! J'en suis restée pantelante...le souffle court.

    Sidhes?..mais oui....bien sûr, j'explique...ils sont d' une catégorie supérieure en pouvoir et beauté , on les reconnait à leur physique élancé, oreilles pointues, chevelure super longue (rouge pour les Unseelie), peau blanche rayonnante, oeil bleu ou vert...la famille royale est sidhe, bien entendu

    Princesse Meredith NicEssus, ça c' est une Héroïne que j'aime!


    Lien : http://lalistedemafa.over-blog.com/article-je-veux-de-l-heroine-je-v..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la critique

> voir toutes (7)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par LittleJohn, le 24 juillet 2010

    Il se servit de ses mains pour plaquer mon corps sur le lavabo, puis il me souleva et mes jambes ne touchaient même plus le sol. Il se ruait en moi, non seulement comme s'il voulait forcer son corps dans mon corps, mais comme s'il voulait me transpercer de part en part. Mon souffle devint plus haletant, quelque chose se resserrait au fond de mon corps. Sa chair était dans ma chair, si fort et si vite, avec une telle vigueur que je restai sur la frontière entre le plaisir et la douleur. Je m'attendais à ce qu'il assouvisse son désir en un glorieux coup de boutoir, mais il n'en fit rien. Il hésitait, se servant de ses mains pour légèrement déplacer mes hanches sur le lavabo, un petit ajustement comme pour trouver le point parfait, puis il se lança de nouveau en moi en un mouvement puissant et je laissai échapper un cri.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par Bardane, le 28 septembre 2013

    Il tendit sa main et je la pris. Nous descendîmes le couloir main dans la main, en bons amis. Parmi tous les gardes que j'aimais, j'aurais pensé que rhys serait celui qui insisterait le plus lourdement pour me sauter. Mais il se comportait en parfait gentleman. Une preuve de plus que je ne comprenais vraiment rien aux hommes.

    Commenter     J’apprécie          0 19         Page de la citation

  • Par LittleJohn, le 17 juillet 2010

    Je vis la peur effleurer son visage, emplir ses yeux. J'adorais ça. J'adorais le piment qu'elle pouvait apporter à l'érotisme. Je ne parle pas d'une peur effroyable, quand une vie est en jeu. Non, je parle d'une peur plus subtile, de celles où l'on fait un peu souffrir, couler du sang. Mais rien d'assez grave pour que cela ne puisse pas guérir, rien qu'on veuille refuser. Il y a une énorme différence entre jouer à de petits jeux cruels et la vraie cruauté. Et la cruauté pure, ce n'était pas mon truc.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par Nono19, le 04 mai 2011

    Il paraît qu'il ne faut jamais regarder en arrière, mais quand on ne sait pas ce qui vous attend, que reste-t-il si ce n'est de regarder ce que l'on laisse derrière soi?

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la citation

  • Par Milka2b, le 01 novembre 2011

    En prenant de l'age, je me rendais compte que si l'ignorance ne faisait pas le bonheur, parfois elle y contribuait.

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation

> voir toutes (8)

Videos de Laurell K. Hamilton

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Laurell K. Hamilton

Payot - Marque Page - Laurell K. Hamilton - Péchés céruléens








Sur Amazon
à partir de :
4,00 € (neuf)
0,99 € (occasion)

   

Faire découvrir Merry Gentry, Tome 1 : Le baiser des ombres par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (448)

> voir plus

Quiz