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> Brett Helquist (Illustrateur)
> Rose-Marie Vassallo-Villaneau (Traducteur)

ISBN : 2092506978
Éditeur : Nathan (2005)


Note moyenne : 3.67/5 (sur 194 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Cher lecteur, J'espère pour toi que tu n'as pas choisi ce livre en te disant : "ça a l'air drôle !" Si tel est le cas, referme-le vite ! De tous les épisodes de la triste vie des orphelins Baudelaire, celui-ci pourrait bien pulvériser les records de désolation. Les troi... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Syl, le 14 avril 2013

    Syl
    « Par la vitre encrassée du train, les orphelins Baudelaire regardaient défiler les troncs de la forêt de Renfermy, noire et lugubre à faire frémir, et se demandaient si leur vie allait enfin prendre un tour meilleur. »
    Nouvelle destination perdue dans une forêt noire de sapins et de mousse… Les enfants Baudelaire sont plongés dans une méditation mélancolique que Monsieur Poe brise avec son monologue. Légèrement embarrassé, il essaie de détendre l'atmosphère en essayant de persuader les orphelins qu'ils seront très heureux à La Falotte.
    Seuls, sur le quai de la gare, comme toujours, les enfants avancent vers le centre ville, vide, moribond et la scierie Fleurebon-Laubaine. L'entreprise offre un aspect repoussant. le logo de l'enseigne ressemble à un oeil… Un oeil comme le tatouage du comte Olaf.
    A l'entrée, à leur intention, un plan de la scierie est affiché, détaillant les lieux et les invitant à se présenter le lendemain matin à l'atelier pour travailler. La chose est surprenante ! Personne ne leur a dit qu'ils venaient ici pour trimer.
    Un homme, Phil, leur fait l'honneur de la visite et les présente aux ouvriers. Dans le dortoir qui les hébergera, tout est moisi et poussiéreux.
    Le lendemain, réveillés aux sons de deux casseroles fracassées l'une contre l'autre, les enfants font connaissance du contre-maître, Monsieur MacFool, « une peau de vache… une charogne ».
    Au déjeuner, on leur sert du chewing-gum, et surtout qu'ils ne se plaignent pas ! car c'est toujours mieux que rien. Pas d'argent pour payer la nourriture, seulement pour la pitance du soir, un infect gruau. A la question des enfants … Mais vous êtes bien payés ?… Phil répond qu'ils sont rétribués en bons de réduction.
    Après cette première journée, le patron les fait demander. Il est bien dommage que la personne qu'ils rencontrent en premier ne soit pas leur tuteur. Charles d'Ulcy, son associé, est un homme affable qui ne conçoit pas que des enfants de leur âge travaillent. Tout l'inverse de Monsieur le Directeur qui veut du « donnant-donnant ».
    Charles leur montre aussi la bibliothèque de la scierie. A cette idée, les enfants se sentent réconfortés. Les livres sont un soutien dans leur quotidien. Mais au seuil de la pièce, la stupéfaction est grande ! Les rayons sont vides… Pas de sous.
    Affamés, épuisés par le labeur, les enfants se conduisent en petits robots, effectuant les tâches machinalement. Jusqu'à ce que Klaus ait un accident. le détestable MacFool lui a fait un croc-en-jambe. Après avoir été chez le médecin, Klaus revient auprès de ses soeurs, transformé. Ne répondant que par des monosyllabes ou des phrases incohérentes, il inquiète Violette qui envisage l'hypothèse d'un lavage de cerveau, une hypnose.
    Bien vite, avec la malveillante assistance du contre-maître, l'opportunité s'offre aux Baudelaire d'aborder le docteur Georgina Orwell. Cette femme est charmante mais sa réceptionniste-secrétaire l'est beaucoup moins. Shirley a une morphologie masculine, des sourcils bien fournis, des poils aux jambes et… et… elle est le sosie du comte Olaf.
    Et dire que quelques heures avant, ils se demandaient où il pouvait bien être passé !
    La réponse est devant eux en jupe…
    Quelle pitoyable existence ! Les méninges des Baudelaire vont devoir concocter des plans pour un épilogue décent et honnête.
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    • Livres 4.00/5
    Par Arlavor, le 02 janvier 2013

