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ISBN : 2253166324
Éditeur : Le Livre de Poche (2014)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3/5 (sur 39 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Pour Mariah, le cauchemar commence quand elle découvre sa mère atteinte d’Alzheimer enfermée dans un placard, l’arme du crime au poing, à côté du cadavre de son père tué d’une balle dans la tête. Aucun doute pour la police mais Mariah, elle, est convaincue de l’innocenc... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Amnezik666, le 29 mars 2013

    Amnezik666
    Inutile de préciser que la « mécanique littéraire » de Mary Higgins Clark est bien rôdée, à 83 ans et avec une bonne quarantaine de romans à son actif (dont quelques uns écrits avec sa fille, Carol Higgins Clark) la « mamie du polar » connaît son affaire ; depuis 1986 elle tient même le rythme d'une sortie annuelle. Si la sauce prend plutôt bien on peut toutefois lui reprocher un certain classicisme, ses titres fonctionnent tous plus ou moins sur le même schéma d'où un sentiment de déjà-vu/déjà-lu si l'on ne laisse pas s'écouler un temps suffisant entre deux de ses bouquins.
    Ce titre ne déroge pas à la règle, l'auteure nous plonge d'entrée de jeu dans l'intrigue puis prend le temps de planter le décor et les personnages avant de nous embarquer dans une intrigue bien ficelée mais cousue de fil blanc. Quelques supposés rebondissements sont plus que prévisibles (même l'identité du coupable devient évidente avant qu'elle ne soit dévoilée) mais heureusement l'auteure arrive encore à nous surprendre de temps en temps.
    Au cours de son enquête Mariah pourra compter sur l'aide d'amis qui ne sont pas inconnus des lecteurs de Mary Higgins Clark puisqu'il s'agit d'Alvirah et Willy Meehan, un couple modeste qui a gagné le gros lot à la loterie et qui fait depuis quelques apparitions plus ou moins importantes dans divers romans de l'auteure. A vrai dire présentement c'est même Alvirah qui mène réellement l'enquête et fait avancer le schmilblick, Mariah fait plus office de potiche/nunuche de service qu'autre chose.
    Ma critique peut paraître sévère mais n'allez pas croire pour autant que je me suis fait chier en lisant ce bouquin, la preuve je l'ai terminé en deux jours. L'auteure sait y faire pour rendre ses histoires intéressantes (mais pas extatiques), disons que c'est un polar classique qui se lit sans qu'il soit besoin de se triturer les neurones pour démêler le vrai du faux…

    Lien : http://amnezik666.wordpress.com/2013/03/30/bouquins-mary-higgins-cla..
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    • Livres 3.00/5
    Par gloubi21, le 29 mai 2012

    gloubi21
    Je lis les romans de Mary Higgins Clark chaque année, comme un rituel en quelque sorte. En effet, il y a longtemps de cela, elle fut le premier auteur de romans à suspense qu'il m'a été donné de lire.
    Certes, ses premiers romans restent, et de loin, les meilleurs. Qu'on relise La nuit du renard, La Clinique du docteur H ou Un cri dans la nuit pour s'en souvenir. Et puis, Mary Higgins Clark est devenue un auteur à succès, à qui son éditeur passait commande de plusieurs romans. Et avec le temps, la qualité et le suspense ont disparu. La trame semble toujours la même, le personnage central est quasi identique d'un roman à l'autre : une jeune femme new-yorkaise bien sous tout rapport, qui se retrouve mêlée à une sombre histoire dont elle parviendra à se sortir à l'avant-dernière page.
    Ces derniers romans ont l'avantage de se lire très vites, tant les chapitres sont courts, faisant parfois moins d'une page.
    Ce dernier opus pourtant se lit bien et on se prend au jeu de chercher qui, parmi les très nombreux personnages (comme souvent chez MHC on finit presque par s'y perdre) a pu tuer cet éminent professeur pour s'emparer d'une lettre qu'aurait écrit le Christ en personne (si si, je vous jure). Les ficèles sont parfois grosses, mais on n'est en rien dérouté à la lecture de ce roman, très fidèle dans son style aux précédents. Mais n'oublions pas que son auteur a près de 85 ans aujourd'hui.
    A lire donc, cet été, tranquillement installé sous son parasol, histoire de bien passer le temps.
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    • Livres 2.00/5
    Par dancingbrave, le 09 janvier 2014

