Depuis quelques semaines, mon envie de littérature du genre de l'imaginaire et de l'épouvant est grandissante. J'avais depuis longtemps envie de connaitre James Herbet, apprécié par mon maître
Stephen King (j'ai une surprise pour vous à ce sujet, je vous en dirais plus dans un autre billet). Donc, quand Belledenuit m'a offet
Fog pour mon anniversaire, mon enthousiasme à grandit de plus en plus.
L'histoire se déroule de nos jours en Angleterre. Un énorme tremblement de terre à lieu dans la campagne anglaise, dans les plaines de Salisbury. Un village est quasiment engloutie par la faille qui s'est ouverte en son centre. De nombreux mort, de nombreux blessé et deux rescapés de la crevasse elle-même, une petite fille et John
Holman, qui semble être devenu fou à la suite de cette journée désastreuse. Très vite, un étrange brouillard jaunâtre s'échappe de la faille et se balade dans la campagne anglaise, semblant grossir à chaque instant. Un brouillard qui se déplace ainsi, ça ne semble pas logique ?
Après quelques jours de folie terrible et une transfusion,
Holman semble sortir de sa folie. Il découvre très vite, que sur le passage du brouillard, les gens, les animaux semblent se comporter bizarrement, avec folie et violence. John Holma essaye d'alerter les autorités, mais il n'est pas pris au sérieux, jusqu'au jour, le brouillard pousse des milliers de personnes à se noyer. Là, tout s'éclaire. Une chose est sûr c'est qu'il faut stopper se brouillard et l'éliminé, car il se dirige droit sur Londres et, si personne ne le stoppe ça risque d'être la fin de l'humanité.
Holman, qui semble maintenant imusé contre les effets du brouillard (
Fog en anglais) est le seul qui peut sauver le monde....
Que de dire de ce roman, à part qu'il est fantastique ! Dès les premières pages, on entre dans l'action et l'on sort pas, jusqu'à la toute fin du livre.
Certes, maintes fois les écrivains ont écrit sur les essais que font le gouvernement pour s'approprier le pouvoir, et sur les désastres engendrés par ses essais terrifiants ; mais là,
James Herbert arrive à maintenir le suspense que plus de 280 pages, et croyez-moi, c'est un véritable exploit.
Depuis toujours, je suis persuadée que c'est l'être humain qui se mènera à sa perte, qui exterminera toutes vies de la planète, donc l'histoire de ce roman me semble tout à fait plausible. L'horreur habite ses pages. Avec notre héro, John
Holman, j'ai frissoné, j'ai été épouvanté, j'ai pleuré devant tant d'horreur, même comme lui, je gardais espoir et j'avais envie de me battre. Pas une seconde mon coeur n'a cessé de battre la chamade. Je sursautais lors de différentes scènes, la nausée me venait à l'occasion d'autres ; j'avais vraiment l'impression d'être au coeur de ce monde apocalyptique. Car oui, le Londres du livre n'avait plus rien à voir avec celui que je connaissais. C'étais devenu un Londres de folies, de meurtres, de violences, de peur... Un paysage de fin du monde.
Même si ce roman est fictif, je n'ai pas pu m'empêcher de penser que ça pourrait arriver. L'Homme avec un grand H serait près à tout pour avoir le pouvoir, quitte à mettre fin à toute vie. Alors oui, ce livre m'a entraîné au-delà de mes peurs, au bord de la folie.
L'écriture de l'auteur est vraiment intéressante et la construction du récit est passionnante. Ce livre est un coup de coeur. Oui, un coup de coeur car ce roman m'a vraiment habité le temps de la lecture et, même après, j'étais encore sous le choc.
Je vous conseil vraiment la lecture de ce roman époustouflant et horrible. J'ai bien l'intention de continuer à lire les ouvrages de cet auteur, qui comme
Stephen King, me promet des moments littéraires intenses et inoubliables.