> Viviane Mikhalkov (Traducteur)

ISBN : 2221110358
Éditeur : Robert Laffont (2010)


Note moyenne : 2.5/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres

Cette histoire est celle du monde Effacé, un monde rayé de la carte, menacé par le chaos... Colonne vertébrale d'un monde postapocalyptique. la canalisation Jorgmund - où transite la substance indispensable à la survie de l'human... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 1.00/5
    Par zembla, le 11 novembre 2010

    zembla
    4 ième de couverture :"Cette histoire est celle du monde Effacé, un monde rayé de la carte, menacé par le chaos...
    Colonne vertébrale d'un monde postapocalyptique, la canalisation Jorgmund - où transite la substance indispensable à la survie de l'humanité - est en feu. Héros de profession et expert en incendie, Gonzo Lubitsch est engagé pour régler le problème. Que cache cet accident et qu'attend vraiment la surpuissante compagnie Jorgmund ? Sa mission entraînera Gonzo jusque dans les profondeurs des arcanes du pouvoir et de la manipulation".

    Comme je l'ai précisé pour un autre livre d'anticipation que j'avais aimé ("la répulsion de Karst Olenmyl"), je ne suis pas un spécialiste de ce genre. Et autant le dire tout de suite ce n'est pas ce livre qui me donnera l'envie de perséverer , au contraire il me donnerait envie de le fuir. Qu'il fut laborieux de venir a bout de ce pavé (presque 700 pages) où dans un monde postapocalyptique (encore un!) l'on croise des chiens cannibales, des mimes, des ninjas et autres choses. De l'imagination, on peut dire que l'auteur en possède a foison, au point de ne savoir où le mettre, alors il en met partout au risque de rendre son histoire bordélique. L'auteur alourdit son roman avec des digressions qui plombent le plaisir de la lecture et qui n'apporte rien sinon de l'humour. Mais le problème de cette humour c'est que soit j'y suis complêtement imperméable, soit qu'il est difficilement traduisible (comme l'explique la traductrice souvent en bas de page), ou alors les deux. Ce que j'avais apprécié dans "la répulsion de Karl Olenmyl" c'est que dans un peu plus de 100 pages, l'auteur avait réussit a créer un monde alors que dans celui ci, Nick Harkaway en presque 700 pages n'arrive pas a nous faire visualiser un monde crédible.
    Ce livre aurait du s'appeler "Gonzo Lubitsch ou l'odyssée du lecteur" car il faut beaucoup d'envie pour terminer ce livre et pour résister aux chants des sirènes des autres livres qui vous appellent en vous disant :"laisse le tomber, et vient me lire je suis beaucoup plus intéressant". Et penser a prendre des allumettes car ce livre a des propriétés soporifiques très importantes (mais naturelles).
    Ma note 3/10 (j'aime bien la couverture).

    Lien : http://desgoutsetdeslivres.over-blog.com/
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par zeropointu, le 03 décembre 2011

    zeropointu
    Fable aux allures pamphlétaires, le roman tente de mener vers l'extrême l'avidité et la violence de l'être humain, dans le combat éternel opposant le bien et le mal. La course vers les richesses et le pouvoir, les conflits économiques et financiers qui tournent mal, l'auteur, pour la base de son roman, n'est pas aller chercher son inspiration bien loin, tant l'actualité mondiale de tous les jours semble mener vers un ....

    Lien : http://djbeltounes.wordpress.com/2010/12/11/886/
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