> Jeannette Short-Payen (Traducteur)

ISBN : 2070426459
Éditeur : Gallimard (2004)


Note moyenne : 3.98/5 (sur 66 notes) Ajouter à mes livres
Cette femme vieillie, qui s'appelle Françoise Simon et qui fait office de narratrice, pourrait révéler un terrible secret. Mais elle ne le fait pas ; pas tout de suite. "Ce n'est pas, hélas, aussi simple que ça", confesse-t-elle au déb... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Nini82, le 11 octobre 2010

    Nini82
    Roman intéressant pour son sujet traité : lorsque quelque chose a marqué l'esprit d'une personne, comme un poids lourd et qu'il en est difficile d'en parler. Peut-être dût à un sujet sensible (pour ce roman) qui à ce temps là aurait été mal perçu.
    Tel est le cas de Framboise qui revient vivre à Les Laveuses; petit village dans le sud ouest de la France, après 45 ans d'absence. Elle fait son retour dans l'anonymat d'une veuve. Elle en a changé son prénom, à ouvert sa crêperie dans la ferme familiale qu'elle a racheté à son frère. Framboise, 65 ans, est la narratrice de cette sombre histoire. Elle nous raconte ce que chacun d'eux ( sa sœur et son frère) ont hérité de leur mère bien des années avant. le sien, héritage, fut un carnet où sa mère écrivait ses recette et des notes de tout genres. Lorsque une crise familiale - de pur jalousie - intervient, elle se reprend à penser au passé.
    Elle nous raconte quel genre de relation, sèche, il y avait entre sa mère et ses peropres enfants. Sa mère fut une veuve de guerre et ne fut jamais très sociale avec les villageois. Village où l'ambiance n'était nullement chaleureuse avec tout ces allemands. Chacun s'espionnait, se soupçonnait...
    Donc Framboise revient à ces temps dures qu'était la guerre. A la relation, qu'avec son frère et sa soeur, avait noué avec un soldat allemand. Au fil de la lecture, on pourrait se demander ce qu'elle a fait de mal, ou sa mère, pour qu'elle en est cachés cette partie de sa vie à ses enfants et à son défunt mari. Qu'elle tienne absolument à garder son anonymat. Après tout, comme elle le répètera souvent dans l'histoire, ils n'étaient que des enfants.
    Roman fort en sentiments. Il n'est certes pas aussi gai que "Chocolat", le rythme est plus lent, moins entrainant.
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    • Livres 5.00/5
    Par fersenette, le 07 mai 2010

    fersenette

    Ce sont les livres que j'ai le plus aimés dont j'ai du mal à parler, et celui-ci m'a submergée de ... de quoi ? de bonheur ? d'envie ! le goût du bonheur que j'aimerais avoir connu, les délices et défis d'une enfance digne de ce nom. Bien sûr il y a des drames, c'est l'occupation, et la mère est malade, droguée, ou folle ? Mais l'enfance peut se jouer du pire avec une inconscience légitime, un verger, un fleuve, l'été, l'amitié.
    C'est l'histoire d'une femme ambigüe, pionnière du scrapbooking, exceptionnelle cuisinière qui aime son verger dont chaque arbre est une personne. Mirabelle Dartigen soigne sa terre avec dévotion et régale ses enfants de plats savoureux, chaque création culinaire est conservée dans un album où s'entrecroisent quelques notes mystérieuses. Cassis, Framboise et Reine-claude sont les prénoms sucrés de la fratrie Dartigen ; ils s'évadent (...)
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    • Livres 5.00/5
    Par VanessaV, le 20 février 2008

    VanessaV
    (...) Une soixantenaire revient dans son village d'enfance avec comme seul héritage un livre de recettes de cuisine tenue par sa mère. Et voilà que défile une enfance en tant de guerre, une éducation à la dure (la maman élevaient ses enfants comme son verger avec amour sans le montrer, comme on taille les arbres fruitiers pour qu'ils donnent, à maturité, le meilleur d'eux-mêmes). De la bonne cuisine comme seuls moments de répits dans l'univers familial et entrecoupé par les malaises de la mère. le carnet de recettes apparait alors comme une véritable clef pour comprendre les histoires internes, les secrets de famille, de village et les sentiments enfouis. (...)
    l'avis complet ici http://iam-like-iam.blogspot.com/2007/04/un-quartier-dorange-de-trop.html
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    • Livres 5.00/5
    Par crapette, le 08 septembre 2011

    crapette
    Quelle belle découverte que ce livre. Un hymne à l'enfance, à La Loire, à la femme en cuisine. Une intrigue serrée avec beaucoup de suspens. Une grande tension psychologique entre les membres de cette famille destructurée par la guerre. Et puis tout simplement la vie quotidienne d'une famille dans un hameau angevin sous l'occupation.
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    • Livres 3.00/5
    Par Heureuse, le 14 avril 2012

