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> Monique Lebailly (Traducteur)

ISBN : 2266047442
Éditeur : Pocket (1992)


Note moyenne : 4.18/5 (sur 555 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Hannibal Lecter, Tome 02:
Le silence des agneaux

Le FBI est mis en échec par un psychopathe qui accumule les meurtres dans le seul but de récupérer leur peau. Lorsqu'il enlève la fille d'un sénateur, les fédéraux confient à la jeune Clarice Starlin... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Laurence64, le 12 février 2013

    Laurence64
    The thriller. Bon, je l'ai déjà dit pour Shutter Island. Alors disons que Lehane a le thriller n°1 alors que Harris a le thriller n°2. Même si Harris est le n°1 dans le temps et Lehane le n°2.
    The thriller n°2 mais pas pour une question de crédibilité, hein. Parce que même s'il fouille profond dans la psychologie, M'sieur Harris, des Hannibal Lecter ne se trouvent pas sous le sabot d'un cheval (ou dans des lasagnes Findus).
    Non, franchement, un tueur psychopathe presque gracile, aux goûts plus délicats qu'un marquis versaillais, aux manières plus distinguées qu'une Nadine de Rotschild, à l'âme plus mélomane que Pavarotti, qui remporterait haut la main tous les concours de cuisine, psychiatre brillant qui en remontrerait à plus d'un, aussi fin lettré qu'Umberto, plus féroce qu'une horde de loups affamés devant un gigot d'agneau cuit à point, aussi cannibale que trois tribus cannibales… vous en connaissez beaucoup?
    Non content de nous servir un être hors du commun, un héros tour à tour admirable et repoussant, jonglant entre le ça (et ses pulsions les plus noires) et la sublimation dans toutes ses dimensions artistiques, Thomas Harris renforce le côté Dr Jekyll et Mr Hyde du personnage en le dotant de deux "compagnons" qui nous poussent gentiment à l'aimer ou le détester. Lecter le répugnant manipulateur lorsqu'il joue au chat et à la souris avec Clarice aux odeurs de campagne et à la grande rectitude morale. Lecter l'attirant marionnettiste lorsqu'il est en butte avec le sot, le fat, l'atterrant Chilton (que l'on aimerait voir disperser façon puzzle ou grignoter sur un lit de poireaux).
    Bien sûr, Le Silence des agneaux est une enquête pour arrêter Buffalo Bill, le tailleur de peaux humaines. Mais alors que Thomas Harris collecte sérieusement des informations auprès du FBI pour étoffer ses livres, tremper ses tueurs en série dans un bain de réalisme, sa notoriété lui vient d'une création hautement romanesque. Prisonnier de pulsions obscures et doté d'une intelligence plus vive qu'une comète, mêlant animalité brute et sophistication extrême, Hannibal Lecter relève d'une alchimie diablement fascinante.
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    • Livres 5.00/5
    Par quristine, le 10 décembre 2012

    quristine
    Le livre n'est pas tout récent. D'ailleurs je regrette de ne l'avoir pas lu plus tôt et surtout avant d'avoir vu le film. le livre est bien plus précis, plus profond que le film. Enfin on comprend le sens du titre et le personnage de Lecter est à la fois captivant et angoissant. L'écrivain est arrivé à le rendre pratiquement sympathique. Durant la lecture le visage d'Anthony Hopkins s'apposait sur la description de celui du livre. La lecture est fascinante il est démontré par le style que l'auteur n'est pas un amateur.Je ne peux pas trop parler du taux d'intrigue puisque je connaissais déjà l'histoire mais le récit ne fut pas monotone et découvrir les personnages plus en profondeur fut ma première motivation et je n'ai pas été déçue.
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    • Livres 4.00/5
    Par MissBibliophile, le 16 août 2011

    MissBibliophile
    Un livre longtemps resté dans la bibliothèque de mes parents, sans que je n'y prête une attention particulière, avant d'avoir pu visionner la première scène du film pendant un cours. Comme le film avait l'air intéressant, je décidai de lire d'abord le livre de Thomas Harris.
    Je n'ai pas été déçue, bien que d'habitude je ne sois pas attirée par ce genre de bouquins.
    Peut-être que le fait que l'agent du FBI chargée de l'enquête soit une jeune femme ( Clarice Starling) encore étudiante a attisé ma curiosité, et m'a permis de m'identifier un peu au personnage. Sans doute aussi parce qu'il n'est pas courant de voir une femme tenir ce rôle !
    Et quel rôle ! Celui de rechercher des informations et d'analyser le comportement d'un serial-killer, surnommé Buffalo Bill, aux "méthodes" assez particulières ( tuer et scalper ses victimes, en laissant parfois un papillon nocturne dans leur bouche). Clarice elle-même doit constamment alterner méthodes classiques et méthodes plus originales, puisqu'on lui demande, pour commencer, d'interroger le Dr Hannibal Lecter, un psychiatre-psychopathe auquel Buffalo Bill n'a rien a envié...puisque Lecter est enfermé dans un hôpital psychatrique à cause de son cannibalisme !
    Dans cette fiction, il y a donc deux véritables monstres, mais l'un d'entre eux, Lecter, détient en quelque sorte la clé de l'énigme, que Clarice Starling doit quand même manipuler avec précaution. Notamment parce que Lecter s'intéresse beaucoup à elle, à son passé difficile...
    Si Thomas Harris avait voulu écrire ce roman comme n'importe quel autre auteur de roman policier, il n' aurait fait connaître au lecteur le véritable coupable, ainsi que son mobile, qu'à la fin, après que tous les éléments de l'enquête soient réunis. Mais il ne l'a pas fait, préférant nous montrer, par bribes et dans des chapitres s'intercalant dans ceux de l'enquête, la véritable identité de Buffalo Bill, sa manière de cacher ses victimes ( uniquement des jeunes femmes fortes) et les raisons pour lesquelles il le fait. le lecteur en sait donc plus sur le meurtrier que le FBI, et peut donc se rendre compte si la police se trompe ou non.
    Ce ne sont donc pas les progrès de l'enquête qui sont les plus importants, mais plutôt la psychologie des personnages comme Clarice ou Hannibal, ainsi que leur relation qui évolue au fil de leurs rencontres. Et dans l'enquête sur Buffalo Bill, Thomas Harris insère également d'autres petites enquêtes, sur ces intriguants papillons de nuit ; sur le dénommé Raspail qui semble avoir connu Buffalo Bill; et également sur les jeunes filles qui se sont fait assassiner ou qui risquent de l'être ( Catherine Martin, fille de sénateur), qui misent bout à bout, permettent d'en connaître plus sur l'assassin.
    Harris nous montre également toute la pression que doit subir la jeune Clarice, de la part de son chef Crawford, de la police fédérale et du sénateur, et d'elle-même puisqqu'elle veut absolument faire ces preuves sur cette affaire incroyable.
    Bref, on est transporté jusqu'au bout par cette fiction où se mêle suspens ( comment Clarice va-t-elle trouver le coupable que nous connaissons déjà ?), horreur ( entre scalpels et cannibalisme...) et psychologie. Parfois des surprises, quand on découvre le mobile de Buffalo Bill.
    En revanche, on peut être déçue de la fin où, après que l'enquête soit bouclée, le personnage de Lecter, qui a réussi à s'enfuir, s'efface pendant un moment. Mais ce n'est que pour mieux nous surprendre aux dernières pages !
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    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 06 mai 2012

