Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Anne Damour (Autre)

ISBN : 2253025488
Éditeur : Le Livre de Poche (1980)


Note moyenne : 3.6/5 (sur 647 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l'enfant est enlevé avec une ... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (51)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par Colette, le 25 août 2010

    Colette
    J'ai lu ce roman très rapidement, tellement le rythme de l'histoire nous y oblige.
    Plus on approche des dernières pages et plus le suspense augmente.
    C'est pour le moment mon roman préféré de Mary Higgins Clark. J'ai trouvé la structure narrative, liée au temps dans cette histoire, vraiment très intéressante. C'est ce qui donne une dynamique très particulière lors de la lecture puisque chaque minute passée est primordiale. Pour conclure, j'ai adoré.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 18         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 09 avril 2012

    belette2911
    Mon premier Mary Higgins Clark, lu en 1995... Oui, on ne rajeunit pas ! Mais malgré les années qui ont passé, il reste un très bon souvenir de lecture dans mon esprit.
    Le style d'écriture était agréable, il donnait beaucoup de fluidité à l'histoire et servait très bien l'intrigue qui se déroule sur 24h et qui, à ce titre, fut dévorée par moi. Les personnages qui donnent au drame toute sa dimension psychologique, sont travaillés avec beaucoup de soin et donnent à cette fiction un angoissant parfum de réalité.
    Deux courses contre le montre s'entremêlent : soustraire à l'exécution de la peine de mort le « peut-être » innocent Ronald Thompson, sauver le petit Neil et Sharon, la journaliste, qui ont été enlevés par un mystérieux kidnappeur. Non, je ne vous dirai rien de plus !
    Les deux intrigues ont un lien, nébuleux au début mais qui, au fil des investigations, va s'éclaircir et révéler l'inextricable vérité. Waw, la fin est…
    Oui, le rythme soutenu des évènements va s'accélérer au fur et à mesure que l'on progressera dans le récit, pour devenir insoutenable à la fin du livre.
    Un bon polar !!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Tchippy, le 14 mai 2013

    Tchippy
    Jusqu'à présent, c'est le meilleur livre que j'aie lu de cette auteure. Peut-être parce que c'est le premier, et qu'ensuite la réutilisation de même ficelles éculées lasse, un peu comme un chanteur qui utiliserait toujours le même thème musical.
    La narration est alternée, précise, les psychologies es personnages sont comme d'ahbitue admirablement fouillées, et on ne peut que se prendre d'affection pour Niels, le petit garçon, la clé de toute l'histoire et qui morfle peut-être le plus parmi tous les personnages.
    A lire.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par brigittelascombe, le 30 octobre 2011

    brigittelascombe
    L'un des premiers et des meilleurs (à mon avis) de Mary Higgins Clark, la reine du crime américaine.
    Suspense haletant dans les sous de la gare centrale de New-York!
    Sharon Martin, journaliste troublante, tendre, aux "yeux couleurs d'océan" trouble son futur kidnappeur plus que de raison.
    "Si elle ne l'aimait pas, il serait facile de se débarrasser delle" pense-t-il!
    A 11h lorsque la bombe éclatera, à Grand Central bye,bye, Sharon et Neil en prime, Neil Peterson dont la mère a été étranglée il y a quelque temps dans le Connecticut, Neil qui a "tout vu", Neil le fils de Steve, amoureux de Sharon célibataire "à la voix de contralto" rencontrée lors du procés de Ronald Thompson, le présumé coupable qui est en fait innocent (et risque de "griller" sur la chaise électrique!!), Neil, sur ses gardes depuis que Sandy (sa copine d'école) lui a confié: "une femme n'a pas envie des enfants des autres, surtout quand ils sont malades".
    Qui est alors le vrai meurtrier? Qui est ce Renard organisé, qui manie les fils avec "un soin extrême", qui rançonne et qui tue?
    Dur, dur de réagir, un révolver pointé sur la tempe!
    La trempe d'une Sharon, qui en rappelle une autre, y pourvoira bien sûr!
    Dur, dur de respirer, un baillon sur la bouche, lorsqu'on est asthmatique!
    "Neil, calme-toi.."La voix de Sharon, bien qu'enrouée elle aussi, par un morceau d'étoffe identique, est rassurante.
    "Cette bombe va exploser d'une seconde à l'autre".
    Steve, parviendra-t-il à délivrer son fils et la femme qu'il aime?
    Ronald Thompson échappera-t-il à la chaise électrique alors qu'il clame son innocence?
    Un gentil polar, rondement mené, toujours d'actualité puisqu'il aborde (entre autres) le problème de la peine de mort qui, aujourd'hui encore, est appliquée au niveau fédéral aux Etats Unis dans 34 états sur 50 !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Missgolfy, le 06 décembre 2012

    Missgolfy
    Tout le monde connaît ou a entendu parler de Mary Higgins Clark, maître incontesté du suspense. La Nuit du Renard est le premier livre de cet auteur à avoir été publié en France, en 1980.
    L'épouse de Steve Peterson, Nina, a été assassinée et un jeune homme, Ronald Thompson, a été arrêté et condamné pour son meurtre. La peine de mort ayant été rétablie, Ronald sera bientôt exécuté alors qu'il clame son innocence et qu'une demande de sursis a été introduite auprès du Gouverneur.
    Sharon Martin est journaliste, elle croit à la culpabilité de Ronald, mais milite contre la peine de mort et, par conséquent, soutient la cause de ce dernier.
    Steve et Sharon se fréquentent, malgré leur opinion divergente au sujet de la peine de mort. Ils sont même très amoureux l'un de l'autre.
    Mais voilà que Sharon et Neil, le fils de Steve, témoin du meurtre de sa maman, sont enlevés par le Renard! Cet homme semble bien connaître la famille Peterson, ses habitudes, ainsi que les circonstances de l'assassinat de Nina. Mais tout cela sera-t-il suffisant pour prouver l'innoncence de Ronald?
    Je n'ai pas lu beaucoup de livres de Mary Higgins Clark, mais je dois dire que je suis à chaque fois scotchée par l'efficacité de l'intrigue et du style. Il y a bien un "happy end" à l'américaine, mais même en connaissant ou en devinant la fin de l'histoire, j'ai envie de continuer le livre et chaque chapitre qui se termine apporte comme un "manque" qui ne sera comblé que par la lecture du suivant et ainsi de suite.
    C'est un roman bien ficelé, bien construit, dont les éléments se mettent en place au fur et à mesure avec une précision de métronome.
    A lire absolument par les amateurs du genre!


    Lien : http://clubdesliseuses.blogspot.com/2012/11/mary-higgins-clark-la-nu..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la critique

> voir toutes (14)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par facteur84, le 03 avril 2011

    - Si seulement nous avions plus de temps, s'écria-t-il. C'est cette damnée peine capitale. Bon Dieu, comment douze personnes en sont-elles venues à déclarer que ce gosse devait mourir ! Quand on trouvera, si jamais on le trouve, le véritable meurtrier, ce sera trop tard pour Ron.

    Kathy se frotta les front. "Au début, j'ai approuvé le rétablissement de la peine capitale. Je plains les victimes, bien plus que les coupables. Mais hier, nous avions un gosse au tribunal pour enfants. Il avait quatorze ans et en paraissait onze ; un môme avec la peau sur les os. Les deux parents alcooliques invétérés. Ils ont déposé une plainte contre lui quand il avait sept ans. Sept ans. Il a fait un tas de centres de jeunes délinquants depuis. Et il continue de se sauver. Cette fois-ci, la mère a déposé une plainte que le père réfute. Ils sont séparés et il veut garder l'enfant.
    -Que s'est-il passé ?
    - J'ai gagné, si l'on peut dire. J'ai insisté pour qu'il soit renvoyé dans un foyer de jeunes et le juge m'a approuvée. Le père est tellement bousillé par l'alcool qu'il n'a plus l'usage de ses facultés. Le gosse a tenté de s'échapper de la salle d'audience ; l'officier de police à dû le saisir à bras-le-corps pour le rattraper. Il est devenu hystérique et s'est mis à crier : "Je vous hais tous. Pourquoi ne puis-je pas avoir une maison comme les autres enfants ?" Psychologiquement, il est touché à un tel point qu'il est sans doute déjà trop tard pour le sauver. S'il tue quelqu'un dans cinq ou six ans, le ferons-nous passer sur la chaise électrique ? En aurons-nous le droit ?"
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par emmabis, le 24 septembre 2009

    Elle suffoqua quand ça lui effleura la peau, l'effleura et s'enfonça, si pointu, si vite, qu'elle sentit à peine la douleur fulgurante, le jaillissement chaud de son sang, tandis qu'elle tombait maladroitement à genoux ets 'écroulait en avant. Son front heurta le sol; son bras gauche décrivit un arc de cercle. Comme elle sombrait dans l'inconscient, sa main droite se referma sur la clef de sa pièce.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 24         Page de la citation

  • Par StephaneA, le 27 août 2010

    - Je penserai plutôt à cette vieille malédiction du Wexford. Vous la connaissez, peut être?
    - Je ne crois pas.
    - Je ne m'en souviens pas parfaitement, mais c'est à peu prés ceci : "Que le renard bâtisse son terrier dans ton foyer. Que la lumière s'efface de tes yeux et que jamais plus tu ne voies ce que tu aimes. Que la boisson la plus douce te soit la plus amère des coupes de chagrin..."
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 13         Page de la citation

  • Par brigittelascombe, le 30 octobre 2011

    Il fut un temps où j'espérais que la suppression de la peine de mort dans notre pays pourrait devenir définitive.Mais, comme vous venez de le faire remarquer,bien avant la tragédie qui a frappé ma propre famille,j'en étais venu à la conclusion que si nous voulions protéger le droit le plus fondamental de l'homme...la liberté d'aller et de venir sans crainte, la liberté d'être en sécurité dans nos foyers,nous devrions arrêter les auteurs de violences.Malheureusement, il semble n'y avoir qu'une seule manière d'arrêter des meurtriers potentiels:les traiter avec l'implacabilité dont ils font preuve à l'égard de leurs victimes.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par StephaneA, le 27 août 2010

    Il laissa la cassette se dérouler jusqu'au meilleur moment; et le fit passer et repasser. Il arrêta le magnétophone, retira l'écouteur, et s'endormit au son des sanglots de Jean Carfolli. "Non... Je vous en supplie... non"

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :
3,00 € (neuf)
0,01 € (occasion)

   

Faire découvrir La nuit du renard par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1805)

> voir plus

Quiz