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ISBN : 2290057398
Éditeur : Editions 84 (2014)

Note moyenne : 3.46/5 (sur 52 notes)
Résumé :
Imogene est jeune et belle.
Elle embrasse comme une star et connaît l'histoire du cinéma sur le bout des doigts. Elle est morte et attend Alec Sheldon, dans la salle de projection le Rosebud, un certain après-midi de 1945... Arthur Roth est un gosse solitaire qui a de grandes idées et le don de s'attirer des ennuis. Il n'est pas facile de se faire des amis quand on est le seul garçon en plastique gonflable de la ville... Francis est malheureux.
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Critiques, Analyses & Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
lyoko19 janvier 2016
  • Livres 4.00/5
15 petites histoires pour rentrer dans le monde de l'horreur de Joe Hill.
J'avoue que je lis rarement ce genre de livre d'une traite, je picore à droite et à gauche entre deux autres lectures et fonction de mes envies du moment.
Comme toujours certaines histoires sont d'une qualité supérieure à d'autres .. j'ai tout particulièrement aimé "La belle au ciné hantant".
C'est certe un receuil d'histoires d'horreur mais une horreur "soft" et poétique parfois, ou Joe Hill laisse l'imagination du lecteur faire son travail.
J'apprécie tout particulièrement les fins de ses histoires qui m'ont souvent surprises même si sur certaines il laisse une porte ouverte pour qu'une fois encore notre imagination fasse son job.
J'ai donc passé de très bon moment en compagnie des fantomes et autres monstres de Joe Hill
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Machubol
Machubol01 mai 2015
  • Livres 3.00/5
Dernier Cri:
C'est une nouvelle assez sympa, la fin est assez attendue mais bien amenée donc ce n'est pas gênant. En fait il n'y a qu'à la fin qu'elle fait réellement peur je trouve.
Le contexte de base n'est pas vraiment horrifique même s'il y est lié puisque le personnage principal est éditeur de nouvelles et romans d'horreur.
Le récit d'horreur au milieu de la nouvelle, bien que dérangeant, n'effraye pas vraiment car raconté par le personnage principal, les détails sont moins présents et l'angoisse ne prend pas.
C'est ce qui donne à la fin de la nouvelle toute sa force, on est tout du long dans l'attente de l'angoisse et quand enfin on nous la livre, l'estomac se crispe.
Bref elle remue les tripes!

La belle au ciné hantant:
Qui a dit qu'une histoire devait forcément être effrayante?
Cette nouvelle est superbement émouvante, elle parle à la fois des rêves qui ne se réaliseront jamais et de ceux qui se réalisent. Elle parle des passions qui unissent les gens, elle parle d'amour. Il y a bien une description "censée être horrifique"
Mais même avec ça je n'ai pas pu me défaire de la sensation de mélancolie qui se dégage de cette histoire. La fin m'a tellement émue que j'ai fermé le livre pour digérer tout ça.
Si je devais relire une seule nouvelle, ce serait sans aucun doute celle là.

Pop Art:
Cette histoire n'est pas une histoire de fantômes à proprement parler. C'est plus une métaphore sur les personnes qu'on a aimé, qui nous ont changé et qui continuent de nous "hanter" (entre guillemets car il n'y a pas de fantômes) après leur disparition. Je trouve le titre très ironique et il correspond parfaitement à l'histoire.
Maintenant les défauts ou plutôt le défaut: j'ai eu un peu de mal a rentrer dans l'histoire au début car je ne comprenais pas si la description du personnage principal était réelle ou imaginaire.
Mis à part ça c'est une histoire poétique et émouvante qui parle aussi de l'acceptation des différences et du handicap.

Stridulation:
Avec cette nouvelle en 3 parties, on retrouve les histoires de transformations monstrueuses dans le style de la Mouche de David Cronenberg.
La première partie relate la transformation en elle-même. Les descriptions sont plutôt bien faîtes, du passage du rêve à la réalité et des sensations nouvelles. La deuxième partie correspond à sa première journée en tant qu'insecte géant avec l'apparition de nouvelles sensations comme la peur et la paranoïa.
Je ne vais pas aller plus loin car la fin m'a laissée perplexe sur certains points. Que l'animalité puisse prendre le dessus n'a rien d'étonnant, mais la partie dans l'école est pour moi incompréhensible, et inutile.

Fils d'Abraham:
Cette nouvelle m'a laissée très perturbée. J'avoue ne pas être sure d'avoir compris la fin et je n'ai pas compris le message derrière le récit comparé aux nouvelles précédentes. D'après le titre ce doit être une référence biblique. Elle est angoissante, ne serait-ce que par le comportement du père. Mais non, je n'y ai pas du tout accroché.

