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> Anne Damour (Autre)

ISBN : 2253025488
Éditeur : Le Livre de Poche (1980)


Note moyenne : 3.62/5 (sur 1045 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l'enfant est enlevé avec une ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par andman, le 04 octobre 2014

    andman
    Ma période polars remonte à quelque temps déjà !
    A l'époque les enfants étaient petits et invariablement le week-end commençait par une promenade jusqu'à la bibliothèque municipale. Sitôt arrivés, les garçons se précipitaient vers les BD tandis que je m'arrêtais au rayon policier où Mary Higgins Clark occupait une place de choix.
    Quel ne fut pas mon embarras lorsqu'il s'est agi l'an dernier de répertorier sur Babelio ces bouquins d'emprunt, lus naguère ! Une bonne dizaine de titres de l'auteure américaine se télescopaient dans mon esprit, sans qu'il me soit possible d'en dégager une hiérarchie qualitative. L'un d'entre-eux cependant sortait du lot : “La nuit du renard”. Je l'ai relu cette semaine.
    L'inspiration ne manquait pas à la grande dame new-yorkaise lorsqu'elle écrivit son deuxième policier en 1977 ; jugez plutôt :
    Par une soirée d'hiver glaciale, un tueur en série kidnappe un jeune garçon et une journaliste et les séquestre dans un local désaffecté situé au sous-sol de Grand Central Terminal, la plus grande gare du monde, située au cœur de Manhattan. Lorsqu'il s'absente du local, le kidnappeur n'oublie jamais de relier une bombe de forte puissance à la seule porte d'accès.
    Ce fait divers sordide se passe au moment même où, dans le couloir de la mort, un jeune homme regarde la pendule égrener les heures qui le séparent de la chaise électrique. Reconnu coupable d'un meurtre par strangulation qu'il a toujours nié, il vient d'épuiser tous les recours en grâce possibles.
    Coïncidence troublante : une des jeunes femmes étranglées deux ans auparavant était la maman du petit garçon kidnappé aujourd'hui.
    Trois innocents en danger de mort et personne, pas même le FBI, n'arrive à comprendre ce qui se passe, n'arrive à arrêter le compte à rebours funeste : demain il sera trop tard !
    Il me faut prendre sur moi pour résister à l'envie d'en dire plus sur cette intrigue au suspense haletant ! Je n'ai aucune envie de m'attirer les foudres de cette chère Mary qui signe là une de ses œuvres majeures (“Grand prix de littérature policière” 1980).
    “La nuit du renard”... où graduellement tout se goupil(le) à merveille…
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    • Livres 4.00/5
    Par garrytopper9, le 21 avril 2014

    garrytopper9
    Je n'avais jamais lu de livre de Mary Higgins Clark, La nuit du renard est d'ailleurs le seul que j'ai lu à ce jour. Lorsque je l'ai commencé, je ne savais pas qu'il avait été publié en 1977 et reçu le grand prix de littérature policier en 1980.
    On suit dans ce livre l'histoire d'un tueur en série, l'histoire d'un condamné à mort, et d'une famille recomposée dont la femme et le fils ont été kidnappé. le scénario est basique, le style assez ordinaire, le livre n'est pas bien épais, et pourtant les nombreux personnages sont habilement travaillés, on comprend toute la complexité des divers protagonistes et de tout ce que leur passé respectif renferme.
    Le livre ce soit avec une réelle facilité, on ne se retrouve jamais perdu, on passe d'une scène à l'autre sans soucis. Par contre, le final est un peu trop basique à mon goût. J'aurais aimé un ultime rebondissement, plutôt qu'une fin convenue. Pour l'époque, on pardonne sans aucun souci. Voilà ce que j'appelle un bon polar qui n'a pas du tout vieilli alors qu'il a plus de 30 ans.
    J'aimerais lire d'autres livres de cet auteur, peut-être des plus récents, pour voir un peu son évolution, seulement la liste de ces romans est extrêmement longue, si quelqu'un a des conseils, je suis preneur.
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    • Livres 4.00/5
    Par Mademoiselle_Lecture, le 11 octobre 2014

    Mademoiselle_Lecture
    Un condamné à mort exécuté dans quelques jours suite à un crime survenu il y a deux ans.
    Peter, un homme veuf, blessé au plus profond de lui d'avoir perdu sa femme dans d'atroces circonstances.
    Neil, leur fils comme seul témoin.
    Une nouvelle histoire avec Sharon, une journaliste.
    Un pas en avant, bientôt le début d'une nouvelle vie.
    Mais une personne en a décidé autrement…
    C'est alors que Sharon et Neil sont enlevés quelques heures avant que la peine de mort ne soit mise à exécution. Coïncidence ? Vous le découvrirez. Très vite, « le Renard » comme il se fait appeler, demande une rançon. Plutôt banal. Sauf que la somme demandée ne l'est pas du tout, à cause de son exactitude : 82.000 dollars.
    Ce roman est une course contre la montre ! J'ai commencé tout en douceur mais très vite, j'ai dépassé le point de non-retour, celui qui donne envie de tourner les pages jusqu'à la fin, sans s'arrêter. Retenir son souffle, avancer jusqu'au dénouement final. Des personnages travaillés, qu'ils soient principaux ou secondaires. Une intrigue bien menée qui nous fait suspecter pas mal de monde. Et une fin qui nous fait comprendre que le renard est souvent plus près que ce que l'on croit…
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    • Livres 5.00/5
    Par Colette, le 25 août 2010

