
par Outis, le 2008-06-21 16:58:29
Évidemment, Harrison n’écrit pas de contes de fées. Tous les « héros » américains ne ressemblent pas encore à Mickey, ni ne travaillent à la solde d’Hollywood. S’il n’en reste qu’un... ce serait...
par isabellecaventi, le 2008-03-29 00:21:32
JIm Harrison est une force brute, il a gardé du sang indien qui coule dans ses veines ce désir de se fondre dans la nature, de l'absorber toute entière. Tout en lui et dans son écriture est...
par yueyin, le 2008-03-28 15:04:51
Je m'attends toujours à avoir du mal avec la littérature américaine. J'hésitais donc depuis fort longtemps à lire Jim Harrison. J'avais peur de me retrouver engluée dans une noirceur qui m'est plus...
par Outis, le 2008-04-14 12:54:03
Perdre une femme n’est pas une défaite ; on perd une femme et voilà tout. Ca arrive à tout le monde... J’ai perdu ma femme lorsque j’étais encore jeune mais à cette époque-là, j’étais aussi encore...
par Outis, le 2008-04-14 12:52:59
Il s’inquiétait surtout de la manière dont la structure démocratique commençait à avilir les gens plutôt que de les stimuler vers un certain altruisme. La structure ne tenait plus compte des...
par Outis, le 2008-04-14 12:51:35
Alors nous nous sommes livrés aux gestes habituels en ces circonstances et ce n’est qu’en nous trouvant l’un sur l’autre que je me suis soudain « réveillé » ; j’avais son derrière juste en face de...
par Outis, le 2008-04-14 12:50:55
Il y a peu à dire au sujet du bonheur ; il se contente d’être lui-même, placide, presque somnolent. C’est un état que l’on adopte d’un cœur léger mais avec un esprit parfois torturé.
par Outis, le 2008-04-14 12:50:42
Il constata avec intérêt que dans l’obscurité, libérée de toutes ses pensées, des images flottaient paresseusement dans son imagination. Il découvrit que s’il ne s’attachait pas particulièrement à...
L'intrigue serrée, l'urgence d'une écriture qui déferle comme un torrent sans digue : c'est Légendes d'automne. Un ouvrage pour le moins impétueux et vivifiant au travers duquel on devine un auteur qui semble s'être jeté dans l'écriture en réponse à un sentiment impérieux, à une nécessité. De la même manière, l'intensité de la violence est telle que l'on pressent les écorchures de Jim Harrison lui-même. Trois récits qui mettent en scène trois hommes aux prises avec leur vengeance exaltée et finalement sublime. Si ce recueil d'histoires a permis à Jim Harrison de connaître ses premières heures de gloire, il demeure cependant un ouvrage à part. Le poète des atmosphères suggérées, le conteur des maux de l'âme, cet écrivain de la retenue ne se révèlera qu'à partir de Faux soleil. Étonnante dualité d'un auteur qui ne cesse de surprendre et qui à chaque roman sait nous ravir ou nous plonger dans l'intensité d'un récit haletant. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot