> Anne Damour (Autre)

ISBN : 2253025488
Éditeur : Le Livre de Poche (1980)


Note moyenne : 3.69/5 (sur 278 notes) Ajouter à mes livres
Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l'enfant est enlevé avec une ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Colette, le 25 août 2010

    Colette
    J'ai lu ce roman très rapidement, tellement le rythme de l'histoire nous y oblige.
    Plus on approche des dernières pages et plus le suspense augmente.
    C'est pour le moment mon roman préféré de Mary Higgins Clark. J'ai trouvé la structure narrative, liée au temps dans cette histoire, vraiment très intéressante. C'est ce qui donne une dynamique très particulière lors de la lecture puisque chaque minute passée est primordiale. Pour conclure, j'ai adoré.
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    Critique de qualité ? (17 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par brigittelascombe, le 30 octobre 2011

    brigittelascombe
    L'un des premiers et des meilleurs (à mon avis) de Mary Higgins Clark, la reine du crime américaine.
    Suspense haletant dans les sous de la gare centrale de New-York!
    Sharon Martin, journaliste troublante, tendre, aux "yeux couleurs d'océan" trouble son futur kidnappeur plus que de raison.
    "Si elle ne l'aimait pas, il serait facile de se débarrasser delle" pense-t-il!
    A 11h lorsque la bombe éclatera, à Grand Central bye,bye, Sharon et Neil en prime, Neil Peterson dont la mère a été étranglée il y a quelque temps dans le Connecticut, Neil qui a "tout vu", Neil le fils de Steve, amoureux de Sharon célibataire "à la voix de contralto" rencontrée lors du procés de Ronald Thompson, le présumé coupable qui est en fait innocent (et risque de "griller" sur la chaise électrique!!), Neil, sur ses gardes depuis que Sandy (sa copine d'école) lui a confié: "une femme n'a pas envie des enfants des autres, surtout quand ils sont malades".
    Qui est alors le vrai meurtrier? Qui est ce Renard organisé, qui manie les fils avec "un soin extrême", qui rançonne et qui tue?
    Dur, dur de réagir, un révolver pointé sur la tempe!
    La trempe d'une Sharon, qui en rappelle une autre, y pourvoira bien sûr!
    Dur, dur de respirer, un baillon sur la bouche, lorsqu'on est asthmatique!
    "Neil, calme-toi.."La voix de Sharon, bien qu'enrouée elle aussi, par un morceau d'étoffe identique, est rassurante.
    "Cette bombe va exploser d'une seconde à l'autre".
    Steve, parviendra-t-il à délivrer son fils et la femme qu'il aime?
    Ronald Thompson échappera-t-il à la chaise électrique alors qu'il clame son innocence?
    Un gentil polar, rondement mené, toujours d'actualité puisqu'il aborde (entre autres) le problème de la peine de mort qui, aujourd'hui encore, est appliquée au niveau fédéral aux Etats Unis dans 34 états sur 50 !
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 09 avril 2012

    belette2911
    Mon premier Mary Higgins Clark, lu en 1995... Oui, on ne rajeunit pas ! Mais malgré les années qui ont passé, il reste un très bon souvenir de lecture dans mon esprit.
    Le style d'écriture était agréable, il donnait beaucoup de fluidité à l'histoire et servait très bien l'intrigue qui se déroule sur 24h et qui, à ce titre, fut dévorée par moi. Les personnages qui donnent au drame toute sa dimension psychologique, sont travaillés avec beaucoup de soin et donnent à cette fiction un angoissant parfum de réalité.
    Deux courses contre le montre s'entremêlent : soustraire à l'exécution de la peine de mort le « peut-être » innocent Ronald Thompson, sauver le petit Neil et Sharon, la journaliste, qui ont été enlevés par un mystérieux kidnappeur. Non, je ne vous dirai rien de plus !
    Les deux intrigues ont un lien, nébuleux au début mais qui, au fil des investigations, va s'éclaircir et révéler l'inextricable vérité. Waw, la fin est…
    Oui, le rythme soutenu des évènements va s'accélérer au fur et à mesure que l'on progressera dans le récit, pour devenir insoutenable à la fin du livre.
    Un bon polar !!
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par StephaneA, le 27 août 2010

    StephaneA
    Avec MHC, c'est chaque fois pareil, une fois la lecture commencée (et bien que je trouve que les débuts sont parfois un peu longuet et confus pour mettre en place l'histoire) on à du mal à en décroché. C'est toujours avec regret que je ferme une de ces romans en me disant pourquoi je dois aller bosser (mais enfin bref), les chapitres courts permettent de garder le rythme et l'intrigue ne s'essouffle pas. Si l'histoire n'est pas des plus originale, les fausses pistes, les différents personnages et situations donnent corps à ce roman qui est écrit avec une grande maîtrise. L'histoire ce déroule sans fausse note et on suit avec appréhension ce jeune père, Steve Peterson, qui après l'assassinat de sa femme, revit un cauchemar avec l'enlèvement de son jeune fils et de sa fiancée, alors que l'exécution du jeune homme condamnée pour le meurtre arrive. C'est un de ses romans où le suspens ne faiblit pas et que l'on finit trop rapidement avec regret.
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par Karo, le 14 février 2012

    Karo
    Ce roman écrit par l'auteure à succès, Mary Higgins Clark, n'a pas su relever en moi un intérêt particulier. Pourquoi? Premièrement, certains personnages sont tout à fait inutiles dans l'histoire, ils ne servent que de figurants qui appuient les personnages principaux et secondaires dans leurs actions. Ils nuisent donc à la compréhension du roman…Par exemple, on relate les faits et gestes des voisins, mais leur point de vue n'apporte strictement à rien à l'histoire, au lieu de progresser, on tourne en rond.
    « Il remarqua qu'elle buvait un coca. Si Glenda ne prenait pas un verre de whisky avec lui, cela ne signifiait qu'une seule chose : elle avait mal. »
    «-Allons, mon chou, tu ne vas pas abandonner ce job. Je vais trouver quelqu'un pour me prêter deux cents sacs, et je chercherai une autre occase demain.
    -Oh! Jim, tu veux bien? Marian savait combien Jim détestait emprunter à des amis, mais s'il acceptait, juste pour cette fois-ci…»
    On voit par ces extraits que certains personnages ont des conversations ou des pensées plutôt futiles, qui n'ont aucun lien avec l'essence du roman.C'est pour cette raison que le roman est parfois complexe à comprendre…
    Comme toutes bonne choses, La nuit du renard, a ses qualités.
    Je trouve que le caractère moral de cette œuvre nous pousse à réfléchir sur les conditoins humaines de notre société . Sharon, la conjointe de Steve, un personnage secondaire, addhère à des valeurs comme la solidarité, l'amour et le droit de liberté pour tous les individus. Tout au long du récit, elle s'oppose à la peine de mort, remuant ciel et terre pour sauver un jeune honmme condamné à la chaise électrique, car pour elle, tout homme sur Terre a le droit à la vie et je trouve cela tout à fait extraordianire de sa part…
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Citations et extraits

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  • Par gean25, le 20 mai 2012

    "Montez ...vite!" Il respirait avec difficulté à présent.Elle l'entendait haleter derrière elle.Elle grimpa l'escalier, comptant inconsciemment les marches... dix... onze... douze...Elle était sur un petit palier face à une grosse porte métallique.
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  • Par gean25, le 19 mai 2012

    Il était assis,immobile devant la télévision dans la chambre 932 de l'hôtel Biltmore. Le reveil avait sonné à 6 heures,mais il était debout depuis longtemps. Le vent froid et sinistre qui faisait trembler les vitres l'avait sorti d'un sommeil agité.
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  • Par facteur84, le 03 avril 2011

    - Si seulement nous avions plus de temps, s'écria-t-il. C'est cette damnée peine capitale. Bon Dieu, comment douze personnes en sont-elles venues à déclarer que ce gosse devait mourir ! Quand on trouvera, si jamais on le trouve, le véritable meurtrier, ce sera trop tard pour Ron.

    Kathy se frotta les front. "Au début, j'ai approuvé le rétablissement de la peine capitale. Je plains les victimes, bien plus que les coupables. Mais hier, nous avions un gosse au tribunal pour enfants. Il avait quatorze ans et en paraissait onze ; un môme avec la peau sur les os. Les deux parents alcooliques invétérés. Ils ont déposé une plainte contre lui quand il avait sept ans. Sept ans. Il a fait un tas de centres de jeunes délinquants depuis. Et il continue de se sauver. Cette fois-ci, la mère a déposé une plainte que le père réfute. Ils sont séparés et il veut garder l'enfant.
    -Que s'est-il passé ?
    - J'ai gagné, si l'on peut dire. J'ai insisté pour qu'il soit renvoyé dans un foyer de jeunes et le juge m'a approuvée. Le père est tellement bousillé par l'alcool qu'il n'a plus l'usage de ses facultés. Le gosse a tenté de s'échapper de la salle d'audience ; l'officier de police à dû le saisir à bras-le-corps pour le rattraper. Il est devenu hystérique et s'est mis à crier : "Je vous hais tous. Pourquoi ne puis-je pas avoir une maison comme les autres enfants ?" Psychologiquement, il est touché à un tel point qu'il est sans doute déjà trop tard pour le sauver. S'il tue quelqu'un dans cinq ou six ans, le ferons-nous passer sur la chaise électrique ? En aurons-nous le droit ?"
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  • Par emmabis, le 24 septembre 2009

    Elle suffoqua quand ça lui effleura la peau, l'effleura et s'enfonça, si pointu, si vite, qu'elle sentit à peine la douleur fulgurante, le jaillissement chaud de son sang, tandis qu'elle tombait maladroitement à genoux ets 'écroulait en avant. Son front heurta le sol; son bras gauche décrivit un arc de cercle. Comme elle sombrait dans l'inconscient, sa main droite se referma sur la clef de sa pièce.
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  • Par StephaneA, le 27 août 2010

    - Je penserai plutôt à cette vieille malédiction du Wexford. Vous la connaissez, peut être?
    - Je ne crois pas.
    - Je ne m'en souviens pas parfaitement, mais c'est à peu prés ceci : "Que le renard bâtisse son terrier dans ton foyer. Que la lumière s'efface de tes yeux et que jamais plus tu ne voies ce que tu aimes. Que la boisson la plus douce te soit la plus amère des coupes de chagrin..."
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Les invitées de France Info Culture aujourd’hui sont Mary et Carol Higgins Clark pour leurs livres respectifs : Tempête sur Cape Cod et Quand reviendras-tu ?








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