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> Pierre-K. Rey (Traducteur)
> Jean-Daniel Brèque (Traducteur)

ISBN : 2266130250
Éditeur : Pocket (2003)


Note moyenne : 4.14/5 (sur 56 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Des millénaires avant que l'homme essaime dans la galaxie, les Laymils ont disparu. Il n'en reste qu'un anneau de ruines tournant autour d'une géante gazeuse et une énigme. Se sont-ils suicidés pour échapper à un péril pire que la mort? Ont-ils succombé à une attaque my... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par finitysend, le 17 octobre 2013

    finitysend
    Un des textes majeurs du genre tout entier ..
    C'est le premier tome de ce long roman de 4000 pages et c'est aussi une courte et une bonne mise en place , d'un immense univers .
    Le texte bien que pas très long en poche est assez suggestif .
    Déjà une foule de personnages , plusieurs rameaux humains et différents habitats . Brefs un univers éblouissant .
    Avec comme à l'habitude chez l'auteur des personnages plus que réalistes . Ils donnent souvent l'apparence d'être vivants même s'ils ne brillent que quelques pages .
    Dans ce premier tome les contextes extraterrestres sont également présents . Un des personnages principaux du roman , explore l'habitat alien d'une civilisation disparue .
    L'humanité est principalement clivée en deux branches les Adamistes , qui sont hostiles à toutes les manipulations génétiques par trop transformistes et les Edenistes qui eux fusionnent en une communauté où même les corps et la morts n'ont plus beaucoup de sens et enfin , chez les Edenistes , c'est un contexte où les habitats spatiaux , les vaisseaux spatiaux sont conscients .
    La civilisation humaine principale de cet univers ( celle qui inclus politiquement la terre ) , est assez sauvage et brutale . Elle repose sur beaucoup d'exclusion et sur beaucoup de détresse .
    L'espace profond fonctionne un peu comme un rude dévidoir . La planète Lalonde , un nouvelle colonie , est de ce point de vue un monde de douleurs , de rapports de force , et d'efforts ardus pour simplement survivre .
    L'expansion humaine s'est produit il y a quelques siècles et donc cette aire humaine est vaste et elle est fragmentée de divers points de vue , tels que celui de la civilisation ou bien de celui des régimes politiques ....
    Du point de vue économique ou bien du point de vue civilisation en général on est dans une mouvance anglo-saxonne où ces aspects ont un parfum d'anarchie . C'est assez « la vie des bêtes « , et c'est aussi le monde du libre entreprenariat omnipotentis . Où l'indépendance , l'adaptabilité et la compétence prime sur toute autre considération .
    Cet univers fantastico-futuriste est aussi magique que réaliste et rationnel , même par la suite où on devra rajouter fantasque pour préciser sa description .
    On n'est pas loin en effet , cependant et pourtant , d'une hard science assez poétique .
    Si vous n'appréciez pas de lire la description évocatrice et conséquente d' une géante gazeuse ou bien celle d'une brusque accélération dans le vide , il y a des moments qui vous feront souffrir .
    Si au contraire vous avez envie de vous nicher dans des descriptions évocatrices vous trouverez certaines pages sublimes .
    Pour cette première partie de ce « cycle « le lecteur aborde l'exploration d'un mystère ( en partie archéologique ) qui sera par la suite lourd de conséquences .
    Et il se produit sur Lalonde une singularité , une rupture dans le réel qui n'a pas fini de rompre , de tordre et de façonner la réalité en dévoilant au fil des centaines de pages , un véritable drame .
    L'intrigue est pleine de rebondissements et c'est un cycle plein de vie et de personnages réels que l'on a vraiment l'impression d'accompagner dans les endroits les plus improbables et les plus surprenant ..
    Je suis personnellement convaincu que ces milliers de pages , sont ni plus ni moins , le paradis , le pardès , le Walhalla , le nirvana , de l'amateur de space op ...
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  • Par christianebrody, le 14 décembre 2011