    Arlavor
    Encore un tome où l'intrigue est la même. Il reste encore quelques tomes avant que l'intrigue des tomes change. Mais même si l'intrigue ne se modifie pas beaucoup, on fait avancer l'histoire même si ce tome-ci est peut-être un peu pauvre en indice.
    Les enfants ont un nouveau tuteur, un mystérieux homme entouré de fumée de cigare et au nom tellement imprononçable qu'on le connait pas. Ce nouveau tuteur est le directeur d'une scierie et au lieu d'accueillir Violette, Klaus et Prunille comme des enfants, il les envoie au travail comme des employés.
    Le travail de la scierie est vraiment dur, surtout pour des enfants, et le repas de midi n'est composé que de cube de chewing-gum et que les employés ne sont payés qu'en tickets de réduction. Et le nouveau contremaître n'est pas des plus sympathique.
    Mais l'ombre du Comte Olaf plane au dessus de la tête des orphelins. Une maison aux alentour de la scierie à une forme très particulière. Celle de l'œil du Comte Olaf.

    Les nouveaux personnages sont le directeur de la scierie, Charles son assistant, Phil un employé de la scierie, le contremaitre E.T Macfool, le Docteur Orwell et Shirley. Je ne vais pas trop parler du Docteur Orwell et de Shirley parce que ça révèlerait trop de choses de l'intrigue et que ce serait dommage. le directeur de la scierie, on l'entend mais on ne le voit pas, toujours dissimulé derrière la fumée de son cigare. C'est lui qui fait travailler les enfants. Charles, son assistant ne le comprend pas et essaye de les aider tant bien que mal et leur ouvre les portes de la bibliothèque de la scierie (qui ne contient que trois livres).
    Phil, un des employés, est un éternel optimiste. Il pourrait lui arriver les pires tuiles qu'il garderait quand même le sourire. Mais dans la scierie, il y a aussi le contremaître, E.T Macfool, un type pas bien sympa qui fait bosser les employés et les enfants comme des forcenés.
    Le Comte Olaf est bien présent mais il apparait bien plus tard que dans les tomes précédents. Les enfants le reconnaisse toujours du premier coup alors qu'ils se laissent très souvent berner par ses complices.

    La fin est un peu différente en VF et en VO. En VO, un des personnages meurt. En VF, ce personnage ne meurt pas mais il est suffisamment blessé pour ne plus causer de tort aux orphelins. N'espérez pas le revoir dans le huitième tome, ce personnage n'y sera pas.

    Encore un bon tome plein de malheur pour ces pauvres orphelins.

    Lien : http://lemondedarlavor.blogspot.fr/2013/01/les-desastreuses-aventure..
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    • Livres 4.00/5
    Par idevrieze, le 11 février 2013

    idevrieze
    Apprendre à voir le bon côté des choses
    Et ce n'est pas facile du tout pour nos petits orphelins. Ils sont condamnés cette fois ci à aller chez un tuteur qui les oblige à travailler d'arrache pied dans une scierie ! Et cette scierie, non contente d'être un environnement incroyablement austère pour les orphelins est aussi une environnement très malfaisant pour les travailleurs. En effet, ceux-ci son payés en coupon de réductions, autrement dit, en rien du tout ! Si Lemony Snickett avait envie de nous faire une petite critique du monde du travail des ouvriers, il l'a faite et de manière très subtile pour les enfants !
    Mais revenons à nos Orphelins préférés. En effet, ils se découragent très vite, ce qui est normal. Cela fait la quatrième fois qu'ils sont ballotés d'un endroit à un autre et la troisième fois où ils ne reçoivent pas d'amour en échange et où on leur fait sentir qu'ils ne sont pas du tout les bienvenus ! Mais en traînant avec les ouvriers, l'un deux leur apprend que s'ils ne sont pas heureux, ils ont tout de même des points positifs dans chacune de leurs situation bien particulières. Autrement dit, leur situation est peut être désastreuse mais pas désespérée !