Mieux qu'à la maison:
Pour tout dire je ne vois pas trop ce que fait cette nouvelle dans un livre intitulé Fantômes. On suit un petit garçon qui souffre de troubles de l'anxiété, mais ses angoisses sont parfois tellement absurdes et son symptôme si bizarre qu'il est très difficile de s'identifier à lui à part dans un passage.
Malgré ça c'est une jolie nouvelle, elle est bien écrite et la relation père-fils plutôt bien abordée.

A partir de là mes avis seront moins long soit parce que je n'ai pas grand chose à dire soir parce que les nouvelles en questions ne m'ont pas plu.
Le Téléphone Noir:
Pour le coup cette nouvelle est extrêmement bien maniée. le fantastique apparaît alors qu'on ne l'y attend pas du tout et je trouve l'ironie de la fin parfaite.

Dans la Sourcière:
La construction de cette nouvelle est très déséquilibrée, les trois quart de la nouvelles correspondent à la présentation du personnage principal, je me suis dit plusieurs fois "bon j'ai compris, ce mec c'est ce qu'on appelle communément un raté, pas la peine d'y passer quinze ans...".
Par contre comme d'habitude la situation horrifique est bien décrite mais un peu brève.
La Cape:
Le dénouement est surprenant et très bien amené par contre un fois encore le développement était trop long à mon goût.

Dernier Souffle:
L'idée était plutôt pas mal, par contre la fin m'a laissée perplexe. Elle m'a donné l'impression qu'il ne savait pas comment finir alors il a fait une fin bateau.

Bois Mort:
J'ai bien aimé cette nouvelle, elle n'a pas vraiment de sens mais je l'ai trouvée poétique. Elle m'a évoqué le fantôme d'un amour perdu.

Un Petit Déjeuner:
Encore une fois un début qui me semble trop long pour un passage intéressant bien trop court. Cette nouvelle réutilise l'angoisse que peuvent faire ressentir les enfants.

Bobby Conroy revient des Morts:
J'ai beaucoup aimé cette histoire, je l'ai trouvée drôle, émouvante, pleine de suspens...

Le Masque de Papa:
J'ai beaucoup aimé l'atmosphère, j'ai été angoissée du début à la fin que par ailleurs je ne pense pas avoir comprise.