    christianebrody
    Voilà une longue et riche saga qui pourrait avoir pour sous-titre « Quand le space-opera rencontre le fantôme de l'Opera ». L'Aube de la Nuit est un roman de science-fiction type hard-science : un roman d'anticipation basé sur les règles des sciences physiques actuelles et spéculant sur leur évolution et notre futur.
    L'originalité ici, est de faire s'ouvrir le monde de la SF et la description d'une humanité améliorée, aux nombreuses factions toujours vaguement en conflit, organisée autour d'une Confédération large de milliards d'habitants et s'étendant sur des dizaines d'années-lumières, vers le fantastique : les morts reviennent à la vie pour posséder les vivants. Leur force et leur nombre menace de renverser la Confédération toute entière, dont la merveilleuse technologie est inefficace contre cette menace de l'au-delà, et les conflits qui naitront de cette lutte révèleront de singuliers héros.
    Bien sûr, le fantastique d'une époque n'est jamais que la science d'une autre, et le tour de force du roman est de finir par prêter une existence tangible, raisonnable à l'au-delà en le dotant de règles entropiques, refusant toute déïté autrement que comme produit de l'évolution et de la sophistication.
    Au cours de ses nombreuses pages, l'Aube de la Nuit développe paisiblement une forme de réflexion philosophique et sociale, utilisant la capacité de son récit à se faire juxtaposer de nombreuses cultures humaines organisées selon des critères sociaux très différents, structurés par un élément de leur passé commun : l'exode terrestre causé par la surpopulation et les dérèglements climatiques. Peter F. Hamilton a franchement su créer un univers cohérent, complexe, plausible, souvent amusant qui prête corps à son histoire. C'est un sacré travail, fruit de plusieurs années de labeur, dont la magie intrinsèque devient invisible : on pourrait penser au monde de Star Wars (pour le côté fun), au Cycle de Dune de Frank Herbert (pour le volet politique et martial), et au Cycle des Inhibiteurs d'Alastair Reynolds (pour la vision futuriste d'un monde technoïde et divisé).
    Un petit mot pour ceux qui envisageraient d'acheter ces livres, il est bon de préciser un premier point : ne demandez pas au libraire l'aube de la nuit, car il ne le trouverait pas d'emblée : le titre du livre n'apparait nulle part sur la couverture. L'éditeur a subdivisé chacun des trois tomes originaux – ce qui est son droit éminent – mais je regrette qu'il n'ai pas précisé quelque part dans quel ordre les acheter. C'est commercialement peu opportun, et je me charge de rectifier :
    L'Aube de la Nuit (titre de la série)
    Rupture dans le Réel (titre du livre)
    Génèse (tome I)
    Emergence (tome II)
    Expansion (tome III)
    l'Alchimiste du Neutronium (titre du livre)
    Consolidation (tome I)
    Conflit (tome II)
    le Dieu Nu (titre du livre)
    Résistance (tome I)
    Révélation (tome II)
    Ce qui nous fait 10 millions de signes, 6000 pages en édition de poche – parait-il le plus long bouquin de SF du monde.
    Il faut reconnaître que Peter F. Hamilton n'est pas avare de descriptions. L'histoire nous fait naviguer dans plusieurs dizaines de lieux : planètes colonisées, habitats, astéroïdes, mondes xénos, vaisseaux et plates-formes orbitales, sans compter toutes les merveilles astronomiques des voyages interstellaires ; tous ces paysages sont minutieusement détaillés, complétés, expliqués et interagissent les uns avec les autres, construisant peu à peu une très vaste image mentale complexe, complète, et très immersive.
    Un peu repoussé au début par la masse de papier, ensuite agacé par la lenteur relative du premier tome (dont la fonction principale est de nous introduire aux protagonistes importants), j'ai finalement été conquis par le rythme du découpage du récit, la multiplicité des points de vues, l'inventivité des situations et des rebondissements, entrecoupées de bonnes séquences d'astrophysique et de génie militaire. Les personnages sont bien décrits, intéressants, et toujours l'anodin le dispute à l'important, maintient l'attention et conserve l'effet de surprise. Vous aurez la surprise de découvrir au cours du récit des personnages aussi saugrenus que al Capone et Fletcher Christian : Hamilton reprend à son compte des personnages célèbres, précisément revenus d'entre les morts, pour asseoir son récit. L'emprunt est amusant, et démontre une certaine verve.
    J'ai beaucoup aimé la fin de l'histoire, pour des raisons d'endurance (le plaisir final d'en parvenir à bout) et de philosophie : la singulière « révélation » qui boucle le récit est tout à fait actuelle, totalement deus ex machina, et finalement très simple en regard du laborieux chemin qui y conduit. J'y souscris tout à fait, et donne mon admiration à un homme capable d'une telle masse de travail et de talent pour prouver un point aussi évident. Et l'incarnation du méchant en la personne de Quinn Dexter est tout à fait remarquable de vice et de méchanceté.
    Alors que dire de mal sur ce roman ? Peu de choses : d'abord le personnage de Louise, qui m'a agacé pendant une bonne partie de l'aventure comme personnage colossalement nunuche, la longueur du démarrage (à opposer à la vivacité des deux derniers tomes) et puis une forme de conscience que ceux qui iront au bout du roman l'aimeront forcément : les autres l'auront déjà laissé échappé au premier tome.

