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ISBN : 2290057398
Éditeur : Editions 84 (2014)


Note moyenne : 3.56/5 (sur 25 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Imogene est jeune et belle.
Elle embrasse comme une star et connaît l'histoire du cinéma sur le bout des doigts. Elle est morte et attend Alec Sheldon, dans la salle de projection le Rosebud, un certain après-midi de 1945... Arthur Roth est un gosse solitaire qui... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par odin062, le 28 mars 2013

    odin062
    Je connaissais Joe Hill via le support bande dessinée (Locke&Key) et romans (Le Costume du mort et le très très réussi Cornes) mais je n'avais jamais lu une de ces nouvelles. Grace à ce recueil c'est chose faite ! Passons donc en revue chacun de ces nouvelles courtes (20 pages environ).
    La première nouvelle « Dernier cri » nous entraîne dans le monde du livre et de l'horreur. Une nouvelle très réaliste qui n'empêche pas de la terminer dans une grande terreur ! Très réussie !
    La seconde nouvelle « La belle au ciné hantant » est une nouvelle poétique. On retrouve ici la plume de l'auteur caractéristique je trouve, mêlant fantastique, horreur et amour. de plus, c'est un bel hommage au cinéma.
    Puis suit « Pop Art », une nouvelle complètement décalée qui je pense, surplombe les autres. Un peu d'humour mélangé à une critique de société aux stéréotypes exagérés. Tout ce que j'aime.
    Arrive maintenant les nouvelles « Stridulations », « Fils d'Abraham » et « Mieux qu'à la maison » qui ne m'ont pas convaincu et m'ont poussés à faire une pause dans ma lecture. La première est complètement horrifique et fais notamment penser à la terreur récurrente présente dans les livres de l'époque du début de la guerre froide. La seconde est prévisible et pas assez creusée à mon gout. Et enfin la dernière, trop terre à terre et poétique pour l'auteur qui s'est essayé à un autre style d'écriture.
    « le téléphone noir » revient dans un style similaire à la première nouvelle du roman : un huit clos sombre voguant en plus avec le fantastique. « Dans la souricière » est pour moi une des moins réussis de ce recueil. Je n'y trouve aucun intérêt. En revanche « La cape » flirte avec le monde des comics et donne quelque chose de très plaisant !
    Enfin arrive un autre de mes coups de cœur : « Dernier Souffle », un écrit complètement décalé avec un personnage décalé et un sujet fantastique sur la mort. Originalité et horreur sur la fin, tout ce que j'aime ! « Un petit déjeuner » est une histoire touchante mais ne va pas assez loin et « Bobby Conroy revient d'entre les morts » rejoint la passion de l'auteur pour le cinéma mais une nouvelle fois, n'est pas très réussie.
    Quand arrive « le masque de Papa », on se retrouve dans une ambiance étrange, très glauque qui se suffit à elle-même. Une nouvelle courte mais efficace qui s'oppose à « Escamotage », la plus longue nouvelle de ce recueil qui est certes très bien mais tout de même loin « d'un des meilleurs romans courts que j'aie jamais lu » comme dit Christopher Golden dans la préface.
    Ainsi pour conclure, ce recueil n'est pas à lire en une fois, il faut prendre ces nouvelles dans leur contexte de publications au risque de ne pas les digérer assez rapidement. Il y a vraiment deux nouvelles à ne pas rater : « Dernier Souffle » et « Pop Art » qui malheureusement ne rattrape pas la qualité de l'ensemble de ces écrits. Petite et première déception donc pour Joe Hill !
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    • Livres 2.00/5
    Par Gr3nouille2010, le 22 mars 2014

    Gr3nouille2010
    J'aime beaucoup les écrits de Joe Hill, mais je crois que plus je découvre ses vieux textes, moins je suis fan... J'ai adoré « Cornes » et « Nosfera2 » mais nettement moins « Le Costume du mort » . Ce recueil de nouvelles regroupe ses premiers textes et je ne suis pas du tout fan...

    Je ne vais pas faire un résumé pour toutes les nouvelles mais voilà ce que l'on peut y trouver : un auteur d'une nouvelle d'épouvante très bizarre, un fantôme dans une salle de cinéma, un kidnappeur d'enfants qui se fait avoir par ses victimes, un insecte géant, des maladies mentales et physiques, des lieux bizarres et assez effrayants pour certains (dans leurs contextes), du glauque... Un bon mélange qui ne devrait pas nous laisser indifférent.
    Pourtant, je ressors de cette lecture totalement déçue. Il n'y a pas beaucoup de nouvelles qui m'ont intéressées et le peu où j'ai réussi à bien accrocher avaient soit une fin banale (donc aucun intérêt pour moi...), soit une fin tellement ouverte que l'on ne sait pas ce qu'il se passe et j'ai trouvé que ça cassait l'ambiance de la nouvelle en question... Certaines manquent de détails, d'autres ont un rythme très lent pour une fin peu intéressante... Toutefois, je reste convaincue qu'il y aurait matière à faire un roman avec certaines des nouvelles, en les creusant encore.

    « le téléphone noir » est celle qui m'a le plus plu. On n'a pas le fond de l'histoire, on ne sait pas pourquoi al kidnappe des enfants ni ce qu'il en fait réellement mais elle est passionnante malgré tout (autant qu'un kidnapping et des adolescents revenus d'entre les morts puissent être passionnants...). « Dernier cri » m'avait beaucoup intriguée, je m'attendais à une fin énorme mais elle est beaucoup trop ouverte, alors que des détails auraient été intéressants. Je n'ai pas aimé que Joe Hill nous laisse tout imaginer sur la fin de certaines nouvelles...
    « Stridulation » est une nouvelle assez glauque (celle avec l'insecte géant) mais, pour ce qui est des descriptions, j'ai déjà vu bien pire dans « Trajets et itinéraires de la mémoire » de Serge Brussolo... Je l'ai trouvée un peu fade du coup. Pour finir, je suis totalement passée à côté de « Pop Art »... Je n'ai pas vraiment compris l'intérêt ni le sens je crois...

    Le style fluide de l'auteur permet une lecture rapide de ce recueil même si l'on n'accroche pas. Certains passages sont tout de même laborieux, que j'ai trouvé parfois inutiles même mais certaines nouvelles valent le coup d'œil. Si le tout a un petit côté fade ou un goût de manque, la curiosité est souvent piquée à vif.

    Lien : http://uneenviedelivres.blogspot.fr/2014/03/fantomes.html
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    • Livres 2.00/5
    Par JaneDoeFromNowhere, le 17 juillet 2014

    JaneDoeFromNowhere
    Ce recueil est une grande déception, d'autant plus grande que ce genre de déception littéraire ne m'arrive pratiquement "jamais". J'ai voulu le lire pour découvrir Joe Hill dont le roman "Cornes" récolte de très bonnes critiques mais, après cette lecture, je ne suis pas sûre de retenter l'expérience.
    L'introduction nous laisse penser que ce recueil est une vraie merveille dont toutes les nouvelles sont des perles mais je n'ai rien trouvé de tel. Les nouvelles sont d'un niveau très inégal, j'ai eu l'impression que certaines d'entre elles n'étaient là que pour meubler car (à mon avis) sans intérêt.
    Je n'ai été enthousiasmée que par Pop Art, le Téléphone noir, Dans la souricière et Escamotage. Trop peu à l'égard de la déception ressentie à la lecture des autres nouvelles !
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    • Livres 5.00/5
    Par Fredo_4decouv, le 22 juin 2012

    Fredo_4decouv
    L'ensemble des seize Nouvelles (quinze plus une en guise de remerciement) permet de se rendre compte des différentes facettes du talent de l'auteur. Son œuvre est définitivement dans la continuité des maîtres en la matière : il s'amuse avec des fins ouvertes à la manière de son père et de John Carpenter, laissant aux lecteurs le soin d'imaginer la conclusion. Il place son lecteur dans un quotidien bousculé par un événement extraordinaire comme on pouvait en savourer dans les épisodes de la Twilight Zone signés Richard Matheson ou Rod Sterling. Il se plait à rendre crédible l'exagéré qui devient la norme comme le nez au milieu de la figure avec la nouvelle Pop Art qui met en scène un enfant-ballon de baudruche, qui ne déplairait pas aux fans des univers fous de Terry Gilliam. Il nous conte l'histoire de la lente transformation d'un être humain en une créature monstrueuse dans Stridulation, comme Stephen King ou Clive Barker en ont le secret, etc.
    En fait, Joe Hill confronte ses héros à l'arrivée d'une étincelle de surnaturel dans leur quotidien : il les place dans un univers rassurant qu'ils connaissent bien, il leur fait ouvrir une porte qui les mène vers quelque chose d'inhabituel et il fait en sorte qu'ils n'aient aucun doute sur la réalité de ce dont ils sont témoins. Tout devient donc possible, même l'impossible. Et l'auteur ne palabre pas pendant des heures pour expliquer comment ses personnages vont se mettre à croire au phénomène auquel ils sont confrontés. Une fois face à l'étrange, ils ne doutent pas de ce qu'ils voient. Et c'est ce que l'on éprouve en tant que lecteur.
    Cette part d'impossible, Joe Hill en fait le carburant de ses Nouvelles, de ses romans et de ses scenarii de comic books. Même si toutes les Nouvelles du recueil ne sont pas de qualités égales, elles ont en commun cette rémanence qui perdure longtemps après avoir refermé le livre. C'est aussi à ça que l'on mesure l'impact d'un grand auteur sur son lectorat. Outre le fait de parvenir à être un bon raconteur d'histoires, il faut aussi qu'il parvienne à les faire subsister dans l'esprit des gens, une fois le livre remisé dans la bibliothèque. Joe Hill est de ces auteurs qui hantent ses lecteurs, vous êtes prévenus.

