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> Anne Damour (Autre)

ISBN : 2253025488
Éditeur : Le Livre de Poche (1980)


Note moyenne : 3.61/5 (sur 986 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l'enfant est enlevé avec une ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par garrytopper9, le 21 avril 2014

    garrytopper9
    Je n'avais jamais lu de livre de Mary Higgins Clark, La nuit du renard est d'ailleurs le seul que j'ai lu à ce jour. Lorsque je l'ai commencé, je ne savais pas qu'il avait été publié en 1977 et reçu le grand prix de littérature policier en 1980.
    On suit dans ce livre l'histoire d'un tueur en série, l'histoire d'un condamné à mort, et d'une famille recomposée dont la femme et le fils ont été kidnappé. le scénario est basique, le style assez ordinaire, le livre n'est pas bien épais, et pourtant les nombreux personnages sont habilement travaillés, on comprend toute la complexité des divers protagonistes et de tout ce que leur passé respectif renferme.
    Le livre ce soit avec une réelle facilité, on ne se retrouve jamais perdu, on passe d'une scène à l'autre sans soucis. Par contre, le final est un peu trop basique à mon goût. J'aurais aimé un ultime rebondissement, plutôt qu'une fin convenue. Pour l'époque, on pardonne sans aucun souci. Voilà ce que j'appelle un bon polar qui n'a pas du tout vieilli alors qu'il a plus de 30 ans.
    J'aimerais lire d'autres livres de cet auteur, peut-être des plus récents, pour voir un peu son évolution, seulement la liste de ces romans est extrêmement longue, si quelqu'un a des conseils, je suis preneur.
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    • Livres 5.00/5
    Par Colette, le 25 août 2010

    Colette
    J'ai lu ce roman très rapidement, tellement le rythme de l'histoire nous y oblige.
    Plus on approche des dernières pages et plus le suspense augmente.
    C'est pour le moment mon roman préféré de Mary Higgins Clark. J'ai trouvé la structure narrative, liée au temps dans cette histoire, vraiment très intéressante. C'est ce qui donne une dynamique très particulière lors de la lecture puisque chaque minute passée est primordiale. Pour conclure, j'ai adoré.
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    • Livres 2.00/5
    Par Junie, le 05 novembre 2013

    Junie
    Un roman à suspense avec tous les ingrédients habituels, serial killer qui se fond dans le décor, belle jeune femme journaliste idéaliste-contre-la-peine-de-mort, intrigue bâclée, sauveur qui attend la dernière seconde de la dernière minute pour faire son job, personnages sans relief, flics stupides, décors en carton-pâte, bons sentiments à la pelle, bref un renard qui a tout l'air d'un blaireau et un scénario qui a tellement pris la poussière que j'ai éternué à tous les chapitres.
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    • Livres 3.00/5
    Par Tchippy, le 14 mai 2013

    Tchippy
    Jusqu'à présent, c'est le meilleur livre que j'aie lu de cette auteure. Peut-être parce que c'est le premier, et qu'ensuite la réutilisation de même ficelles éculées lasse, un peu comme un chanteur qui utiliserait toujours le même thème musical.
    La narration est alternée, précise, les psychologies es personnages sont comme d'ahbitue admirablement fouillées, et on ne peut que se prendre d'affection pour Niels, le petit garçon, la clé de toute l'histoire et qui morfle peut-être le plus parmi tous les personnages.
    A lire.
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    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 09 avril 2012

    belette2911
    Mon premier Mary Higgins Clark, lu en 1995... Oui, on ne rajeunit pas ! Mais malgré les années qui ont passé, il reste un très bon souvenir de lecture dans mon esprit.
    Le style d'écriture était agréable, il donnait beaucoup de fluidité à l'histoire et servait très bien l'intrigue qui se déroule sur 24h et qui, à ce titre, fut dévorée par moi. Les personnages qui donnent au drame toute sa dimension psychologique, sont travaillés avec beaucoup de soin et donnent à cette fiction un angoissant parfum de réalité.
    Deux courses contre le montre s'entremêlent : soustraire à l'exécution de la peine de mort le « peut-être » innocent Ronald Thompson, sauver le petit Neil et Sharon, la journaliste, qui ont été enlevés par un mystérieux kidnappeur. Non, je ne vous dirai rien de plus !
    Les deux intrigues ont un lien, nébuleux au début mais qui, au fil des investigations, va s'éclaircir et révéler l'inextricable vérité. Waw, la fin est…
    Oui, le rythme soutenu des évènements va s'accélérer au fur et à mesure que l'on progressera dans le récit, pour devenir insoutenable à la fin du livre.
    Un bon polar !!
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Citations et extraits