    Lien : http://www.immobiletrips.com/non-classe/laube-de-la-nuit-663
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    • Livres 5.00/5
    Par ferdinandcretin, le 24 juillet 2008

    ferdinandcretin
    C'est tout simplement mieux que Fondation d'Asimov, que le Monde des non A de Van Vogt et que tous les ouvrages de SF que j'ai jamais lus.
    L'histoire relate une brèche dans la réalité (le monde dans lequel on vit) qui permet aux morts de revenir en prenant possession du corps des vivants (l'âme des vivants reste tristement cantonnée dans un coin et est parfois torturée par le mort, pour le plaisir).
    Ces revenants ont des super pouvoirs et sont déterminés à garder les corps qu'ils occupent.
    C'est une saga très riche avec de nombreux personnages, du sexe, de la violence, des héros et des super méchants (Quelques brigands célèbres, un antéchrist,... !).
    Hamilton dresse avec un sens très aigüe du suspens et avec talent les différentes stratégies des humains pour enrayer le fléau: Quêtes auprès d'extra-terrestres, campagnes militaires, campagnes scientifiques, ...
    J'oubliais le fait que les humains sont aussi séparés en deux grands groupes, un ayant évolué normalement et l'autre de façon contrôlée. Bien sûr, les deux groupes n'auront pas la même approche du problème...
    Bref, très riche, très dense, excellent!
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    • Livres 4.00/5
    Par fnitter, le 10 février 2012

    fnitter
    L'aube de la nuit. Enorme roman, (on ne peut pas parler de suite) composé de :
    Rupture dans le réel, tome 1-1 : Génése
    Rupture dans le réel, tome 2 : Emergence
    L'Aube de la nuit, tome 1 - Rupture dans le réel, volume 3 : Expansion
    L'alchimiste du neutronium, Tome 1 : Consolidation
    L'Alchimiste du neutronium, Tome 2 : Conflit
    Le Dieu nu, tome 1 : Résistance
    Le dieu nu, Tome 2 : Révélation
    Plus de 3.000 pages pour une seule histoire. Enorme.
    Un univers complet, décrit dans les moindres détails. Enorme.
    Une "foultitude" de détails sans importance sur tous les sujets. C'est parfois un peu pénible. C'est long, c'est Enorme.
    On veut connaître la fin, le déroulement de l'histoire, le devenir des personnages et donc on dévore le livre, qui n'en finit plus, on risque l'overdose. Enorme.
    Le style Hamilton est parfois un peu froid, impersonnel et sur 3200 pages, c'est long, très long, trop long.
    surtout à ne pas lire à la suite, vous risquez l'overdose.
    Quatre étoiles (-)
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    • Livres 5.00/5
    Par Sufull, le 25 février 2009

    Sufull
    En général, j'attends d'avoir lu le cycle en entier pour en critiquer l'entièreté mais ici, je trouve que ce premier tôme pose trop bien son décor.
    Loin de la psychologie de Simmons pour Hypérion ou le monde d'Assimov, Hamilton crée une ambiance et laisse entrevoir un univers.
    Les questions sont nombreuses et attendent des réponses.
    Qu'est la race Ly-cilphe ?
    Laton va t'il atteindre son but ?
    Qui est au fond Joshua ?
    Quid des Laymils ?
    Que va t'il advenir de nos protagonistes, Joshua, Oenone et Syrinx, Dexter, ...
    Le concept des édénistes vivant en osmose avec leur vaisseau et leur habitat est superbement trouvé.
    Je n'irai pas dans l'histoire car la quatrième couverture en laisse savoir assez mais j'espère que les autres tômes seront à la hauteur.
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Citations et extraits

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  • Par finitysend, le 08 mai 2012

    Une fois nu,il urina dans le tube habituel avant d'endosser sa combinaison spatiale et tira de plusieurs placards son équipement de sortie ,reussissant à éviter les chocs qui auraient pu être douloureux .La cabine ne faisait que six mètres de long et il y avait trop d'angles mal disposés pour un si petit espace.Chaque mouvement semblait déplacer quelque chose,des emballages de nourriture mal rangés qui voltigeaient tels de papillons d'argent géants aux miettes suspendues comme un essaim d'abeilles .Quant il repartirait ,il allait devoir faire un sérieux ménage;les filtres des équipements de vie n'etaient pas vraiment conçus pour fonctionner au milieu de toutes ces saletés.
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Interview de Peter F. Hamilton, Salon du Livre 2009








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