    Lien : http://www.4decouv.com/2011/06/le-prince-du-surnaturel-qui-va-hanter..
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    • Livres 3.00/5
    Par Emyline, le 25 janvier 2013

    Emyline

    Je pressentais que ce recueil allait me plaire, de par son thème mais aussi sa couverture. Et je ne me suis pas trompée.
    Globalement, c'est un recueil troublant, empli d'histoire qui, même si elles n'effraient pas toutes, perturbent clairement le lecteur et l'émeuvent. Les textes sont courts dans l'ensemble, mais néanmoins ils se suffisent à eux-mêmes, bien que pour certains on se prend à imaginer une suite. On est assez souvent dans le flou, on ne sait pas si les choses arrivent vraiment ou non. Par exemple, on ne sait pas s'il y a vraiment des vampires dans Fils d'Abraham, ou si ce n'est que le père qui est fou. J'ai remarqué que les personnages que l'on suivait étaient tous des garçons, du moins les personnages principaux. Je me demande bien pourquoi. de plus, ce sont des personnages atypiques, reclus, pauvres, solitaires et j'en passe. Ce fait les éloigne du lecteur, qui ne peut donc pas vraiment s'identifier.

    Lien : http://encre-reve.blogspot.fr/2013/01/fantomes-histoires-troubles-de..
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Citations et extraits

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  • Par odin062, le 24 janvier 2013

    John Erikson plaqua Art à terre durant la récréation et écrivit POCHE POUR KOLOSTIMIE sur son ventre au feutre indélébile. [...]
    "Le pire, c'est que maman l'a vue. C'est déjà pas marrant pour elle d'apprendre que je me fais tabasser tout les jours. Mais ce qui l'a vraiment contrariée, c'est la faute d'orthographe. Qu'est ce qu'elle s'imagine? On est en sixième. Elle est pourtant passée par là, elle devrait s'en souvenir. Je regrette, mais soyons réalistes, a-t-on une chance de se faire tabasser par le superchampion du concours d'orthographe?"
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  • Par odin062, le 24 janvier 2013

    En règle générale, les créatures de cette espèce (je pense à l'espèce canine, mais aussi aux Hommes) sont plus souvent en liberté qu'en cage, et au fond, c'est un monde de boue et de merde qu'elles désirent, un lieu où il n'y a pas de place pour Art et ses semblables, où l'on ne parle pas de livres, de Dieu, ni des mondes de l'au delà, un lieu où l'ont ne communique que par des aboiements furieux de chiens affamés.
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  • Par odin062, le 04 mars 2013

    Quand on y réfléchit, il est plus facile de concevoir qu'il puisse exister des arbres-fantômes que des hommes-fantômes. [...] Les racines d'un arbre abattu et débité continuent à s'abreuver ainsi des mois après sa mort, ce mode de subsistance est si ancré en elles qu'elles ne peuvent y renoncer. Une chose qui ignore qu'elle est vivante n'est pas censée savoir qu'elle est morte.

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  • Par odin062, le 24 janvier 2013

    Qu'on le veuille ou non, on mène la vie d'un astronaute. Un jour on part en laissant tout derrière soi pour un monde dont on ne sait rien. Ça fait partie du contrat.

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  • Par odin062, le 04 mars 2013

    Nous avons tous nos différents types de silences. Voyons Madame, votre mari n'observe-t-il pas un certain silence quand il est content et un autre quand il est en colère contre vous? Dans l'un et dans l'autre cas, ce n'est rien, pourtant vos oreilles discernent bien ces deux types de rien.

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Interview version anglaise non sous-titrée.
With his trademark mixture of thrills, horror and touch of the paranormal, it is nearly impossible to pin down Joe Hill's writing. Today RT's Morgan asks the author about his newest release NOS4A2, an absolutely captivating tale of a very bad man and the young girl who becomes trapped in his web. Hill describes his book and inspiration behind creating a non-traditional vampire. He also reveals how, in a strange way, the novel is about parenting and how his own mother and father, Tabitha and Stephen King, have helped develop his love for the written word.








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