> Monique Lebailly (Traducteur)

ISBN : 2266047442
Éditeur : Pocket (1992)


Note moyenne : 4.15/5 (sur 233 notes) Ajouter à mes livres
Le FBI est mis en échec par un psychopathe qui accumule les meurtres dans le seul but de récupérer leur peau. Lorsqu'il enlève la fille d'un sénateur, les fédéraux confient à la jeune Clarice Starling, encore élève stagi... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par carambar31, le 16 mai 2012

    carambar31
    du lourd, du très très lourd!!!!!!!!!!
    c'est simple,c'est efficace et qu'est ce que c'est bon!!
    bon, je vais pas vous raconter l'histoire, parce que si vous n'avez encore jamais flippé en voyant Anthony Hopkins camper Hannibal Lecter, c'est qu'il est grand temps pour vous d'aller louer ce che d'oeuvre! et je me permets de citer le film, sur la critique du livre car pour une fois, je n'ai absolument pas été déçue de l'adaptation!
    Il s'agit d'une histoire extrêmement bien écrite et ficelée, prenante, palpitante, une fois commencé, il est impossible de relâcher le livre!
    bref, je me suis fait plaisir avec ce livre, je me suis fait un kiff ( faut vivre avec son temps!!), et ça faisait un bail que je ne m'étais pas autant régalé avec un livre et je le recommande chaleureusement à tous les amateurs de polars!!
    d'ailleurs, dès que mon challenge ABC sera terminé, je lirai la suite!!
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    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 06 mai 2012

    belette2911
    Il y a très longtemps, j'avais vu le film, une amie m'ayant prêté sa cassette vidéo... oui, rien qu'avec cet indice, vous savez que ça fait trèèès longtemps.
    Une chose : le film m'avait fichu la trouille ! Sérieux, l'atmosphère, le personnage d'Hannibal Lecter, joué de manière magistrale et la manière dont c'était mis en scène... trouille bleue.
    Et c'est en 2012 que je suis tombée sur le livre, état impeccable, pour 2€. Non, une proposition aussi indécente que celle là, je n'allais pas passer outre.
    Rien à dire, le fait d'avoir vu le film offre cet avantage de voir Anthony Hopkins dans le rôle du psychopathe cannibale. Quand Clarice était devant Hannibal, c'était Anthony devant mes yeux.
    Dès années plus tard, les frissons étaient de nouveau au rendez-vous. le livre est tout aussi angoissant que le film, surtout que vu le nombre d'années, j'avais un peu oublié certains détails, notamment le nom du tueur.
    Une chose était encore gravée dans mon esprit : l'évasion d'Hannibal. Toujours aussi magistrale, tout en étant horrible. le livre ne m'a pas offert les images et cela m'a évité de rendre mon quatre heures.
    Personnages travaillés, Hannibal, surtout, Clarice aussi, elle évolue, prend de l'assurance. Leurs petits jeux sont diaboliquement bien écrit et je jubilais.
    L'enquête policière est au top, entrecoupée des agissements du tueur, de la manière dont il a opéré pour enlever la dernière (simplicité et efficacité), l'enquête de Clarice et celles des policiers. Croyez-moi, de découvrir le tueur dans sa vie quotidienne est un plus au récit.
    Le final est à couper le souffle.
    C'est un livre à lire !
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    • Livres 4.00/5
    Par MissBibliophile, le 16 août 2011

    MissBibliophile
    Un livre longtemps resté dans la bibliothèque de mes parents, sans que je n'y prête une attention particulière, avant d'avoir pu visionner la première scène du film pendant un cours. Comme le film avait l'air intéressant, je décidai de lire d'abord le livre de Thomas Harris.
    Je n'ai pas été déçue, bien que d'habitude je ne sois pas attirée par ce genre de bouquins.
    Peut-être que le fait que l'agent du FBI chargée de l'enquête soit une jeune femme ( Clarice Starling) encore étudiante a attisé ma curiosité, et m'a permis de m'identifier un peu au personnage. Sans doute aussi parce qu'il n'est pas courant de voir une femme tenir ce rôle !
    Et quel rôle ! Celui de rechercher des informations et d'analyser le comportement d'un serial-killer, surnommé Buffalo Bill, aux "méthodes" assez particulières ( tuer et scalper ses victimes, en laissant parfois un papillon nocturne dans leur bouche). Clarice elle-même doit constamment alterner méthodes classiques et méthodes plus originales, puisqu'on lui demande, pour commencer, d'interroger le Dr Hannibal Lecter, un psychiatre-psychopathe auquel Buffalo Bill n'a rien a envié...puisque Lecter est enfermé dans un hôpital psychatrique à cause de son cannibalisme !
    Dans cette fiction, il y a donc deux véritables monstres, mais l'un d'entre eux, Lecter, détient en quelque sorte la clé de l'énigme, que Clarice Starling doit quand même manipuler avec précaution. Notamment parce que Lecter s'intéresse beaucoup à elle, à son passé difficile...
    Si Thomas Harris avait voulu écrire ce roman comme n'importe quel autre auteur de roman policier, il n' aurait fait connaître au lecteur le véritable coupable, ainsi que son mobile, qu'à la fin, après que tous les éléments de l'enquête soient réunis. Mais il ne l'a pas fait, préférant nous montrer, par bribes et dans des chapitres s'intercalant dans ceux de l'enquête, la véritable identité de Buffalo Bill, sa manière de cacher ses victimes ( uniquement des jeunes femmes fortes) et les raisons pour lesquelles il le fait. le lecteur en sait donc plus sur le meurtrier que le FBI, et peut donc se rendre compte si la police se trompe ou non.
    Ce ne sont donc pas les progrès de l'enquête qui sont les plus importants, mais plutôt la psychologie des personnages comme Clarice ou Hannibal, ainsi que leur relation qui évolue au fil de leurs rencontres. Et dans l'enquête sur Buffalo Bill, Thomas Harris insère également d'autres petites enquêtes, sur ces intriguants papillons de nuit ; sur le dénommé Raspail qui semble avoir connu Buffalo Bill; et également sur les jeunes filles qui se sont fait assassiner ou qui risquent de l'être ( Catherine Martin, fille de sénateur), qui misent bout à bout, permettent d'en connaître plus sur l'assassin.
    Harris nous montre également toute la pression que doit subir la jeune Clarice, de la part de son chef Crawford, de la police fédérale et du sénateur, et d'elle-même puisqqu'elle veut absolument faire ces preuves sur cette affaire incroyable.
    Bref, on est transporté jusqu'au bout par cette fiction où se mêle suspens ( comment Clarice va-t-elle trouver le coupable que nous connaissons déjà ?), horreur ( entre scalpels et cannibalisme...) et psychologie. Parfois des surprises, quand on découvre le mobile de Buffalo Bill.
    En revanche, on peut être déçue de la fin où, après que l'enquête soit bouclée, le personnage de Lecter, qui a réussi à s'enfuir, s'efface pendant un moment. Mais ce n'est que pour mieux nous surprendre aux dernières pages !
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par livr0ns-n0us, le 16 janvier 2012

    livr0ns-n0us
    Il y a des occasions à ne pas louper. Trouver le coffret Dragon rouge / Le Silence des agneaux en parfait état à Emmaüs pour 20 centimes en est une. Je n'ai pas résisté à l'envie de redécouvrir l'univers terrifiant d'Hannibal Lecter en ce début 2012 ! Bien que Dragon rouge marque la première apparition de Jack Crawford et d'Hannibal le cannibale, j'ai préféré lire Le Silence des agneaux pour enchaîner ensuite directement avec le film. C'est d'ailleurs grâce à ce dernier que j'ai découvert ces personnages devenus légendaires...
    Je connaissais donc l'histoire avant de me plonger dans le roman, mais cela n'a pas gâché ma lecture une seule seconde. A l'image de Shutter Island de Dennis Lehane, connaître la fin ne ruine pas forcément le suspense ; on profite même de cette lecture pour redécouvrir certains aspects qui nous avaient échappé, tant l'univers est complexe et profond. Thomas Harris a su créer une histoire terrible, fascinante, qui n'a rien à envier aux pires histoires criminelles que l'on voit chaque jour dans les médias.
    L'auteur fait preuve d'une facilité déconcertante à poser son décor et ses personnages. Tout est subtilement amené grâce au début in medias res : Thomas Harris évite les écueils des descriptions ennuyantes et bancales. de manière générale, les personnages sont davantage présentés psychologiquement que physiquement, ce qui n'est pas pour me déplaire. Mon protagoniste préféré est sans aucun doute Hannibal, un psychiatre dont le génie n'a d'égal que la folie. Enfermé depuis 8 ans dans une prison très haute sécurité, il consent à aider Clarice Starling mais ses motivations ne sont jamais claires. Sa complexité en fait un personnage fascinant, perturbant, dangereux, mais également extrêmement attirant. A côté de lui, les autres paraîtraient presque fades... Ils possèdent pourtant tous un caractère très fouillé, notamment Clarice, héroïne bien malgré elle de ce sombre récit. Jeune femme dynamique, ambitieuse et courageuse, elle ne recule devant rien pour percer le mystère Hannibal, et la relation qui s'instaure entre eux est particulièrement intéressante. Ses échecs ne la rendent que plus volontaire, et ce côté très battant donne du dynamisme au récit. J'ai également beaucoup aimé le meurtrier, "Buffalo Bill", paroxysme de démence. Qu'est-ce qui peut donc pousser une personne à commettre de tels actes ? Ne cherchez pas de réponse simple : il n'y en a pas. Thomas Harris ne cède jamais à la facilité ou à la psychologie de comptoir, non plus qu'à la violence gratuite ou aux scènes gores (même s'il y en a, vous vous en doutez). L'une des plus grandes réussites de ce roman est sans conteste l'atmosphère sombre et angoissante, palpable dès les premiers chapitres.
    En plus d'avoir su créer une légende, Thomas Harris s'impose comme un véritable maître du suspense et de la terreur. L'histoire, magnifiquement portée par la présence d'Hannibal, se révèle implacable, parfaitement pensée. Un chef d'oeuvre du genre !

    Lien : http://livr0ns-n0us.blogspot.com
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    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par nanougo44, le 20 juin 2011

    nanougo44
    Une jeune recrue du FBI, Clarice Starling, va se retrouver face à un tueur en série cruel, méticuleux, psychiatre et qui plus est cannibal !!! (Le rêve ! )
    Celui-ci enfermé dans une prison de haute sécurité pour les nombreux crimes qu'il a commit et pour lesquels il est devenu une véritable "star" et une référence en matière de sérial-killers (de quoi...?)
    Elle a pour mission de découvrir ses intuitions par rapport à un psychopate qui tue et dépouille ses victimes de leur peau...mais..."échange de bons procédés, Clarice"...il n'acceptera qu'à la condition qu'elle veuille bien lui parler d'elle-même, de ses peurs, de son enfance...
    Une ambiguïté presque dérangeante et un respect étrange vont s'installer entre eux...
    Il reste sûrement un de mes livres préférés et j'ai eut la chance de le lire avant de voir le film, excellente adaptation d'ailleurs avec le "Grand" Anthony Hopkins dans le rôle d'Hannibal Lecter
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Citations et extraits

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  • Par Skouky, le 07 décembre 2010

    - D'accord, alors dites-moi comment...
    - C'est à vous de me parler, Clarice. vous n'avez plus de vacances à m'offrir près du Centre de recherches vétérinaires sur la peste bovine. Dorénavant, ce sera strictement donnant, donnant. Il faut faire attention avec vous. dites-moi, Clarice.
    - Quoi ?
    - Il y a deux choses que vous me devez. Ce qui vous est arrivé, à vous et à votre jument, et ce que vous faites pour contenir votre colère.
    - Docteur Lecter, quand j'aurais le temps, je...
    - Nous ne calculons pas le temps de la même manière, Clarice. Celui-ci est le seul dont vous disposerez.
    -Plus tard, écoutez, je...
    - Je vous écoute, maintenant. Deux ans après la mort de votre père, votre mère vous a envoyée chez ses cousins, dans un ranch du Montana. Vous aviez dix ans. Vous avez découvert qu'ils engraissaient des chevaux pour l'abattoir. Vous vous êtes enfouie avec une jument qui ne voyait pas bien clair. Et ensuite ?
    - ... C'était l'été et on pouvait dormir en plein air. Nous sommes allées jusqu'à Bozeman par des chemins de terre.
    - Votre monture avait un nom ?
    - Probablement, mais... on ne cherche pas à le savoir quand on nourrit des chevaux de boucherie. Je l'appelais Hannah, je trouvais que cela lui allait bien.
    - Vous la meniez par la longe ou vous la montiez ?
    - Les deux. Pour monter dessus, je devais la conduire jusqu'à une barrière.
    - tantôt à cheval, tantôt à pied, vous êtes arrivées à Bozeman.
    - Il y avait une écurie de louage, une espèce d'école d'équitation, juste en arrivant à la ville. J'ai essayé de l'y placer.Ils demandaient vingt dollars par semaine dans le corral, plus pour une stalle. Ils ont vu tout de suite qu'elle était presque aveugle. J'ai dit : je pourrais promener des petits enfants sur son dos pendant que leurs parents font de l'équitation. Et aussi nettoyer les écuries. Le propriétaire disait oui, oui pendant que sa femme téléphonait au shérif.
    - Le shérif, c'était un policier, comme votre père.
    - Cela ne m'a pas empêchée d'avoir peur de lui, au début. Il avait un gros visage tout rouge. Il a fini par avancer les vingt dollars pour une semaine de pension pendant qu'il "mettait la situation au clair". Il a dit que ce n'était pas la peine de louer une stalle par cette chaleur. Les journaux ont parlés de l'histoire. Qui a fait beaucoup de bruit. La cousine de ma mère a bien voulu me laisser partir. je me suis retrouvée au Foyer luthérien de Bozeman.
    - C'était un orphelinat ?
    - Oui.
    - Et Hannah ?
    - Elle aussi y est entrée. Un gros fermier luthérien fournissait le foin. Il y avait une écurie à l'orphelinat. On lui faisait retourner le jardin. Mais il fallait la guider. Sinon, elle renversait les rames des haricots et piétinait tout ce qu'elle ne pouvait sentir contre ses pattes. Et elle promenait les enfants dans une petite carriole.
    - Elle a finit par mourir.
    - Ben, oui...
    - Racontez-moi ça.
    - C'était l'année dernière, ils m'ont écrit à l'Ecole. On pensait qu'elle avait environ vingt-deux ans. La veille, elle avait tiré une carriole pleine d'enfants et elle est morte en dormant."
    Le Dr Lecter semblait désapointé. "Comme ça réchauffe le coeur. Est-ce que votre père adoptif, dans le Montana, vous a baisé, Clarice?
    - Non.
    - A-t-il essayé ?
    - Non.
    - Pourquoi vous êtes-vous enfouie, alors ?
    - Parce qu'ils allaient tuer Hannah.
    - Vous saviez quand ?
    - Pas vraiment. Mais j'y pensais tout le temps. Elle était devenue joliment grasse.
    - Qu'est ce qui a tout déclenché ? Pourquoi ce jour-là précisément ?
    - Je n'en sais rien.
    - Je crois que si.
    - J'avais tout le temps peur.
    - Qu'est- ce qui vous a fait partir, Clarice ? Et à quelle heure ?
    - Tôt. Il faisait encore nuit.
    - Alors quelque chose vous a réveillée ? Avez-vous rêvé ? Qu'est-ce que c'était ?
    - Je me suis réveillée et j'ai entendu les agneaux pleurer. Je me suis réveillée dans le noir et les agneaux bêlaient.
    - Ils égorgeaient les agneaux de printemps ?
    - Oui.
    - Qu'avez-vous fait ?
    - Je ne pouvais rien faire pour eux. Je n'étais qu'une...
    - Qu'avez-vous fait avec la jument ?
    - Je me suis habillée sans allumer et je suis sortie. Elle avait peur. Tous les chevaux de l'écurie étaient terrifiés et elle m'a reconnue. Elle a fini par mettre son museau dans ma main. Les lumières étaient allumées dans la grange et dans la bergerie. Des ampoules nues, de grandes ombres. Le camion réfrigéré attendait, moteur en marche. Je l'ai fait sortir.
    - L'avez-vous scellée ?
    - Non. Je n'ai pas pris leur selle. Rien qu'une simple bride, c'est tout.
    - Lorsque vous êtes partie dans le noir, entendiez-vous les agneaux, là où il y avait de la lumière ?
    - Pas longtemps. Il n'y en avait que douze.
    - Cela vous arrive encore de vous réveiller, hein ? De vous réveiller dans le noir et d’entendre les agneaux bêler ?
    - Parfois?
    - Pensez-vous que si vous attrapiez Buffalo Bill, vous et pas les autres, et si Catherine s'en tirait saine et sauve, les agneaux cesseraient de pleurer, pensez-vous qu'eux aussi seraient sauvés et que vous ne vous réveilleriez plus dans le noir en entendant les agneaux bêler ? Clarice ?
    - Oui. Je ne sais pas. Peut-être.
    - Merci, Clarice." Le Dr Lecter semblait étrangement apaisé.
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  • Par marina53, le 09 avril 2012

    Tate avait bien vu des choses... d'innombrables accidents, des bagarres, des meurtres. Mais ce qui était couché à ses pieds, c'était la chose la pire qui soit jamais arrivée à un policier.
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  • Par marina53, le 09 avril 2012

    Clarice suivit le couloir mal éclairé, sans regarder ni à droite ni à gauche. Son pas lui parut trop sonore. Il n'y avait guère d'autres bruits, sauf un ronflement sortant d'une cellule, peut-être de deux, et un petit ricanement qui jaillit d'une autre.
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  • Par marina53, le 09 avril 2012

    Puis le docteur échangeait l'équipement contre son petit déjeuner. Les choses se passaient ainsi depuis que le Dr Lecter s'était attaqué à l'infirmière et cela semblait satisfaire tout le monde.
    Ce jour-là, le processus fut interrompu.
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La chronique de Carole S - Au-dela du mal
Aujourd'hui notre lectrice chroniqueuse Carole S. a décidé de vous donner ses impressions sur le livre de Shane Stevens "Au-delà du mal" aux éditions Pocket. Regardez... La présentation du livre "Au-delà du mal" par l'éditeur : Après plus de vingt-cinq ans de malédiction éditoriale, nous avons le plaisir de vous présenter pour la première fois en langue française Au-delà du mal, de Shane Stevens, l'un des livres fondateurs du roman de serial killer, avec le Dahlia noir, de James Ellroy, et Le silence des Agneaux, de Thomas Harris. À 10 ans, Thomas Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir assassiné sa mère. Il s'en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier à travers les États-Unis. Très vite, une chasse à l'homme s'organise : la police, la presse et la mafia sont aux trousses de cet assassin hors norme, remarquablement intelligent, méticuleux et amoral. Les destins croisés des protagonistes, en particulier celui d'Adam Kenton, journaliste dangereusement proche du tueur, dévoilent un inquiétant jeu de miroir, jusqu'à un dénouement captivant. A l'instar d'un Hannibal Lecter, Thomas Bishop est l'une des plus grandes figures du mal enfantées par la littérature contemporaine, un héros " terrifiant pour lequel on ne peut s'empêcher d'éprouver, malgré tout, une vive empathie. Au-delà du mal, épopée brutale et dantesque, romantique et violente, à l'intrigue fascinante, constitue un récit sans égal sur la façon dont on fabrique un monstre et sur les ...








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