-
Par skyso le 27/02/2010
C'est toujours comme ça... On n'a jamais le temps d'apprendre. On vous pousse dans le jeu. On vous apprend les règles et, à la première faute, on vous tue.
-
Par skyso le 23/02/2010
La sagesse des vieillards, c'est une grande erreur. Ce n'est pas plus sages qu'ils deviennent, c'est plus prudents.
-
Par skyso le 27/02/2010
Le paysan a du bons sens parce qu'il a été vaincu dès le commencement. Donnez-lui le pouvoir et vous verrez ce que deviendra son bon sens.
-
Par skyso le 23/02/2010
Toutes les fresques paraissent bonnes quand elles commencent à peler et à s'écailler.
-
Par skyso le 23/02/2010
C'est quand on est vaincu qu'on devient chrétien.
-
Il dit que nous étions tous fichus mais que ça n'avait pas d'importance tant qu'on ne s'en doutait pas. Nous étions tous fichus. Le gros point était de ne pas l'admettre. La victoire resterait au pays qui serait le dernier à s'apercevoir qu'il était fichu.
-
Dieu sait que je ne voulais pas tomber amoureux d'elle. Je ne voulais tomber amoureux de personne. Mais Dieu sait aussi que, malgré cela, j'étais amoureux, et j'étais là, dans ce lit d'hôpital, à Milan, et toutes sortes de choses me passaient par la tête, et je me sentais merveilleusement bien (...)
-
INCIPIT :
"Cette année-là, à la fin de l'été, nous habitions une maison, dans un village qui, par delà la rivière et la plaine, donnait sur les montagnes. Dans le lit de la rivière, il y avait des cailloux et des des galets, secs et blancs au soleil, et l'eau était claire, et fuyait, rapide et bleue dans les courants. Des troupes passaient devant la maison et s'éloignaient sur la route, et la poussière qu'elles soulevaient poudrait les feuilles des arbres. Il y avait également de la poussière sur le tronc des arbres, et cette année-là, les feuilles tombèrent de bonne heure, et nous voyions les troupes passer sur la route ; poussière soulevée ; chute des feuilles détachées par la brise ; soldats en marche, et de nouveau la route solitaire et blanche sous les feuilles."
-
Par line70 le 21/03/2011
Le monde brise les individus, et, chez beaucoup, il se forme un cal à l'endroit de la fracture ; mais ceux qui ne veulent pas se laisser briser, alors, ceux-là, le monde les tue. Il tue indifféremment les très bons et les très doux et les très braves. Si vous n'êtes pas parmi ceux-là, il vous tuera aussi, mais en ce cas il y mettra le temps.
-
Par Aela le 02/02/2011
A Farewell to arms
It was dusk when the priest came. They had brought the soup and afterward taken away the bowls and I was lying looking at the rows of beds and out the window at the tree-top that moved a little in the evening breeze. The breeze came in through the window and it was cooler with the evening. The flies were on the ceiling now and on the electric light bulbs that hung on wires. The lights were only turned on when some one was brought in at night or when something was being done. It made me feel very young to have the dark come after the dusk and then remain. It was like being put to bed after early supper. The olderly came down between the beds and stopped. Some one was with him. It was the priest. He stood there small, brown-faced, and embarrassed.