    Heureuse
    Mouais... bof...
    J'ai été emballée au cours de la lecture : des recettes de cuisine, un vieux secret de famille, des enfants... L'écriture était enlevée, vivante, variée. L'histoire était originale.
    Et puis l'intrigue a été trop longue à démarrer, la fin décevante. Un peu comme un pétard qui aurait fait un petit "pop" minable au lieu du grand BADABOUM qu'on attendait, qu'on nous faisait espérer depuis des pages, des pages, des pages et des pages...
    ça se lit, bien, c'est plaisant mais ce n'est pas le chef d'oeuvre de l'année.
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Citations et extraits

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  • Par glaouija, le 27 avril 2008

    Mais octobre, cet éphémère, qui a encore le goût sucré de la jeunesse, octobre, dans l'or cuivré de sa lumière et la pâleur diaprée de ses premiers gels, quand les feuilles se drapent de lumineuses couleurs, octobre, lui, vous raconte une tout autre histoire. C'est un enchantement, un dernier geste d'allégresse, un défi vaillant au froid qui vous assiège.
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  • Par missmolko1, le 20 mars 2011

    A part les oranges qu'elle ne supportait pas dans la maison, ma mère avait la passion des fruits. Par espièglerie, semble-t-il, elle donna à chacun de nous le nom d'un fruit utilisé dans ses recettes - Cassis, en l'honneur de son gros gâteau au coulis de cassis, Framboise pour célébrer la liqueur qu'elle fabriquait et Reinette à cause des reines-claudes qui poussaient contre la façade sud de la maison.
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  • Par litolff, le 22 octobre 2010

    Recette pour liqueur de crème de framboise
    Je les ai reconnus au premier coup d'oeil. Au début, j'ai cru que cela n'était qu'un monceau de feuilles et je l'ai retiré avec une perche pour nettoyer l'eau. Nettoyer les framboises et essuyer les barbes. Faire tremper dans de l'eau chaude pendant une demi-heure. Et puis, j'ai vu que c'était un paquet de vêtements attachés par une ceinture. Je n'ai pas eu besoin d'en faire les poches pour savoir immédiatement. Égoutter les fruits et en mettre assez pour couvrir le fond d'un grand bocal. Couvrir d'une couche de sucre de la même épaisseur que la couche de fruits. Continuer jusqu'à ce que les couches de fruits et les couches de sucre atteignent la moitié du bocal. Au début, j'étais incapable de penser. J'ai dit aux enfants que j'avais curé le puits. Je n'arrivais pas à penser. Couvrir les fruits et le sucre de cognac en prenant soin de ne pas déranger les couches de fruits et de sucre puis remplir le bocal. Laisser reposer pendant dix-huit mois environ.
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  • Par Marsup, le 28 décembre 2011

    Peut-être était-ce la raison pour laquelle elle m’offrit cet album, sans valeur à l’époque à l’exception des remarques et des commentaires faits en marge des recettes, des coupures de journaux et des potions à base d’herbes médicinales. Pas exactement un journal intime n’est-ce pas ? Il n’y a presque aucune date dans l’album, aucun ordre précis. On y a ajouté des pages au hasard, des feuilles détachées, cousues plus tard à petits points, minutieusement. Certaines ont une minceur de papier pelure, d’autres sont des bouts de carton taillés de façon à pouvoir être insérés dans la couverture de cuir toute abîmée. Ma mère jalonnait sa vie de recettes, de mets de son invention, de veilles préparations auxquels elle ajoutait son tour de main personnel. Elle en marquait ainsi les grands évènements.
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  • Par Marsup, le 28 décembre 2011

    Dans mon esprit, Génitrix était une sorte de talisman, un talisman noir et insaisissable mais qui, si jamais je réussissais à mettre la main dessus, aurait le pouvoir de métamorphoser en bien tout ce qui n’allait pas dans ma vie.
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Conférence à l'Institut français du Royaume-Uni avec Tatiana de Rosnay et Joanne Harris. .
Lors de cette conférence à l'Institut français du Royaume-Uni, Tatiana de Rosnay et Joanne Harris nous parlent de leur héritage franco-britannique ainsi que de son influence sur leur personnalité et leur métier d'écrivain.Retrouvez Tatiana de Rosnay et ses romans sur le site du Livre de Poche :http://www.livredepoche.com/auteurs/livre-de-poche-biographie-bibliographie-0








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