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> Brett Helquist (Illustrateur)
> Rose-Marie Vassallo-Villaneau (Traducteur)

ISBN : 2092506978
Éditeur : Nathan (2005)


Note moyenne : 3.62/5 (sur 220 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Cher lecteur, J'espère pour toi que tu n'as pas choisi ce livre en te disant : "ça a l'air drôle !" Si tel est le cas, referme-le vite ! De tous les épisodes de la triste vie des orphelins Baudelaire, celui-ci pourrait bien pulvériser les records de désolation. Les troi... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par florencemullot, le 06 janvier 2015

    florencemullot
    Rien de très innovant dans ce tome quatre des Orphelins Baudelaire. de toute façon après la lecture du tome deux, je pense que tous les lecteurs se sont fait une raison, à savoir que la trame de chacun des tomes est régie de la même façon. Une fois ce point intégré et si l'on décide de poursuivre, il n'y a plus à être surpris et on se focalise sur d'autres points de la narration.
    J'avoue cependant que j'espère tout de même quelques surprises avant la fin du treizième tome. Je trouve toujours autant le style de l'auteur et surtout ses choix scénaristiques très décalés mais j'ai peur de me lasser du : les enfants sont placés chez un tuteur, le comte Olaf débarque et est à deux doigts de se débarrasser d'eux, les enfants crient haut et fort que le comte Olaf est là, les adultes stupides ne voient rien, Mr Poe arrive, le comte Olaf est démasqué, le comte Olaf s'échappe, les enfants sont encore sans personne... Ou comment résumer quatre tomes avec le même résumé ! Bon bien entendu, je caricature... Quoique...
    Pour ce quatrième tome, donc, Violette, Klaus et Prunille sont "placés" chez un nouveau tuteur. Un directeur de scierie assez spécial qui ne voit aucun inconvénient à faire loger des enfants dans un dortoir miteux avec ses ouvriers et à les faire aussi travailler avec en gros pour seule collation le midi : un chewing-gum... Je crois que niveau grosse déprime, on touche carrément le fond avec ce tuteur... Si l'histoire n'était pas assez déprimante pour vous comme cela, et bien je pense que ce tome va vous plaire. Je regrette vraiment Monty et ses serpents... le tome deux étaient celui qui était le plus "joyeux" de tous et j'ai la nette impression que plus cela va, plus les enfants Baudelaire vont avoir à faire à des tuteurs de plus en plus désastreux...
    Si le roman se lit très vite, il n'en reste pas moins consternant. C'est assez étrange dans un sens parce que oui, l'histoire est déprimante, carrément inimaginable (l'incompétence et l'inconscience de Mr Poe sont... il n'y a pas de mot, la police ne fait décidément pas son boulot pour trouver Olaf, les adultes sont des imbéciles de haut vol...) et pourtant, oui, pourtant, j'ai passé un bon moment de lecture... C'est assez incroyable et c'est peut-être là tout le génie de l'auteur car malgré tout ce que je viens de vous dire, je veux poursuivre l'aventure.
    Je pense que cela vient, en très grande partie, des enfants. Je me suis tout de suite attachée à eux, et les voir si soudés, à se débrouiller comme ils peuvent, on a envie de savoir si tout va vraiment se terminer mal comme le dit le narrateur. Je n'en ai absolument pas envie même si je trouverai ça très audacieux. Ce tome d'ailleurs diffère dans une chose assez importante, à savoir que l'un des enfants est quasiment hors jeux cette fois-ci. du coup, l'équilibre que l'on connaît est mis à mal et les deux autres sont obligés de compenser cette perte temporaire. Un peu de changement qui fait du bien.
    Ce que je regrette un peu, cependant, c'est que l'on avance pas vraiment dans l'histoire. A savoir que j'aimerai trouver des réponses concernant la mort des parents Baudelaire et aussi en ce qui concerne la société secrète dont ils faisaient partie. Cela donnerait un petit plus très intéressant. A voir si le tome cinq me comblera un peu.
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    • Livres 4.00/5
    Par Syl, le 14 avril 2013

    Syl
    « Par la vitre encrassée du train, les orphelins Baudelaire regardaient défiler les troncs de la forêt de Renfermy, noire et lugubre à faire frémir, et se demandaient si leur vie allait enfin prendre un tour meilleur. »
    Nouvelle destination perdue dans une forêt noire de sapins et de mousse… Les enfants Baudelaire sont plongés dans une méditation mélancolique que Monsieur Poe brise avec son monologue. Légèrement embarrassé, il essaie de détendre l'atmosphère en essayant de persuader les orphelins qu'ils seront très heureux à La Falotte.
    Seuls, sur le quai de la gare, comme toujours, les enfants avancent vers le centre ville, vide, moribond et la scierie Fleurebon-Laubaine. L'entreprise offre un aspect repoussant. le logo de l'enseigne ressemble à un oeil… Un oeil comme le tatouage du comte Olaf.
    A l'entrée, à leur intention, un plan de la scierie est affiché, détaillant les lieux et les invitant à se présenter le lendemain matin à l'atelier pour travailler. La chose est surprenante ! Personne ne leur a dit qu'ils venaient ici pour trimer.
    Un homme, Phil, leur fait l'honneur de la visite et les présente aux ouvriers. Dans le dortoir qui les hébergera, tout est moisi et poussiéreux.
    Le lendemain, réveillés aux sons de deux casseroles fracassées l'une contre l'autre, les enfants font connaissance du contre-maître, Monsieur MacFool, « une peau de vache… une charogne ».
    Au déjeuner, on leur sert du chewing-gum, et surtout qu'ils ne se plaignent pas ! car c'est toujours mieux que rien. Pas d'argent pour payer la nourriture, seulement pour la pitance du soir, un infect gruau. A la question des enfants … Mais vous êtes bien payés ?… Phil répond qu'ils sont rétribués en bons de réduction.
    Après cette première journée, le patron les fait demander. Il est bien dommage que la personne qu'ils rencontrent en premier ne soit pas leur tuteur. Charles d'Ulcy, son associé, est un homme affable qui ne conçoit pas que des enfants de leur âge travaillent. Tout l'inverse de Monsieur le Directeur qui veut du « donnant-donnant ».
    Charles leur montre aussi la bibliothèque de la scierie. A cette idée, les enfants se sentent réconfortés. Les livres sont un soutien dans leur quotidien. Mais au seuil de la pièce, la stupéfaction est grande ! Les rayons sont vides… Pas de sous.
    Affamés, épuisés par le labeur, les enfants se conduisent en petits robots, effectuant les tâches machinalement. Jusqu'à ce que Klaus ait un accident. le détestable MacFool lui a fait un croc-en-jambe. Après avoir été chez le médecin, Klaus revient auprès de ses soeurs, transformé. Ne répondant que par des monosyllabes ou des phrases incohérentes, il inquiète Violette qui envisage l'hypothèse d'un lavage de cerveau, une hypnose.
    Bien vite, avec la malveillante assistance du contre-maître, l'opportunité s'offre aux Baudelaire d'aborder le docteur Georgina Orwell. Cette femme est charmante mais sa réceptionniste-secrétaire l'est beaucoup moins. Shirley a une morphologie masculine, des sourcils bien fournis, des poils aux jambes et… et… elle est le sosie du comte Olaf.
    Et dire que quelques heures avant, ils se demandaient où il pouvait bien être passé !
    La réponse est devant eux en jupe…
    Quelle pitoyable existence ! Les méninges des Baudelaire vont devoir concocter des plans pour un épilogue décent et honnête.
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    • Livres 4.00/5
    Par Arlavor, le 02 janvier 2013

    Arlavor
    Encore un tome où l'intrigue est la même. Il reste encore quelques tomes avant que l'intrigue des tomes change. Mais même si l'intrigue ne se modifie pas beaucoup, on fait avancer l'histoire même si ce tome-ci est peut-être un peu pauvre en indice.
    Les enfants ont un nouveau tuteur, un mystérieux homme entouré de fumée de cigare et au nom tellement imprononçable qu'on le connait pas. Ce nouveau tuteur est le directeur d'une scierie et au lieu d'accueillir Violette, Klaus et Prunille comme des enfants, il les envoie au travail comme des employés.
    Le travail de la scierie est vraiment dur, surtout pour des enfants, et le repas de midi n'est composé que de cube de chewing-gum et que les employés ne sont payés qu'en tickets de réduction. Et le nouveau contremaître n'est pas des plus sympathique.
    Mais l'ombre du Comte Olaf plane au dessus de la tête des orphelins. Une maison aux alentour de la scierie à une forme très particulière. Celle de l'œil du Comte Olaf.