    On fait avec ce que l'on a !
    C'est bien ce que nous apprend l'auteur dans ce tome. En effet, chacun des trois orphelins possède des qualités qui les rendent experts dans un domaine particulier. Mais ici, Klaus nous fait défaut car il a été hypnotisé ! Aussi, Violette, va devoir faire ce que fait le mieux son petit frère : aller chercher des informations dans les livres. Prunille va devoir réfléchir et Klaus... Une fois rétabli devra faire une invention !
    J'ai trouvé cela adorable et tellement instructif car on nous montre que lorsque l'on veut, on peut ! On peut se débrouiller avec l'aide des autres mais il faut aussi savoir compter sur soi même.
    Un très bon tome. Il renouvelle très bien la série. Aussi ai je très envie de lire la suite des aventures de mes orphelins préférés ^^

    Lien : http://labibliodekoko.blogspot.fr/2012/10/les-desastreuses-aventures..
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  • Par Ori, le 28 juin 2008

    Ori
    Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, tome 4, Cauchemar à la scierie de Lemony Snicket, Nathan
    Où l'on retrouve les fameux orphelins (Violette l'inventrice, Klaus le grand lecteur et Prunille alias Requin dans James Bond pour le côté "je mets tout ce qui passe sous ma dent", pas pour le côté gros méchant laid!) qui ont perdu leurs parents dans un terrible incendie et qui essaient, encore et toujours, d'échapper au terrible comte Olaf qui veut mettre la main sur leur héritage. Ils se retrouvent donc chez un tuteur au nom inconnu, toujours caché par un nuage de fumée de cigare, propriétaire d'une scierie, qui les fait travailler pour bénéficier de sa protection, qui les nourrie de chewing-gum en guise de repas et qui les envoie chez l'hypnotiseuse du coin et sa secrétaire "particulière". Bref, cela va encore une fois mal se terminer.
    Je commence à me lasser des aventures des Baudelaire... Jugez plutôt, j'ai lu le livre après un journée de ski, soit avec un cerveau en marmelade et totalement gelé. L'histoire devient trop répétitive et bien trop enfantine, je m'ennuie!!!! Bon je vais persister malgré tout, car Lemony Snicket écrit des 4èmes de couverture vraiment marrantes, où il nous enjoint de reposer son livre car il est triste, affreux... Et puis à chaque fois, il dépose son manuscrit à un endroit incongru (un parking, à l'intérieur d'un siège d'opéra...), vous l'aurez compris, l'auteur entoure sa vie de mystères et d'humour, et le paratexte devient plus intéressant que le texte lui-même! Un comble!
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    • Livres 4.00/5
    Par vilvirt, le 20 novembre 2011

    vilvirt
    J'ai continué sur ma lancée avec deux nouveaux opus des aventures des Orphelins Baudelaire ! Après la terrible demeure du comte Olaf, le laboratoire de l'oncle Monty et la maison sur la falaise de leur tante Agrippine, c'est dans une scierie que Poe - le banquier en charge de la fortune des orphelins - les envoie !

