ISBN : B0000DLI9V
Éditeur : J'ai Lu


Note moyenne : 4.3/5 (sur 20 notes) Ajouter à mes livres
Daniel B. Davis s'aperçoit que sa fiancée et son meilleur ami l'ont trahi et évincé de son usine de fabrication de robots. Il décide de fuir vers l'avenir, en compagnie de son chat, Petronius le Sage, même si cela doit l'obliger à quitter Ricky, une petite fille qu'il ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par gerry29, le 08 juin 2010

    gerry29
    Mon avis:
    Mais quelle bonne idée ais-je eu de suivre mon intuition : ce livre est une pure merveille! Un petit bijou qui mérite d'être découvert!

    Et pourtant, moi qui étais vraiment rétissante au genre SF, là je suis conquise!
    Ce petit livre (282 pages) se lit tout seul, je n'en ai fais qu'une grosse bouchée et j'ai adoré!
    Dès le début, il apparait que le personnage principal (Danny) est un amoureux de son chat (Petronius alias Pete). Rien que ça, ça m'a bien plu , et en tournant quelques pages supplémentaires, je me suis passionnée pour les tourmentes de cet ingénieur de talent, escroqué par sa fiancée et son meilleur ami.
    Dès lors, la lecture devient très prenante,le décor est planté, Danny va vivre une histoire hors du commun.

    Le style de l'auteur est tellement agréable, la lecture est tellement fluide que je m'y serai cru! L'imagination est sollicitée du début à la fin de l'histoire et j'avoue ne pas avoir trouvé une seule longueur au livre... pourtant j'appréhendais... surtout les passages un peu techniques (en rapport avec les inventions).
    Pas à un moment je n'ai imaginé une fin telle que l'auteur nous sers sur un plateau d'argent! Une fin merveilleusement belle et le coté fleur bleu qui sommeille en moi (enfoui très très profondément quand même ) a été plus que titillé sur l'émotion qu'a véhiculé la page 271 (vous la lirez vous même ... Hihi, pas question de spoiler ici).
    Le plus magnifique selon moi: ce livre à été publié en 1957 (en vo) et 1958 en version française! Cet auteur avait une imagination débordante.

    Ma note: 10/10
    Rien que ça !
    Merci monsieur Robert Heinlein de m'avoir fait découvrir la Science-fiction avec un si beau livre.
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    • Livres 3.00/5
    Par Zoe, le 04 septembre 2010

    Zoe
    L'histoire commence en 1970, soit 13 ans après la parution du roman. Dan Davis est un trentenaire qui vit seul avec son chat, Petronius le Sage, dit Pete. Dan est ingénieur et l'inventeur d'un robot ménager promis à un bel avenir. Escroqué par son associé et sa fiancée, il se résout à souscrire un « long sommeil », autrement dit à s'offrir une hibernation de 30 années en compagnie de son matou. Il se réveille donc en l'an 2000, bien décidé à faire valoir ses droits sur ses inventions passées, à redevenir un inventeur dans ce monde futuriste, et également à retrouver la petite Ricky, qui en 70 était trop jeune pour que leur amour soit possible. Mais il lui faudra plus d'un voyage dans le temps pour voir ses projets aboutir…
    Il y a beaucoup de bons sentiments dans ce roman. Dan est un personnage assez naïf, qui se laisse escroquer sans se douter de rien, oublie bien vite ses projets de vengeance, et retrouve tout aussi vite confiance en son prochain. La fin est digne d'un véritable conte de fée. Mais que ce roman est plaisant à lire ! Chaque apparition du chat Pete est un vrai régal. Dommage d'ailleurs qu'il disparaisse pendant une partie du roman, mais on le retrouve heureusement avec grand plaisir à la fin. La vision qu'on pouvait avoir de l'an 2000 dans les années 50 fait sourire aujourd'hui : un monde de robots, où la plupart des emplois sont occupés par des machines, un monde où les cigarettes s'allument toutes seules, mais où la carte bancaire n'existe pas encore. L'ensemble paraît pourtant étonnamment réaliste car Robert Heinlein procède par petites touches, par légers décalages pour créer ces mondes futurs. On suit sans s'ennuyer une seconde les aventures de Dan, sans pourtant douter un seul instant de leur issue heureuse.

    Lien : http://deambulla.wordpress.com/2010/09/05/petronius-le-sage/
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    • Livres 4.00/5
    Par mimai, le 26 juillet 2010

    mimai
    Pas besoin d'être amateur de science-fiction pour apprécier ce livre, amusant et facile à lire. On est étonné lorsqu'on apprend qu'il date des années 50, car l'écriture de l'auteur est assez moderne et "décontractée", et le futur qu'il imagine nous semble incroyablement familier (même s'il n'y a ni mobiles, ni internet !). Un agréable moment de lecture.
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    • Livres 5.00/5
    Par Morgouille, le 14 juin 2010

    Morgouille
    Une merveille. Un coup de coeur ! Qui porte bien son titre, qui plus est ! Quoi de plus beau qu'Une porte sur l'été, une porte sur le bonheur ?
    Dan, notre narrateur fraîchement trahi commence par nous livrer avec une certaine subtilité des faits qui l'ont brutalement détruit. le style d'Heinlein reflète à lui seul la solitude de ce personnage à qui on a tout pris. Un style très intérieur, qui nous pousse à cette même révolte qui hante Daniel. [...]