Escamotage:
Je pense que cette nouvelle aurait eu plus d'impact si on ne savait pas dès le début que les personnages ont disparu. Sinon le concept était intéressant.
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odin062
odin06228 mars 2013
  • Livres 2.00/5
Je connaissais Joe Hill via le support bande dessinée (Locke&Key) et romans (Le costume du mort et le très très réussi Cornes) mais je n'avais jamais lu une de ces nouvelles. Grace à ce recueil c'est chose faite ! Passons donc en revue chacun de ces nouvelles courtes (20 pages environ).
La première nouvelle « Dernier cri » nous entraîne dans le monde du livre et de l'horreur. Une nouvelle très réaliste qui n'empêche pas de la terminer dans une grande terreur ! Très réussie !
La seconde nouvelle « La belle au ciné hantant » est une nouvelle poétique. On retrouve ici la plume de l'auteur caractéristique je trouve, mêlant fantastique, horreur et amour. de plus, c'est un bel hommage au cinéma.
Puis suit « Pop Art », une nouvelle complètement décalée qui je pense, surplombe les autres. Un peu d'humour mélangé à une critique de société aux stéréotypes exagérés. Tout ce que j'aime.
Arrive maintenant les nouvelles « Stridulations », « Fils d'Abraham » et « Mieux qu'à la maison » qui ne m'ont pas convaincu et m'ont poussés à faire une pause dans ma lecture. La première est complètement horrifique et fais notamment penser à la terreur récurrente présente dans les livres de l'époque du début de la guerre froide. La seconde est prévisible et pas assez creusée à mon gout. Et enfin la dernière, trop terre à terre et poétique pour l'auteur qui s'est essayé à un autre style d'écriture.
« le téléphone noir » revient dans un style similaire à la première nouvelle du roman : un huit clos sombre voguant en plus avec le fantastique. « Dans la souricière » est pour moi une des moins réussis de ce recueil. Je n'y trouve aucun intérêt. En revanche « La cape » flirte avec le monde des comics et donne quelque chose de très plaisant !
Enfin arrive un autre de mes coups de coeur : « Dernier Souffle », un écrit complètement décalé avec un personnage décalé et un sujet fantastique sur la mort. Originalité et horreur sur la fin, tout ce que j'aime ! « Un petit déjeuner » est une histoire touchante mais ne va pas assez loin et « Bobby Conroy revient d'entre les morts » rejoint la passion de l'auteur pour le cinéma mais une nouvelle fois, n'est pas très réussie.
Quand arrive « le masque de Papa », on se retrouve dans une ambiance étrange, très glauque qui se suffit à elle-même. Une nouvelle courte mais efficace qui s'oppose à « Escamotage », la plus longue nouvelle de ce recueil qui est certes très bien mais tout de même loin « d'un des meilleurs romans courts que j'aie jamais lu » comme dit Christopher Golden dans la préface.
Ainsi pour conclure, ce recueil n'est pas à lire en une fois, il faut prendre ces nouvelles dans leur contexte de publications au risque de ne pas les digérer assez rapidement. Il y a vraiment deux nouvelles à ne pas rater : « Dernier Souffle » et « Pop Art » qui malheureusement ne rattrape pas la qualité de l'ensemble de ces écrits. Petite et première déception donc pour Joe Hill !
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Toon
Toon18 octobre 2014
  • Livres 3.00/5
pfou, il y a parfois des livres très difficile à critiquer...
Joe Hill est le fils de Stephen King. La première question qui se pose quand on connait donc la filiation de l'auteur, est forcément s'il est proche ou non artistiquement de son père. Et bien la réponse est "quasi non":
S'il y a un point commun entre les 2 générations c'est cette capacité à vous happer immédiatement dans l'histoire.
Mais bien heureusement, dans ce recueil, Hill a su se démarquer de l'ombre de Papa, c'est incontestable: Les nouvelles du fiston sont autrement plus "dérangeantes": Joe se créé un univers bien tour à tour improbable (telle Pop Art qui raconte l'amitié d'un ado avec son copain fait de plastique gonflable mais qui n'est pas exempt d'une certaine poésie), malsain (la première nouvelle qui nous fait rencontrer des personnages hybride de massacre à la tronçonneuse ou délivrance), très original (le musée qui abrite sous des cloches de verre les derniers souffles de personnes décédées).
J'ai apprécié qu'il se serve d'oeuvres connues comme thème de certaines de ses nouvelles (Massacre à la tronçonneuse, la Mouche, Zombie, Les raisins de la colère, Dracula) mais suis complètement passé à coté de son hommage à Neverwhere...
Ce qui m'a ennuyé c'est la fin de la plupart d'entre elles: Elles laissent en effet un goût d'inachevé qui pousse à se demander si au fond on a compris ou pas. C'est vraiment dommage car comme dis plus haut, Hill a la capacité de son père à vous immerger immédiatement dans l'histoire et à vous faire défiler les pages sans s'en rendre compte.
Au final c'est quand même une belle découverte que ce recueil qui donne envie d'en lire plus sur Joe (Tel Corne que l'on peut voir sur les écrans depuis la semaine dernière)
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Xenaddict
Xenaddict09 décembre 2015
  • Livres 5.00/5
Une très belle découverte pour ce recueil de nouvelles by Joe Hill. Je m'attendais pourtant à de vraies histoires de paranormal/surnaturel/poltergeist etc. mais ce livre n'est pas du tout construit de cette façon et autant vous le dire, ce n'est pas plus mal. On a donc le droit à 15 nouvelles qui valent toutes le coup même si certaines m'ont plus touché que d'autres.
Je pense notamment à Pop Art qui est triste et belle à la fois et pleine de subtilité dans l'absurde. Fils d'Abraham, elle, est stupéfiante de par sa relation père/fils. Elle nous montre les déboires de certaines croyances et nous pousse à nous poser des questions telles que Abraham van Helsing est-il un fou psychotique ou les vampires existent vraiment ? J'ai aussi adoré le Téléphone Noir qui est glauque mais prenante. C'est une vraie histoire de fantômes comme je les aime entre réalité et fiction. Bien entendu, Joe Hill étant doué dans son domaine de prédilection, l'horreur, il nous offre la nouvelle de la Cape qui est une exploration du côté sombre de l'être humain et qui utilise le paradoxe du héros qui a un comportement de antihéros. Dans le même registre, on a aussi le droit à Dernier Souffle qui est sacrément morbide. C'est une nouvelle bizarre, dérangeante et, quoi que courte, vraiment marquante. Cela dit m'a préférée de toutes, je pense que c'est Bois Mort qui est d'une beauté indescriptible. Elle parle de la mémoire du temps et des éléments, la mémoire de la nature. C'était une bouffée d'air frais de lire une nouvelle pleine de poésie dans un tel recueil. Et enfin, peut-être l'histoire qui est la plus représentative du style de Joe Hill : le Masque de Papa. Celle-là m'a mise clairement mal à l'aise. Elle parle du jeu des apparences et de la facilité avec laquelle on peut manipuler la psyché.
Bref, vous l'aurez compris, ce bouquin m'a plut. Beaucoup. L'introduction écrite par Christopher Golden est un merveilleux hommage à Joe Hill et elle nous donne réellement envie de découvrir Fantômes. Pourtant il est vrai que ce livre n'a pas été un coup de coeur. le style de l'auteur est toujours aussi appréciable, fluide et acide à la fois. La plume de Joe Hill m'a touché tout autant que dans Cornes. Les histoires se suivent et s'enchaînent à merveille et sans accroc. Mais j'ai toujours eu beaucoup de mal avec les recueils de nouvelles. Ca n'a jamais été mon genre de prédilection et ça ne le sera pas maintenant non plus. Cela dit, pour les amoureux de l'horreur et du bizarre, Fantômes est un régal. J'ai rarement lu des nouvelles aussi bien construites, aussi finement menées et d'une telle crédibilité. La force de Joe Hill (tout comme son père avant lui) est de parvenir à immerger son lecteur dans des fables qui mêlent fantastique et monstrueux, beauté et effroi, réalité et imaginaire. On tourne les pages, pendu aux mots de l'auteur, prêts à découvrir ce qu'il nous a réservé pour la suite. Les personnages ont beau vivre des situations irréelles, on s'identifie à eux, on s'attache à eux et on finit par se laisser avoir comme des bleus au moindre rebondissement de l'intrigue.

Fantômes m'a prouvé que je pouvais me fier à mon instinct encore une fois. Joe Hill est devenu un des auteurs fétiches de mon harem imaginaire et j'attend avec impatience de pouvoir dévorer ses autres bouquins.

Lien : http://xenaddict.blogspot.fr/2014/06/fantomes-jo..
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Citations & extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
odin062odin06224 janvier 2013
John Erikson plaqua Art à terre durant la récréation et écrivit POCHE POUR KOLOSTIMIE sur son ventre au feutre indélébile. [...]
"Le pire, c'est que maman l'a vue. C'est déjà pas marrant pour elle d'apprendre que je me fais tabasser tout les jours. Mais ce qui l'a vraiment contrariée, c'est la faute d'orthographe. Qu'est ce qu'elle s'imagine? On est en sixième. Elle est pourtant passée par là, elle devrait s'en souvenir. Je regrette, mais soyons réalistes, a-t-on une chance de se faire tabasser par le superchampion du concours d'orthographe?"
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odin062odin06224 janvier 2013
En règle générale, les créatures de cette espèce (je pense à l'espèce canine, mais aussi aux Hommes) sont plus souvent en liberté qu'en cage, et au fond, c'est un monde de boue et de merde qu'elles désirent, un lieu où il n'y a pas de place pour Art et ses semblables, où l'on ne parle pas de livres, de Dieu, ni des mondes de l'au delà, un lieu où l'ont ne communique que par des aboiements furieux de chiens affamés.
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odin062odin06204 mars 2013
Quand on y réfléchit, il est plus facile de concevoir qu'il puisse exister des arbres-fantômes que des hommes-fantômes. [...] Les racines d'un arbre abattu et débité continuent à s'abreuver ainsi des mois après sa mort, ce mode de subsistance est si ancré en elles qu'elles ne peuvent y renoncer. Une chose qui ignore qu'elle est vivante n'est pas censée savoir qu'elle est morte.
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odin062odin06224 janvier 2013
Qu'on le veuille ou non, on mène la vie d'un astronaute. Un jour on part en laissant tout derrière soi pour un monde dont on ne sait rien. Ça fait partie du contrat.
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odin062odin06204 mars 2013
Nous avons tous nos différents types de silences. Voyons Madame, votre mari n'observe-t-il pas un certain silence quand il est content et un autre quand il est en colère contre vous? Dans l'un et dans l'autre cas, ce n'est rien, pourtant vos oreilles discernent bien ces deux types de rien.
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Videos de Joe Hill (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joe Hill
? PLUS D?INFOS EN BARRE D?INFO ? Mets la HD, on y voit plus clair !
On se retrouve une nouvelle fois pour le rendez-vous mensuel des LIVRES HAUTS EN COULEUR où je vous présente trois bande-dessinées, comics, manga empruntés à la médiathèque... et où je vous donne mon avis.
Toutes mes vidéos : http://bit.ly/1BgTU0u ________________________________ Livres présentés dans la vidéo : - Locke & Key, tome 1 : Bienvenue à Lovecraft de Joe Hill - Les carnets de cerise, tome 3 : le secret des cinq trésors de Joris Chamblain et Aurélie Neyret - Axolot, de Patrick Baude
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