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Critiques sur L'Eté où il faillit mourir (5)


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    • Livres 4.00/5
    Par carre le 28/01/2012


    Big Jim revient avec un recueil de novellas, genre qu' Harrsion affectionne (rappelez-vous les magnifiques "Légendes d'automne"). La première, ma préférée, nous permets de retrouver Matin Brun héros-fétiche de l'auteur dans une formidable ode à la désobéissance. Un régal. Les deux autres sont bien sur tout aussi attachantes, drôles, mélancoliques. avec comme toujours un grand bol d'air dans les grands espaces sauvages du Nord Michigan. Epicurien, libre, loin de notre civilation qui marche sur la tête un sacré bonhomme, un sacré écrivain.

    critique de qualité ? (4 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par ignatus-reilly le 02/11/2011


    Dans ce recueil, j'ai particulièrement apprécié la troisième novella "Traces" qui est, en fait, autobiographique bien qu'écrite à la troisième personne.
    Elle raconte la jeunesse de Jim Harrison, dans le Nord Michigan, dans la ferme des grands-parents.
    C'est de cette enfance, qu'il qualifie d'idyllique, que Jim Harrison tire son attachement indéfectible à la nature sauvages et aux grands espaces.
    S'ensuivent ses débuts d'écrivains, ses difficultés, sa célébrité.
    Jim Harrison ne fait pas partie du sérail des écrivains et vit un peu en marge malgré les amitiés qu'il a nouées.
    Jim Harrison a besoin d'être dans la forêt, de faire de très longues marches pour pouvoir écrire.
    "Traces" permet de découvrir cet écrivain qui parle de lui avec sincérité et sans complaisance.

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par jcfvc le 29/10/2009


    Un recueil de trois nouvelles dont l'action se déroule, comme dans d'autres recueils, dans le nord Michigan. le héros du premier récit est un personnage récurrent dans les textes de Harrison, chien brun un indien vivant d'expédients, de menus larcins, de petits boulots et d'allocations attribués par les services sociaux.
    C'est un paumé sympathique, assez emblématique, sans doute, des victimes de la crise économique américaine. Il est d'origine indienne, mais hormis une relation privilégiée avec la nature et les animaux, des pratiques de type pseudo-shamanique qui ne seraient pas homologuées par des amérindiens orthodoxes, il ne conserve pas de lien particulier avec la culture de ses ancètres. Harrison n'en fait surtout pas un martyre. Il le décrit sans s'apitoyer sur son sort, avec empathie, mais aussi avec une distance ironique, le montre profitant des subsides qu'il peut retirer de l'état en faisant valoir son statut d'indien. Un petit loser banal donc, mais un bon bougre au fond, qui aime les femmes, est apprécié d'elles, essaie d'élever les deux enfants d'une de ses anciennes petites amies qu'il a connue et qui est détenue, ceci pour echapper lui-même à la prison, en faisant valoir son statut de "chargé de famille".
    C'est surtout l'humour de cette nouvelle, qui n'épargne aucun des personnages, qui en fait le charme principal. On s'en convaincra en prenant connaissance de l'extrait donné en citation.



    Lien : http://jcfvc.over-blog.com

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par pyrouette le 07/10/2010


    Encore une fois tout est dit dans le résumé! C'est puissant, prenant. Je pense que c'est un livre à lire au calme pour bien rentrer dans les histoires. J'ai adoré, malgré le fait que je me demandais souvent si Jim n'écrivait pas avec son pénis plutôt qu'avec un stylo......C'est un homme et il est brillant, je lui pardonne!



    Lien : http://pyrouette.canalblog.com/archives/2009/07/31/14598523.html#com..

    critique de qualité ? (0 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par monito le 18/09/2009


    Trois nouvelles, trois voyages, trois différences, mais un fil rouge, l'auteur et ses différentes reprises dans chacune des histoires.
    Chine Brun et Baie, Frances, Martha et Shirley et enfin Il, sans doute Jim lui-même. On y retrouve la force descriptive de Harrison, cette envie qu'il fait naître de connaître ce Michigan.
    On retrouve aussi ce monde à part des sangs-mêlés.
    La première nouvelle est puissante d'attendrissement sur ce CB qui vit à côté du monde et que l'on connaît un peu déjà. On partage ses étonnements comme ses colères mais aussi sa détermination parce qu'il agit justement.
    Les épouses républicaines sont à mourir de rire ! Quel regard dur et acide sur une société bien pensante mais autrement agissante.
    Jim Harrison parle pour des femmes, c'est un délice, même si la conclusion, un peu moralisatrice et moqueuse ne me paraît pas essentielle.
    Et enfin, Traces, un résumé de vie, une introspection sévère, un témoignage parfois douloureux parce qu'intime.
    Un vrai bonheur en somme, de lire Harrison, un bonheur toujours renouvelé.

    critique de qualité ? (0 votes positifs)






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