    belette2911
    Il y a très longtemps, j'avais vu le film, une amie m'ayant prêté sa cassette vidéo... oui, rien qu'avec cet indice, vous savez que ça fait trèèès longtemps.
    Une chose : le film m'avait fichu la trouille ! Sérieux, l'atmosphère, le personnage d'Hannibal Lecter, joué de manière magistrale et la manière dont c'était mis en scène... trouille bleue.
    Et c'est en 2012 que je suis tombée sur le livre, état impeccable, pour 2€. Non, une proposition aussi indécente que celle là, je n'allais pas passer outre.
    Rien à dire, le fait d'avoir vu le film offre cet avantage de voir Anthony Hopkins dans le rôle du psychopathe cannibale. Quand Clarice était devant Hannibal, c'était Anthony devant mes yeux.
    Dès années plus tard, les frissons étaient de nouveau au rendez-vous. le livre est tout aussi angoissant que le film, surtout que vu le nombre d'années, j'avais un peu oublié certains détails, notamment le nom du tueur.
    Une chose était encore gravée dans mon esprit : l'évasion d'Hannibal. Toujours aussi magistrale, tout en étant horrible. le livre ne m'a pas offert les images et cela m'a évité de rendre mon quatre heures.
    Personnages travaillés, Hannibal, surtout, Clarice aussi, elle évolue, prend de l'assurance. Leurs petits jeux sont diaboliquement bien écrit et je jubilais.
    L'enquête policière est au top, entrecoupée des agissements du tueur, de la manière dont il a opéré pour enlever la dernière (simplicité et efficacité), l'enquête de Clarice et celles des policiers. Croyez-moi, de découvrir le tueur dans sa vie quotidienne est un plus au récit.
    Le final est à couper le souffle.
    C'est un livre à lire !

    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/4-romans-policiers-contemporai..
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    • Livres 4.00/5
    Par potzina, le 30 août 2012

    potzina
    J'ai lu le livre après avoir vu le film, ce qui a été un tort car j'ai toujours eu devant les yeux les acteurs du film !
    Malgré tout, et même si je connaissais la fin, j'ai beaucoup aimé. L'histoire est effrayante, la psychologie des personnages est fouillée et la scène finale est haletante. Thomas Harris ménage ses effets et sait faire monter la pression. de surcroît c'est très bien écrit, ça se lit vite et on en se laisse prendre au jeu malsain d'Hannibal Lecter !
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Citations et extraits

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  • Par TeaSpoon, le 18 juin 2013

    Elle ne pouvait pas le voir, dans l'obscurité de sa cellule, mais elle ne demanda pas au gardien d'allumer. Il éclairerait tout le service et elle savait que la police de Baltimore avait, pendant des heures, hurlé ses questions, toutes lumières allumées. Lecter avait refusé de répondre et s'était contenté de leur fabriquer une cocotte en papier qui picorait quand on manœuvrait la queue.

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  • Par Skouky, le 07 décembre 2010