    Les nouveaux personnages sont le directeur de la scierie, Charles son assistant, Phil un employé de la scierie, le contremaitre E.T Macfool, le Docteur Orwell et Shirley. Je ne vais pas trop parler du Docteur Orwell et de Shirley parce que ça révèlerait trop de choses de l'intrigue et que ce serait dommage. le directeur de la scierie, on l'entend mais on ne le voit pas, toujours dissimulé derrière la fumée de son cigare. C'est lui qui fait travailler les enfants. Charles, son assistant ne le comprend pas et essaye de les aider tant bien que mal et leur ouvre les portes de la bibliothèque de la scierie (qui ne contient que trois livres).
    Phil, un des employés, est un éternel optimiste. Il pourrait lui arriver les pires tuiles qu'il garderait quand même le sourire. Mais dans la scierie, il y a aussi le contremaître, E.T Macfool, un type pas bien sympa qui fait bosser les employés et les enfants comme des forcenés.
    Le Comte Olaf est bien présent mais il apparait bien plus tard que dans les tomes précédents. Les enfants le reconnaisse toujours du premier coup alors qu'ils se laissent très souvent berner par ses complices.

    La fin est un peu différente en VF et en VO. En VO, un des personnages meurt. En VF, ce personnage ne meurt pas mais il est suffisamment blessé pour ne plus causer de tort aux orphelins. N'espérez pas le revoir dans le huitième tome, ce personnage n'y sera pas.

    Encore un bon tome plein de malheur pour ces pauvres orphelins.

    Lien : http://lemondedarlavor.blogspot.fr/2013/01/les-desastreuses-aventure..
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    • Livres 4.00/5
    Par idevrieze, le 11 février 2013

    idevrieze
    Apprendre à voir le bon côté des choses
    Et ce n'est pas facile du tout pour nos petits orphelins. Ils sont condamnés cette fois ci à aller chez un tuteur qui les oblige à travailler d'arrache pied dans une scierie ! Et cette scierie, non contente d'être un environnement incroyablement austère pour les orphelins est aussi une environnement très malfaisant pour les travailleurs. En effet, ceux-ci son payés en coupon de réductions, autrement dit, en rien du tout ! Si Lemony Snickett avait envie de nous faire une petite critique du monde du travail des ouvriers, il l'a faite et de manière très subtile pour les enfants !
    Mais revenons à nos Orphelins préférés. En effet, ils se découragent très vite, ce qui est normal. Cela fait la quatrième fois qu'ils sont ballotés d'un endroit à un autre et la troisième fois où ils ne reçoivent pas d'amour en échange et où on leur fait sentir qu'ils ne sont pas du tout les bienvenus ! Mais en traînant avec les ouvriers, l'un deux leur apprend que s'ils ne sont pas heureux, ils ont tout de même des points positifs dans chacune de leurs situation bien particulières. Autrement dit, leur situation est peut être désastreuse mais pas désespérée !

    On fait avec ce que l'on a !
    C'est bien ce que nous apprend l'auteur dans ce tome. En effet, chacun des trois orphelins possède des qualités qui les rendent experts dans un domaine particulier. Mais ici, Klaus nous fait défaut car il a été hypnotisé ! Aussi, Violette, va devoir faire ce que fait le mieux son petit frère : aller chercher des informations dans les livres. Prunille va devoir réfléchir et Klaus... Une fois rétabli devra faire une invention !
    J'ai trouvé cela adorable et tellement instructif car on nous montre que lorsque l'on veut, on peut ! On peut se débrouiller avec l'aide des autres mais il faut aussi savoir compter sur soi même.
    Un très bon tome. Il renouvelle très bien la série. Aussi ai je très envie de lire la suite des aventures de mes orphelins préférés ^^

    Lien : http://labibliodekoko.blogspot.fr/2012/10/les-desastreuses-aventures..
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  • Par Ori, le 28 juin 2008