    Colette
    J'ai lu ce roman très rapidement, tellement le rythme de l'histoire nous y oblige.
    Plus on approche des dernières pages et plus le suspense augmente.
    C'est pour le moment mon roman préféré de Mary Higgins Clark. J'ai trouvé la structure narrative, liée au temps dans cette histoire, vraiment très intéressante. C'est ce qui donne une dynamique très particulière lors de la lecture puisque chaque minute passée est primordiale. Pour conclure, j'ai adoré.
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    • Livres 2.00/5
    Par Junie, le 05 novembre 2013

    Junie
    Un roman à suspense avec tous les ingrédients habituels, serial killer qui se fond dans le décor, belle jeune femme journaliste idéaliste-contre-la-peine-de-mort, intrigue bâclée, sauveur qui attend la dernière seconde de la dernière minute pour faire son job, personnages sans relief, flics stupides, décors en carton-pâte, bons sentiments à la pelle, bref un renard qui a tout l'air d'un blaireau et un scénario qui a tellement pris la poussière que j'ai éternué à tous les chapitres.
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Citations et extraits

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  • Par andman, le 06 octobre 2014

    Il ne faut jamais juger les gens. Vous ne savez-pas quel chagrin les déchire au fonds d’eux-mêmes.

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  • Par facteur84, le 03 avril 2011

    - Si seulement nous avions plus de temps, s'écria-t-il. C'est cette damnée peine capitale. Bon Dieu, comment douze personnes en sont-elles venues à déclarer que ce gosse devait mourir ! Quand on trouvera, si jamais on le trouve, le véritable meurtrier, ce sera trop tard pour Ron.

    Kathy se frotta les front. "Au début, j'ai approuvé le rétablissement de la peine capitale. Je plains les victimes, bien plus que les coupables. Mais hier, nous avions un gosse au tribunal pour enfants. Il avait quatorze ans et en paraissait onze ; un môme avec la peau sur les os. Les deux parents alcooliques invétérés. Ils ont déposé une plainte contre lui quand il avait sept ans. Sept ans. Il a fait un tas de centres de jeunes délinquants depuis. Et il continue de se sauver. Cette fois-ci, la mère a déposé une plainte que le père réfute. Ils sont séparés et il veut garder l'enfant.
    -Que s'est-il passé ?
    - J'ai gagné, si l'on peut dire. J'ai insisté pour qu'il soit renvoyé dans un foyer de jeunes et le juge m'a approuvée. Le père est tellement bousillé par l'alcool qu'il n'a plus l'usage de ses facultés. Le gosse a tenté de s'échapper de la salle d'audience ; l'officier de police à dû le saisir à bras-le-corps pour le rattraper. Il est devenu hystérique et s'est mis à crier : "Je vous hais tous. Pourquoi ne puis-je pas avoir une maison comme les autres enfants ?" Psychologiquement, il est touché à un tel point qu'il est sans doute déjà trop tard pour le sauver. S'il tue quelqu'un dans cinq ou six ans, le ferons-nous passer sur la chaise électrique ? En aurons-nous le droit ?"
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  • Par emmabis, le 24 septembre 2009

    Elle suffoqua quand ça lui effleura la peau, l'effleura et s'enfonça, si pointu, si vite, qu'elle sentit à peine la douleur fulgurante, le jaillissement chaud de son sang, tandis qu'elle tombait maladroitement à genoux ets 'écroulait en avant. Son front heurta le sol; son bras gauche décrivit un arc de cercle. Comme elle sombrait dans l'inconscient, sa main droite se referma sur la clef de sa pièce.
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  • Par StephaneA, le 27 août 2010

    - Je penserai plutôt à cette vieille malédiction du Wexford. Vous la connaissez, peut être?
    - Je ne crois pas.
    - Je ne m'en souviens pas parfaitement, mais c'est à peu prés ceci : "Que le renard bâtisse son terrier dans ton foyer. Que la lumière s'efface de tes yeux et que jamais plus tu ne voies ce que tu aimes. Que la boisson la plus douce te soit la plus amère des coupes de chagrin..."
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  • Par garrytopper9, le 18 avril 2014

    Une fois de plus, la Société va exercer un privilège récemment reconquis, le droit de tuer. Il y a près de deux cents ans, le philosophe français Voltaire écrivait: "Je ne propose pas sans doute l'encouragement du meurtre, mais le moyen de le punir sans un meurtre nouveau." 

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