> Brice Matthieussent (Traducteur)

ISBN : 2264044195
Éditeur : 10-18 (2007)


Note moyenne : 3.72/5 (sur 29 notes) Ajouter à mes livres
Péninsule nord du Michigan. Terre d'errance de Chien Brun, métis indien. Membre d'un clan détonnant, il va devoir composer entre détresse charnelle et blessures à l'âme. La faute à qui ? Une dentiste nymphomane et une lesbienne prénommée Gretchen. Pas dit qu'il s'en sor... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(5)

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par carre, le 28 janvier 2012

    carre
    Big Jim revient avec un recueil de novellas, genre qu' Harrsion affectionne (rappelez-vous les magnifiques "Légendes d'automne"). La première, ma préférée, nous permets de retrouver Matin Brun héros-fétiche de l'auteur dans une formidable ode à la désobéissance. Un régal. Les deux autres sont bien sur tout aussi attachantes, drôles, mélancoliques. avec comme toujours un grand bol d'air dans les grands espaces sauvages du Nord Michigan. Epicurien, libre, loin de notre civilation qui marche sur la tête un sacré bonhomme, un sacré écrivain.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par ignatus-reilly, le 02 novembre 2011

    ignatus-reilly
    Dans ce recueil, j'ai particulièrement apprécié la troisième novella "Traces" qui est, en fait, autobiographique bien qu'écrite à la troisième personne.
    Elle raconte la jeunesse de Jim Harrison, dans le Nord Michigan, dans la ferme des grands-parents.
    C'est de cette enfance, qu'il qualifie d'idyllique, que Jim Harrison tire son attachement indéfectible à la nature sauvages et aux grands espaces.
    S'ensuivent ses débuts d'écrivains, ses difficultés, sa célébrité.
    Jim Harrison ne fait pas partie du sérail des écrivains et vit un peu en marge malgré les amitiés qu'il a nouées.
    Jim Harrison a besoin d'être dans la forêt, de faire de très longues marches pour pouvoir écrire.
    "Traces" permet de découvrir cet écrivain qui parle de lui avec sincérité et sans complaisance.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par monito, le 18 septembre 2009

    monito
    Trois nouvelles, trois voyages, trois différences, mais un fil rouge, l'auteur et ses différentes reprises dans chacune des histoires.
    Chine Brun et Baie, Frances, Martha et Shirley et enfin Il, sans doute Jim lui-même. On y retrouve la force descriptive de Harrison, cette envie qu'il fait naître de connaître ce Michigan.
    On retrouve aussi ce monde à part des sangs-mêlés.
    La première nouvelle est puissante d'attendrissement sur ce CB qui vit à côté du monde et que l'on connaît un peu déjà. On partage ses étonnements comme ses colères mais aussi sa détermination parce qu'il agit justement.
    Les épouses républicaines sont à mourir de rire ! Quel regard dur et acide sur une société bien pensante mais autrement agissante.
    Jim Harrison parle pour des femmes, c'est un délice, même si la conclusion, un peu moralisatrice et moqueuse ne me paraît pas essentielle.
    Et enfin, Traces, un résumé de vie, une introspection sévère, un témoignage parfois douloureux parce qu'intime.
    Un vrai bonheur en somme, de lire Harrison, un bonheur toujours renouvelé.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par jcfvc, le 29 octobre 2009

    jcfvc
    Un recueil de trois nouvelles dont l'action se déroule, comme dans d'autres recueils, dans le nord Michigan. le héros du premier récit est un personnage récurrent dans les textes de Harrison, chien brun un indien vivant d'expédients, de menus larcins, de petits boulots et d'allocations attribués par les services sociaux.
    C'est un paumé sympathique, assez emblématique, sans doute, des victimes de la crise économique américaine. Il est d'origine indienne, mais hormis une relation privilégiée avec la nature et les animaux, des pratiques de type pseudo-shamanique qui ne seraient pas homologuées par des amérindiens orthodoxes, il ne conserve pas de lien particulier avec la culture de ses ancètres. Harrison n'en fait surtout pas un martyre. Il le décrit sans s'apitoyer sur son sort, avec empathie, mais aussi avec une distance ironique, le montre profitant des subsides qu'il peut retirer de l'état en faisant valoir son statut d'indien. Un petit loser banal donc, mais un bon bougre au fond, qui aime les femmes, est apprécié d'elles, essaie d'élever les deux enfants d'une de ses anciennes petites amies qu'il a connue et qui est détenue, ceci pour echapper lui-même à la prison, en faisant valoir son statut de "chargé de famille".
    C'est surtout l'humour de cette nouvelle, qui n'épargne aucun des personnages, qui en fait le charme principal. On s'en convaincra en prenant connaissance de l'extrait donné en citation.