    - D'accord, alors dites-moi comment...
    - C'est à vous de me parler, Clarice. vous n'avez plus de vacances à m'offrir près du Centre de recherches vétérinaires sur la peste bovine. Dorénavant, ce sera strictement donnant, donnant. Il faut faire attention avec vous. dites-moi, Clarice.
    - Quoi ?
    - Il y a deux choses que vous me devez. Ce qui vous est arrivé, à vous et à votre jument, et ce que vous faites pour contenir votre colère.
    - Docteur Lecter, quand j'aurais le temps, je...
    - Nous ne calculons pas le temps de la même manière, Clarice. Celui-ci est le seul dont vous disposerez.
    -Plus tard, écoutez, je...
    - Je vous écoute, maintenant. Deux ans après la mort de votre père, votre mère vous a envoyée chez ses cousins, dans un ranch du Montana. Vous aviez dix ans. Vous avez découvert qu'ils engraissaient des chevaux pour l'abattoir. Vous vous êtes enfouie avec une jument qui ne voyait pas bien clair. Et ensuite ?
    - ... C'était l'été et on pouvait dormir en plein air. Nous sommes allées jusqu'à Bozeman par des chemins de terre.
    - Votre monture avait un nom ?
    - Probablement, mais... on ne cherche pas à le savoir quand on nourrit des chevaux de boucherie. Je l'appelais Hannah, je trouvais que cela lui allait bien.
    - Vous la meniez par la longe ou vous la montiez ?
    - Les deux. Pour monter dessus, je devais la conduire jusqu'à une barrière.
    - tantôt à cheval, tantôt à pied, vous êtes arrivées à Bozeman.
    - Il y avait une écurie de louage, une espèce d'école d'équitation, juste en arrivant à la ville. J'ai essayé de l'y placer.Ils demandaient vingt dollars par semaine dans le corral, plus pour une stalle. Ils ont vu tout de suite qu'elle était presque aveugle. J'ai dit : je pourrais promener des petits enfants sur son dos pendant que leurs parents font de l'équitation. Et aussi nettoyer les écuries. Le propriétaire disait oui, oui pendant que sa femme téléphonait au shérif.
    - Le shérif, c'était un policier, comme votre père.
    - Cela ne m'a pas empêchée d'avoir peur de lui, au début. Il avait un gros visage tout rouge. Il a fini par avancer les vingt dollars pour une semaine de pension pendant qu'il "mettait la situation au clair". Il a dit que ce n'était pas la peine de louer une stalle par cette chaleur. Les journaux ont parlés de l'histoire. Qui a fait beaucoup de bruit. La cousine de ma mère a bien voulu me laisser partir. je me suis retrouvée au Foyer luthérien de Bozeman.
    - C'était un orphelinat ?
    - Oui.
    - Et Hannah ?
    - Elle aussi y est entrée. Un gros fermier luthérien fournissait le foin. Il y avait une écurie à l'orphelinat. On lui faisait retourner le jardin. Mais il fallait la guider. Sinon, elle renversait les rames des haricots et piétinait tout ce qu'elle ne pouvait sentir contre ses pattes. Et elle promenait les enfants dans une petite carriole.
    - Elle a finit par mourir.
    - Ben, oui...
    - Racontez-moi ça.
    - C'était l'année dernière, ils m'ont écrit à l'Ecole. On pensait qu'elle avait environ vingt-deux ans. La veille, elle avait tiré une carriole pleine d'enfants et elle est morte en dormant."
    Le Dr Lecter semblait désapointé. "Comme ça réchauffe le coeur. Est-ce que votre père adoptif, dans le Montana, vous a baisé, Clarice?
    - Non.
    - A-t-il essayé ?
    - Non.
    - Pourquoi vous êtes-vous enfouie, alors ?
    - Parce qu'ils allaient tuer Hannah.
    - Vous saviez quand ?
    - Pas vraiment. Mais j'y pensais tout le temps. Elle était devenue joliment grasse.
    - Qu'est ce qui a tout déclenché ? Pourquoi ce jour-là précisément ?
    - Je n'en sais rien.
    - Je crois que si.
    - J'avais tout le temps peur.
    - Qu'est- ce qui vous a fait partir, Clarice ? Et à quelle heure ?
    - Tôt. Il faisait encore nuit.
    - Alors quelque chose vous a réveillée ? Avez-vous rêvé ? Qu'est-ce que c'était ?
    - Je me suis réveillée et j'ai entendu les agneaux pleurer. Je me suis réveillée dans le noir et les agneaux bêlaient.
    - Ils égorgeaient les agneaux de printemps ?
    - Oui.
    - Qu'avez-vous fait ?
    - Je ne pouvais rien faire pour eux. Je n'étais qu'une...
    - Qu'avez-vous fait avec la jument ?
    - Je me suis habillée sans allumer et je suis sortie. Elle avait peur. Tous les chevaux de l'écurie étaient terrifiés et elle m'a reconnue. Elle a fini par mettre son museau dans ma main. Les lumières étaient allumées dans la grange et dans la bergerie. Des ampoules nues, de grandes ombres. Le camion réfrigéré attendait, moteur en marche. Je l'ai fait sortir.
    - L'avez-vous scellée ?
    - Non. Je n'ai pas pris leur selle. Rien qu'une simple bride, c'est tout.
    - Lorsque vous êtes partie dans le noir, entendiez-vous les agneaux, là où il y avait de la lumière ?
    - Pas longtemps. Il n'y en avait que douze.
    - Cela vous arrive encore de vous réveiller, hein ? De vous réveiller dans le noir et d’entendre les agneaux bêler ?
    - Parfois?
    - Pensez-vous que si vous attrapiez Buffalo Bill, vous et pas les autres, et si Catherine s'en tirait saine et sauve, les agneaux cesseraient de pleurer, pensez-vous qu'eux aussi seraient sauvés et que vous ne vous réveilleriez plus dans le noir en entendant les agneaux bêler ? Clarice ?
    - Oui. Je ne sais pas. Peut-être.
    - Merci, Clarice." Le Dr Lecter semblait étrangement apaisé.
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  • Par Takateru, le 06 novembre 2012