    Ori
    Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, tome 4, Cauchemar à la scierie de Lemony Snicket, Nathan
    Où l'on retrouve les fameux orphelins (Violette l'inventrice, Klaus le grand lecteur et Prunille alias Requin dans James Bond pour le côté "je mets tout ce qui passe sous ma dent", pas pour le côté gros méchant laid!) qui ont perdu leurs parents dans un terrible incendie et qui essaient, encore et toujours, d'échapper au terrible comte Olaf qui veut mettre la main sur leur héritage. Ils se retrouvent donc chez un tuteur au nom inconnu, toujours caché par un nuage de fumée de cigare, propriétaire d'une scierie, qui les fait travailler pour bénéficier de sa protection, qui les nourrie de chewing-gum en guise de repas et qui les envoie chez l'hypnotiseuse du coin et sa secrétaire "particulière". Bref, cela va encore une fois mal se terminer.
    Je commence à me lasser des aventures des Baudelaire... Jugez plutôt, j'ai lu le livre après un journée de ski, soit avec un cerveau en marmelade et totalement gelé. L'histoire devient trop répétitive et bien trop enfantine, je m'ennuie!!!! Bon je vais persister malgré tout, car Lemony Snicket écrit des 4èmes de couverture vraiment marrantes, où il nous enjoint de reposer son livre car il est triste, affreux... Et puis à chaque fois, il dépose son manuscrit à un endroit incongru (un parking, à l'intérieur d'un siège d'opéra...), vous l'aurez compris, l'auteur entoure sa vie de mystères et d'humour, et le paratexte devient plus intéressant que le texte lui-même! Un comble!
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Citations et extraits

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  • Par florencemullot, le 07 janvier 2015

    Apprendre une mauvaise nouvelle écrit est toujours plus dur, beaucoup plus, que de l'apprendre de vive voix. Vous devinez pourquoi, j'en suis sûr. Lorsqu'on vous l'annonce à voix haute, vous n'entendez cette mauvaise nouvelle qu'une bonne fois. Mais si vous la découvrez par écrit, que ce soit dans un journal, dans une lettre, ou griffonnée sur votre avant-bras au feutre indélébile, chaque fois que vous la relirez, vous revivrez encore et toujours le désarroi de la première fois.
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  • Par photonoxx, le 21 janvier 2013

    — Sans crédits, naturellement, il m’était difficile d’acheter des livres. Mais j’en ai reçu trois en donation. M. le Directeur a donné celui-ci, Histoire des Établissements Fleurbon-Laubaine. Le maire de La Falotte a donné celui-là, La Falotte et sa Constitution. Et le troisième, Précis d’ophtalmologie avancée, est un don du Dr Orwell qui habite notre jolie cité.

    Charles sortit les trois volumes afin de les exhiber et la consternation des enfants redoubla. L’Histoire des Établissements Fleurbon-Laubaine s’ornait, en couverture, d’un portrait de l’actuel directeur, nuage de fumée en costume-cravate. La jaquette de La Falotte et sa Constitution représentait le bureau de poste avec sa vieille godasse en haut du mât. Mais c’est la jaquette du Précis d’ophtalmologie avancée qui acheva d’atterrer les enfants.

    On vous l’a sans doute déjà dit, il ne faut jamais juger un livre sur sa jaquette. Pas plus qu’un inconnu sur sa mine. Mais de même qu’on a peine à imaginer qu’un individu mal léché soit en fait un être charmant, de même Violette, Klaus et Prunille avaient-ils du mal à croire que ce Précis d’ophtalmologie avancée pût contenir rien de bon.

    L’ophtalmologie, nous dit le dictionnaire, est la branche de la médecine qui a pour objet l’étude de l’œil et de ses maladies. Mais même si les enfants l’avaient ignoré – et Klaus, il va de soi, le savait –, l’image décorant la jaquette les aurait immédiatement renseignés. C’était bien sûr une image d’œil, une image terriblement familière. Car c’était l’œil qui hantait les cauchemars des enfants Baudelaire, l’œil qui hantait leurs souvenirs éveillés – celui-là même, très exactement, qui était la marque du comte Olaf.
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