    Lien : http://jcfvc.over-blog.com
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par pyrouette, le 07 octobre 2010

    pyrouette
    Encore une fois tout est dit dans le résumé! C'est puissant, prenant. Je pense que c'est un livre à lire au calme pour bien rentrer dans les histoires. J'ai adoré, malgré le fait que je me demandais souvent si Jim n'écrivait pas avec son pénis plutôt qu'avec un stylo......C'est un homme et il est brillant, je lui pardonne!


    Lien : http://pyrouette.canalblog.com/archives/2009/07/31/14598523.html#com..
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (7)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par jcfvc, le 29 octobre 2009

    Extrait de la nouvelle "Epouses républicaines"
    "Bref, nous sommes rentrés à l'hôtel aux environs de minuit. Daryl, un peu ivre, s'est révélé incapable de faire l'amour, car il avait sniffé de la cocaïne à cette fête. Tandis que nous mangions un souper tardif, je lui ai posé une question très anodine.J'avais en effet remarqué lors de mes lectures et aussi des soirées littéraires où il m'emmenait parfois que les écrivains se prennent au sérieux simplement parce qu'ils abordent des sujets sérieux. Ils croient que la gravité de leurs sujets donne du poids à leur propre personne. Mais alors, en quoi diffèrent-ils de l'homme de la rue, chaque jour submergé par les éternels tracas dus à la pauvreté, aux filles et aux fils fugueurs, à un mariage qui ressemble à un pneu crevé ? Leur prétention ne serait-elle que de la poudre aux yeux ?
    Daryl l'a très mal pris. Il a lancé son flan à travers la pièce, puis il a fait exploser son assiette contre la porte de la salle de bains, ratant mon Matisse mineur d'un petit mètre.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par ignatus-reilly, le 02 novembre 2011

    Et puis, existait en Amérique cette ironie presque idiote : vous pouviez être relativement connu dans le monde littéraire, avoir votre photo en couverture du supplément littéraire du New York Times, et pelleter malgré tout la neige sur le toit des maisons pour joindre les deux bouts.

    "Traces"
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par line70, le 21 mars 2011

    J'ai besoin de la solidité d'un livre entier, car de mon point de vue la vie manque de cohérence, je parle de ma perception de la vie, et j'ai besoin de trouver un socle solide, même temporaire. C'est comme si les livres m'aidaient à coller les parties de ma vie ensemble pour en faire un tout cohérent. Mais ça ne marche pas toujours.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par ignatus-reilly, le 02 novembre 2011

    Pour lui, ces types étaient des Indiens "à l'ancienne" qui n'auraient jamais pris place sous son propre parapluie social accommodant : le travail dur, la pauvreté, l'alcool, faire la cuisine pour les enfants, rassembler assez de bois de chauffe pour deux foyers en hiver.

    "L'été où il faillit mourir"
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par jcfvc, le 29 octobre 2009

    Extrait de la premlière nouvelle : l'été où il failli mourir :
    "Chien brun arborait maintenant une très courageuse érection et Belinda s'amusa de la sentir décroître au fur et à mesure que le protoxyde d'azote faisait son effet. Une fille ne pouvait qu'aimer un homme qui lui causait si peu de soucis."
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (10)

Videos de Jim Harrison

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Jim Harrison

Payot - Marque Page - Jim Harrison - Les Jeux de la nuit








Acheter sur Amazon

Faire découvrir L'Eté où il faillit mourir par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz