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> Anne Damour (Autre)

ISBN : 2253025488
Éditeur : Le Livre de Poche (1980)


Note moyenne : 3.61/5 (sur 882 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l'enfant est enlevé avec une ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Colette, le 25 août 2010

    Colette
    J'ai lu ce roman très rapidement, tellement le rythme de l'histoire nous y oblige.
    Plus on approche des dernières pages et plus le suspense augmente.
    C'est pour le moment mon roman préféré de Mary Higgins Clark. J'ai trouvé la structure narrative, liée au temps dans cette histoire, vraiment très intéressante. C'est ce qui donne une dynamique très particulière lors de la lecture puisque chaque minute passée est primordiale. Pour conclure, j'ai adoré.
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    • Livres 2.00/5
    Par Snarkk, le 10 avril 2014

    Snarkk
    Bon... c'est un petit roman qui, de par ses mécanismes d'écriture, se lit facilement et rapidement. Mais que ce soit bien clair : si j'ai lu ce livre avec vitesse et diligence, ce n'est pas parce que je me suis retrouvé captivé par l'histoire, mais uniquement parce que je désirais aller jusqu'au bout de ma première expérience de lecture avec Mary Higgins Clark.

    Je ne suis pas déçu, dans le sens ou de toute façon je ne m'attendais à rien de particulier. Néanmoins, la réputation d'auteure de référence pour le roman à suspense me parait largement usurpée au vu de "La nuit du renard". L'écriture, quoique simple comme je l'ai déjà écrit, est fade. On est dans le cliché de la littérature américaine qui se veut ultra-concise, laissant de côté les descriptions physiques ou sentimentales. Cliché aussi, les personnages, situations et autre "retournements de situation" que l'on voit arriver à dix kilomètres, gyrophare et sirène hurlante. Lors de ma critique de "L'assassin royal" de Robin Hobb, j'ai évoqué tout ce que les clichés peuvent avoir de bon pour une oeuvre. Ici, on aurait plutôt affaire au cas d'école inverse : le cliché peut desservir un livre au point de nous énerver.

    Bref, je ne le recommande pas du tout... bien sûr, vu l'importance (qui me parait maintenant démesurée) de l'auteure dans le paysage de la littérature, il est de bon ton de s'intéresser au moins à l'un de ses ouvrages. Néanmoins, une fois le coup d'oeil jeté, on se réservera nos pupilles et nos synapses pour des lectures qui valent vraiment le coup et non pour une énième resucée de mécanismes horriblement classique.
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    • Livres 2.00/5
    Par Junie, le 05 novembre 2013

    Junie
    Un roman à suspense avec tous les ingrédients habituels, serial killer qui se fond dans le décor, belle jeune femme journaliste idéaliste-contre-la-peine-de-mort, intrigue bâclée, sauveur qui attend la dernière seconde de la dernière minute pour faire son job, personnages sans relief, flics stupides, décors en carton-pâte, bons sentiments à la pelle, bref un renard qui a tout l'air d'un blaireau et un scénario qui a tellement pris la poussière que j'ai éternué à tous les chapitres.
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    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 09 avril 2012

    belette2911
    Mon premier Mary Higgins Clark, lu en 1995... Oui, on ne rajeunit pas ! Mais malgré les années qui ont passé, il reste un très bon souvenir de lecture dans mon esprit.
    Le style d'écriture était agréable, il donnait beaucoup de fluidité à l'histoire et servait très bien l'intrigue qui se déroule sur 24h et qui, à ce titre, fut dévorée par moi. Les personnages qui donnent au drame toute sa dimension psychologique, sont travaillés avec beaucoup de soin et donnent à cette fiction un angoissant parfum de réalité.
    Deux courses contre le montre s'entremêlent : soustraire à l'exécution de la peine de mort le « peut-être » innocent Ronald Thompson, sauver le petit Neil et Sharon, la journaliste, qui ont été enlevés par un mystérieux kidnappeur. Non, je ne vous dirai rien de plus !
    Les deux intrigues ont un lien, nébuleux au début mais qui, au fil des investigations, va s'éclaircir et révéler l'inextricable vérité. Waw, la fin est…
    Oui, le rythme soutenu des évènements va s'accélérer au fur et à mesure que l'on progressera dans le récit, pour devenir insoutenable à la fin du livre.
    Un bon polar !!
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    • Livres 3.00/5
    Par Tchippy, le 14 mai 2013

    Tchippy
    Jusqu'à présent, c'est le meilleur livre que j'aie lu de cette auteure. Peut-être parce que c'est le premier, et qu'ensuite la réutilisation de même ficelles éculées lasse, un peu comme un chanteur qui utiliserait toujours le même thème musical.
    La narration est alternée, précise, les psychologies es personnages sont comme d'ahbitue admirablement fouillées, et on ne peut que se prendre d'affection pour Niels, le petit garçon, la clé de toute l'histoire et qui morfle peut-être le plus parmi tous les personnages.
    A lire.
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Citations et extraits

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  • Par facteur84, le 03 avril 2011

    - Si seulement nous avions plus de temps, s'écria-t-il. C'est cette damnée peine capitale. Bon Dieu, comment douze personnes en sont-elles venues à déclarer que ce gosse devait mourir ! Quand on trouvera, si jamais on le trouve, le véritable meurtrier, ce sera trop tard pour Ron.

    Kathy se frotta les front. "Au début, j'ai approuvé le rétablissement de la peine capitale. Je plains les victimes, bien plus que les coupables. Mais hier, nous avions un gosse au tribunal pour enfants. Il avait quatorze ans et en paraissait onze ; un môme avec la peau sur les os. Les deux parents alcooliques invétérés. Ils ont déposé une plainte contre lui quand il avait sept ans. Sept ans. Il a fait un tas de centres de jeunes délinquants depuis. Et il continue de se sauver. Cette fois-ci, la mère a déposé une plainte que le père réfute. Ils sont séparés et il veut garder l'enfant.
    -Que s'est-il passé ?
    - J'ai gagné, si l'on peut dire. J'ai insisté pour qu'il soit renvoyé dans un foyer de jeunes et le juge m'a approuvée. Le père est tellement bousillé par l'alcool qu'il n'a plus l'usage de ses facultés. Le gosse a tenté de s'échapper de la salle d'audience ; l'officier de police à dû le saisir à bras-le-corps pour le rattraper. Il est devenu hystérique et s'est mis à crier : "Je vous hais tous. Pourquoi ne puis-je pas avoir une maison comme les autres enfants ?" Psychologiquement, il est touché à un tel point qu'il est sans doute déjà trop tard pour le sauver. S'il tue quelqu'un dans cinq ou six ans, le ferons-nous passer sur la chaise électrique ? En aurons-nous le droit ?"
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  • Par emmabis, le 24 septembre 2009

    Elle suffoqua quand ça lui effleura la peau, l'effleura et s'enfonça, si pointu, si vite, qu'elle sentit à peine la douleur fulgurante, le jaillissement chaud de son sang, tandis qu'elle tombait maladroitement à genoux ets 'écroulait en avant. Son front heurta le sol; son bras gauche décrivit un arc de cercle. Comme elle sombrait dans l'inconscient, sa main droite se referma sur la clef de sa pièce.
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  • Par StephaneA, le 27 août 2010

    - Je penserai plutôt à cette vieille malédiction du Wexford. Vous la connaissez, peut être?
    - Je ne crois pas.
    - Je ne m'en souviens pas parfaitement, mais c'est à peu prés ceci : "Que le renard bâtisse son terrier dans ton foyer. Que la lumière s'efface de tes yeux et que jamais plus tu ne voies ce que tu aimes. Que la boisson la plus douce te soit la plus amère des coupes de chagrin..."
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  • Par brigittelascombe, le 30 octobre 2011

    Il fut un temps où j'espérais que la suppression de la peine de mort dans notre pays pourrait devenir définitive.Mais, comme vous venez de le faire remarquer,bien avant la tragédie qui a frappé ma propre famille,j'en étais venu à la conclusion que si nous voulions protéger le droit le plus fondamental de l'homme...la liberté d'aller et de venir sans crainte, la liberté d'être en sécurité dans nos foyers,nous devrions arrêter les auteurs de violences.Malheureusement, il semble n'y avoir qu'une seule manière d'arrêter des meurtriers potentiels:les traiter avec l'implacabilité dont ils font preuve à l'égard de leurs victimes.
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  • Par StephaneA, le 27 août 2010

    Il laissa la cassette se dérouler jusqu'au meilleur moment; et le fit passer et repasser. Il arrêta le magnétophone, retira l'écouteur, et s'endormit au son des sanglots de Jean Carfolli. "Non... Je vous en supplie... non"

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