
par YamaLokaTerminus, le 2008-06-16 01:36:57
« Si la catastrophe n’était pas si proche, je serais heureux de participer à un tel projet. Le plus grand réseau souterrain jamais creusé. Des milliers de bâtiments inversés. Des kilomètres de...
par YamaLokaTerminus, le 2008-06-16 01:36:37
« C’était un maidredi ou peut-être en juindi… Qu’est-ce que tu racontes encore ? Un maidredi ? Excusez-moi, je voulais dire en mai ou en juin, peut-être un lundi ou un dimanche, je ne sais plus....
par YamaLokaTerminus, le 2008-06-16 01:36:16
« Ceux-de-la-pluie sentent mauvais, comme des égouts ou des tuyaux bouchés. Ils sont très maigres. Ils ont des papiers officiels. Ils sortent pendant des jours comme celui-là, quand tout le monde...
Yirminadingrad est une cité portuaire de la Mer Noire. On y parle bulgare et grec, turc et mycrønien.
Elle existe dans un présent futuriste aux accents archaïques.
Comme partout ailleurs, on y vit dans l’attente de la fin.
Yama Loka terminus parle de l'irréductible facteur humain, de la vie qui s'immisce dans les lieux les plus invivables et des touffes de mauvaise herbe qui défoncent les macadams laissés à l'abandon.
Il est composé des témoignages, de récits, d'aveux. Chaque narrateur est un être normal, un être réel, un héros.
Yirminadingrad, malgré son outrance, existe bel et bien.
La guerre, la folie, la violence des institutions et des relations humaines dépassent les frontières de la cité, et celles du livre.
On trouve des fantômes et des dieux jusque dans nos propres vies.
Rien n'a été inventé, seuls quelques noms ont été changés.
Yama Loka parle aussi du plaisir d'arriver, à deux, à un endroit que l'on n'aurait jamais pu atteindre seul.