    Lien : http://morgouille.wordpress.com/2010/06/14/une-porte-sur-lete-robert..
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    • Livres 5.00/5
    Par kanux, le 09 septembre 2010

    kanux
    un must ; une des plus belles (sinon la plus belle) histoires de voyage dans le temps.
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Citations et extraits

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  • Par Morgouille, le 14 juin 2010

    Le cas de Pete était tout autre. Si je n’avais pas été aveuglé par l’amour, j’aurais vu là un signe annonçant que Belle et moi ne serions jamais du même bord. Belle aimait « bien » mon chat. Oh ! oui, elle l’aimait bien ! Elle adorait les chats, elle s’attendrissait sur ma calvitie naissante, elle admirait mon choix de restaurants et raffolait de tout ce qui me concernait.
    Mais il est difficile de tromper les amis des chats avec un simulacre d’adoration pour ces animaux. Il y a les « gens-chats » et il y a les autres, probablement une majorité, qui « ne peuvent souffrir ces bêtes ». S’ils veulent feindre, par politesse ou tout autre raison, cela se voit, ils ne savent pas comment il convient de traiter un chat. Or, les règles de la « manière-chat » sont plus rigoureuses que celles de la diplomatie internationale. Elles sont fondées sur un respect de soi et un respect d’autrui qui ne sont pas sans rapport avec la dignidad del hombre d’Amérique latine, que l’on offense qu’au risque de sa vie.
    Les chats n’ont aucun sens de l’humour. Leur personnalité est d’une susceptibilité irascible à l’extrême. Si l’on me demandait en quoi cela vaut la peine de s’intéresser aux chats, je serais forcé de convenir qu’il n’y a pas de raison objective. Je préférerais avoir à convaincre un Anglais de la saveur exquise des cuisses de grenouilles. Néanmoins, je sympathise totalement avec ce mandarin qui coupa la manche d’un somptueux kimono parce qu’un petit chat dormait dessus.
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  • Par Morgouille, le 14 juin 2010

    — Disons que ce n’est qu’une hypothèse. Tout cela est logique quand on l’observe sous l’angle des mathématiques. Supposons que nous prenions un cochon d’Inde, à taches blanches et brunes. Nous le mettons sur la plate-forme de la machine de Twitchell, et l’expédions à la semaine dernière. Mais comme la semaine précédente nous l’avions déjà découvert à cet endroit et l’avions mis dans une niche avec lui-même, nous avons donc deux cochons d’Inde… bien qu’en réalité, il n’y en ait qu’un, l’autre étant le premier, mais avec huit jours de plus. Ce qui fait que lorsque nous en avons pris un pour l’expédier une semaine en arrière…
    — Attends un peu ! Lequel ?
    — Comment, lequel ? Mais il n’y en a jamais eu qu’un seul ! On a pris celui qui a une semaine de moins évidemment, car…
    — Tu dis qu’il n’y en a qu’un. Puis tu dis qu’il y en avait deux. Ensuite, tu as dit que les deux ne faisaient qu’un, mais que tu allais n’en prendre qu’un des deux… alors qu’il n’y en avait qu’un ?
    — J’essaie d’expliquer comment deux peuvent n’être qu’un. Si on prend le plus jeune…
    — Comment peut-on reconnaître le plus jeune quand ils sont semblables ?
    — Eh bien, on peut couper la queue de celui qu’on renvoie. Puis quand il revient, on pourrait…
    — Oh ! Danny ! Comme c’est cruel ! D’ailleurs, les cochons d’Inde n’ont pas de queue !

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  • Par Morgouille, le 14 juin 2010

    À ce moment-là, Ricky avait sept ans. Elle en avait dix lorsque Belle entra dans l’affaire, et probablement onze quand nous nous sommes fiancés. Je crois que je fus le seul à m’apercevoir de la haine qu’elle voua à Belle. Cela ne se manifestait que par un refus de lui parler. Belle appelait ça de la « timidité » et il me semble que Miles était également de cet avis. Cependant, je voyais clair et tâchai de la faire changer. Vous est-il déjà arrivé de vouloir discuter avec un enfant de cet âge d’une chose dont il ne veut pas parler ? Vous obtiendrez plus de résultat à hurler dans le désert du Colorado.
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  • Par Morgouille, le 14 juin 2010

    Et je lui fis confiance. Elle refusa d’accepter la bague de fiançailles (un diamant de six carats) que j’aurais payée à crédit, au lieu de quoi je lui fis don d’une partie de mes actions : c’était un cadeau d’accordailles. Il était entendu que je gardais une majorité verbale et le droit prioritaire de vote. À présent, je n’arrive pas à me rappeler lequel de nous eut l’idée de ce présent…
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  • Par Zoe, le 04 septembre 2010

    Cet hiver-là, très régulièrement, Pete allait jeter un coup d’oeil à sa chatière, et, se refusant à emprunter ce chemin recouvert d’une déplaisante matière blanche – il n’était pas fou -, venait me tanner jusqu’à ce que je lui ouvre une porte. Il avait la conviction inébranlable que l’une d’elles, au moins, devait s’ouvrir en plein soleil – s’ouvrir sur l’été.
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