    Loin à l'est, sur la baie de Chesapeake, Orion brille
    dans le ciel clair, au-dessus d'une grande et vieille
    maison, et d'une chambre où un feu couve pour la nuit,
    sa lueur palpitant doucement au vent qui souffle dans la
    cheminée. Sur un grand lit s'entassent édredons sur
    édredons et, blottis en dessous, plusieurs gros chiens.
    Parmi les autres bosses qui soulèvent les couvertures,
    certaines peuvent ou non appartenir à Noble Pilcher,
    c'est impossible à dire dans la lumière ambiante. Mais
    sur l'oreiller, le visage rosi par la lueur du feu, c'est
    certainement celui de Clarice Starling qui dort profon-
    dément, délicieusement, dans le silence des agneaux.
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  • Par AlainLarroche, le 20 janvier 2013

    A l'extrémité du couloir, le docteur Hannibal Lecter se tenait droit comme un i, le visage à trente centimètres du mur. Il était attaché par une toile à sangles, telle une horloge comtoise, sur un petit chariot de déménageur. Sous les sangles, il portait une camisole de force et ses jambes étaient entravées. Le masque de hockey qui couvrait son visage l'empêchait de mordre; c'était aussi efficace qu'un bâillon, mais moins mouillé de salive, pour le confort des aides-soignants.
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  • Par DBC-Anais, le 10 novembre 2012

    Elle avait appris que l'inattention, que l'on confond trop souvent avec l'indifférence ou que l'on attribue à un esprit superficiel, est parfois un stratagème utile pour échapper à la douleur.

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La chronique de Carole S - Au-dela du mal
Aujourd'hui notre lectrice chroniqueuse Carole S. a décidé de vous donner ses impressions sur le livre de Shane Stevens "Au-delà du mal" aux éditions Pocket. Regardez... La présentation du livre "Au-delà du mal" par l'éditeur : Après plus de vingt-cinq ans de malédiction éditoriale, nous avons le plaisir de vous présenter pour la première fois en langue française Au-delà du mal, de Shane Stevens, l'un des livres fondateurs du roman de serial killer, avec le Dahlia noir, de James Ellroy, et Le silence des Agneaux, de Thomas Harris. À 10 ans, Thomas Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir assassiné sa mère. Il s'en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier à travers les États-Unis. Très vite, une chasse à l'homme s'organise : la police, la presse et la mafia sont aux trousses de cet assassin hors norme, remarquablement intelligent, méticuleux et amoral. Les destins croisés des protagonistes, en particulier celui d'Adam Kenton, journaliste dangereusement proche du tueur, dévoilent un inquiétant jeu de miroir, jusqu'à un dénouement captivant. A l'instar d'un Hannibal Lecter, Thomas Bishop est l'une des plus grandes figures du mal enfantées par la littérature contemporaine, un héros " terrifiant pour lequel on ne peut s'empêcher d'éprouver, malgré tout, une vive empathie. Au-delà du mal, épopée brutale et dantesque, romantique et violente, à l'intrigue fascinante, constitue un récit sans égal sur la façon dont on fabrique un monstre et sur les ...








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