    Dans ce quatrième tome, Violette, Klaus et Prunille sont donc confiés au propriétaire d'une scierie située à Falotte-sur-Rabougre - qui a tout d'un village fantôme ! Non content de ne pas les accueillir à leur arrivée, le propriétaire des lieux (dont le nom est imprononçable et la tête perpétuellement dissimulée dans un nuage de fumée - et que chacun appelle M. le directeur) les pousse aussitôt à se joindre à l'équipe de travail présente sur place, et à travailler pour lui jusqu'au moment où ils pourront reprendre leur liberté - c'est à dire à la majorité de Violette.
    Alors que jusque-là leur existence était déjà plus que désastreuse, les voici maintenant condamnés à travailler pour rien (ou presque !) et à ne mâcher que du chewing-gum au déjeuner ! Jusqu'au moment où les choses se compliquent pour Klaus après qu'il ait cassé ses lunettes... Car le comte Olaf rôde toujours dans l'ombre, éternel acteur raté dont les déguisements n'ont presque plus de secrets pour les trois enfants. Que va-t-il encore inventer pour s'emparer de leur fortune ?
    Epuisés par de dures journées de labeur et angoissés à l'idée de retomber dans les griffes de leur pire ennemi, sans personne sur qui compter exceptés un collègue éternellement optimiste et Charles, l'assistant du Directeur, qui leur montre beaucoup de sympathie, le lecteur est en droit de se demander comment les choses peuvent encore empirer pour les trois enfants Baudelaire !
    Même si le schéma diffère très peu depuis le départ, c'est toujours avec plaisir que je reprend cette série ! Cette fois, le récit sombre vraiment dans le glauque et l'absurde - entre le déguisement d'un comte Olaf complètement obnubilé par sa quête, et les conditions de travail à la scierie où l'on permet à des enfants en bas âge de travailler comme des adultes ! Sans parler de la présence d'une mystérieuse bibliothèque... dépourvue de livres ! J'aime toujours autant les commentaires de l'auteur et les nombreuses références littéraires qui parsèment le récit (même si je ne suis pas certaine que des enfants puissent en comprendre toutes les subtilités !...).
    C'est pourquoi je me suis aussitôt plongée dans la suite - Piège au Collège - avec la nette impression que le récit allait évoluer et sortirait cette fois des sentiers battus...

    Lien : http://tranchesdelivres.blogspot.com/2011/11/les-orphelins-baudelair..
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Citations et extraits

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  • Par photonoxx, le 21 janvier 2013

    — Sans crédits, naturellement, il m’était difficile d’acheter des livres. Mais j’en ai reçu trois en donation. M. le Directeur a donné celui-ci, Histoire des Établissements Fleurbon-Laubaine. Le maire de La Falotte a donné celui-là, La Falotte et sa Constitution. Et le troisième, Précis d’ophtalmologie avancée, est un don du Dr Orwell qui habite notre jolie cité.

    Charles sortit les trois volumes afin de les exhiber et la consternation des enfants redoubla. L’Histoire des Établissements Fleurbon-Laubaine s’ornait, en couverture, d’un portrait de l’actuel directeur, nuage de fumée en costume-cravate. La jaquette de La Falotte et sa Constitution représentait le bureau de poste avec sa vieille godasse en haut du mât. Mais c’est la jaquette du Précis d’ophtalmologie avancée qui acheva d’atterrer les enfants.

    On vous l’a sans doute déjà dit, il ne faut jamais juger un livre sur sa jaquette. Pas plus qu’un inconnu sur sa mine. Mais de même qu’on a peine à imaginer qu’un individu mal léché soit en fait un être charmant, de même Violette, Klaus et Prunille avaient-ils du mal à croire que ce Précis d’ophtalmologie avancée pût contenir rien de bon.

    L’ophtalmologie, nous dit le dictionnaire, est la branche de la médecine qui a pour objet l’étude de l’œil et de ses maladies. Mais même si les enfants l’avaient ignoré – et Klaus, il va de soi, le savait –, l’image décorant la jaquette les aurait immédiatement renseignés. C’était bien sûr une image d’œil, une image terriblement familière. Car c’était l’œil qui hantait les cauchemars des enfants Baudelaire, l’œil qui hantait leurs souvenirs éveillés – celui-là même, très exactement, qui était la marque du comte Olaf.
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Daniel Handler, auteur d'Inventaire après rupture aux Éditions Nathan, interroge les passants de la gare de New York City sur leurs histoires amoureuses...








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