    dancingbrave
    Thriller bien conventionnel et bien peu original.
    Je me demande même si, au lieu de le qualifier de thriller, on ne devrait pas parler de roman policier de détective privé.
    L'élément biblique que son éditeur avait conseillé à Mary Higgins Clark d'introduire dans son prochain roman et qui devait en être un des éléments clefs n'est finalement que très accessoire.
    Le seul mérite de la lettre à Joseph d'Arimathie écrite par le Christ, dans ce roman, est finalement, pour le profane, de lui faire découvrir ce pan de la mythologie chrétienne.
    Mis à part ce côté éducatif, l'objet autour du quel gravite l'enquête aurait tout aussi bien pu être un bijou, ou un quelconque objet de valeur.
    L'approche que l'auteur fait de la maladie d'Alzheimer me paraît, elle, plus pertinente.
    Bref, pour moi, le plus mauvais des mary higgins clark que j'ai lu.
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    • Livres 3.00/5
    Par Anniecoupez, le 28 août 2012

    Anniecoupez
    Je lis les romans de Mary Higgins Clark chaque année, comme un rituel . Certes, ses premiers romans restent, et de loin, les meilleurs. Et avec le temps, la qualité et le suspense ont disparu., le personnage central est quasi identique d'un roman à l'autre : une jeune femme new-yorkaise bien sous tout rapport, qui se retrouve mêlée à une sombre histoire dont elle parviendra à se sortir à l'avant-dernière page.
    Ces romans ont l'avantage de se lire très vite, tant les chapitres sont courts, faisant parfois moins d'une page.
    Ce dernier opus pourtant se lit bien et on se prend au jeu de chercher qui, parmi les très nombreux personnages a pu tuer cet éminent professeur pour s'emparer d'une lettre qu'aurait écrit le Christ en personne . Les ficèles sont parfois grosses, mais on n'est en rien dérouté à la lecture de ce roman, très fidèle dans son style aux précédents. A lire donc, cet été, tranquillement installé sous son parasol, histoire de bien passer le temps.
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    • Livres 2.00/5
    Par emi13, le 21 avril 2013

    emi13

    Enquête bien menée ,le livre se lit jusqu'au bout.A part quelques rebondissements,ses romans commencent à se ressembler de plus en plus.

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Critiques presse (1)


  • LeFigaro , le 07 juin 2012
    Dans Les Années perdues, la mamie du thriller construit une histoire qui intègre des éléments dignes des romans initiatiques façon Dan Brown, tout en conservant une intrigue finalement très classique, que n'aurait pas reniée Agatha Christie. De ce savant dosage naît une œuvre réussie et particulièrement originale.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

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Citations et extraits

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  • Par hlmrsbernard, le 01 décembre 2012

    An 1474
    Dans le silence feutré du soir, alors que les ombres s'étendaient sur la ville éternelle de Rome, un moine courbé par l'âge pénétra discrétement dans la biblioteca secreta, une des quatre chambres de la Bibliothèque vaticane. La bibliothèque contenait un total de vingt-cinq mille cinq cent vingt-sept manuscrits, écrits en latin, en grec et en hébreu. Certains étaient mis à la disposition de lecteurs extérieurs sous un strict contrôle. D'autres non.
    Le manuscrit le plus controversé était connu sous la double appelleation de "parchemin de Joseph d'Arimathie", ou "Lettre du Vatican". Apporté à Rome par l'Apôtre Pierre, il était considéré par beaucoup comme l'unique lettre jamais écrité par le Christ.
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  • Par emi13, le 21 avril 2013

    ce qui est unique et merveilleux aussi,c'est qu'il est retourné dans la bibliothèque du vatican,à la place qui est la sienne.

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  • Par loiscama, le 29 mars 2013

    Le spectacle d'horreur qu'elle y avait découvert lui revint aussitôt en mémoire : son père affalé sur son bureau, la tête et les épaules en sang, sa mère, le visage et le corps éclaboussés de sang, recroquevillée dans le dressing voisin, serrant dans sa main le pistolet de son mari.

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  • Par emi13, le 21 avril 2013

    Il a été assassiné cinq jours plus tard,le lundi suivant,ça m'a paru bizarre.

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  • Par emi13, le 21 avril 2013

    Richard, tu n'as pas encore fait voeu de pauvreté,avait-elle dit,et il est probable que tu ne le feras jamais.

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