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  • Par facteur84, le 03 avril 2011

    - Si seulement nous avions plus de temps, s'écria-t-il. C'est cette damnée peine capitale. Bon Dieu, comment douze personnes en sont-elles venues à déclarer que ce gosse devait mourir ! Quand on trouvera, si jamais on le trouve, le véritable meurtrier, ce sera trop tard pour Ron.

    Kathy se frotta les front. "Au début, j'ai approuvé le rétablissement de la peine capitale. Je plains les victimes, bien plus que les coupables. Mais hier, nous avions un gosse au tribunal pour enfants. Il avait quatorze ans et en paraissait onze ; un môme avec la peau sur les os. Les deux parents alcooliques invétérés. Ils ont déposé une plainte contre lui quand il avait sept ans. Sept ans. Il a fait un tas de centres de jeunes délinquants depuis. Et il continue de se sauver. Cette fois-ci, la mère a déposé une plainte que le père réfute. Ils sont séparés et il veut garder l'enfant.
    -Que s'est-il passé ?
    - J'ai gagné, si l'on peut dire. J'ai insisté pour qu'il soit renvoyé dans un foyer de jeunes et le juge m'a approuvée. Le père est tellement bousillé par l'alcool qu'il n'a plus l'usage de ses facultés. Le gosse a tenté de s'échapper de la salle d'audience ; l'officier de police à dû le saisir à bras-le-corps pour le rattraper. Il est devenu hystérique et s'est mis à crier : "Je vous hais tous. Pourquoi ne puis-je pas avoir une maison comme les autres enfants ?" Psychologiquement, il est touché à un tel point qu'il est sans doute déjà trop tard pour le sauver. S'il tue quelqu'un dans cinq ou six ans, le ferons-nous passer sur la chaise électrique ? En aurons-nous le droit ?"
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  • Par emmabis, le 24 septembre 2009

    Elle suffoqua quand ça lui effleura la peau, l'effleura et s'enfonça, si pointu, si vite, qu'elle sentit à peine la douleur fulgurante, le jaillissement chaud de son sang, tandis qu'elle tombait maladroitement à genoux ets 'écroulait en avant. Son front heurta le sol; son bras gauche décrivit un arc de cercle. Comme elle sombrait dans l'inconscient, sa main droite se referma sur la clef de sa pièce.
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  • Par StephaneA, le 27 août 2010

    - Je penserai plutôt à cette vieille malédiction du Wexford. Vous la connaissez, peut être?
    - Je ne crois pas.
    - Je ne m'en souviens pas parfaitement, mais c'est à peu prés ceci : "Que le renard bâtisse son terrier dans ton foyer. Que la lumière s'efface de tes yeux et que jamais plus tu ne voies ce que tu aimes. Que la boisson la plus douce te soit la plus amère des coupes de chagrin..."
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  • Par garrytopper9, le 18 avril 2014

    Une fois de plus, la Société va exercer un privilège récemment reconquis, le droit de tuer. Il y a près de deux cents ans, le philosophe français Voltaire écrivait: "Je ne propose pas sans doute l'encouragement du meurtre, mais le moyen de le punir sans un meurtre nouveau." 

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  • Par brigittelascombe, le 30 octobre 2011

    Il fut un temps où j'espérais que la suppression de la peine de mort dans notre pays pourrait devenir définitive.Mais, comme vous venez de le faire remarquer,bien avant la tragédie qui a frappé ma propre famille,j'en étais venu à la conclusion que si nous voulions protéger le droit le plus fondamental de l'homme...la liberté d'aller et de venir sans crainte, la liberté d'être en sécurité dans nos foyers,nous devrions arrêter les auteurs de violences.Malheureusement, il semble n'y avoir qu'une seule manière d'arrêter des meurtriers potentiels:les traiter avec l'implacabilité dont ils font preuve à l'égard de leurs victimes.
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