ISBN : 2809805733
Éditeur : L'Archipel (2012)


Note moyenne : 3.3/5 (sur 33 notes) Ajouter à mes livres
Angleterre, début du XXe siècle.
Par un mois de novembre froid et brumeux, Arthur Kipps, jeune avoué londonien, est dépêché dans le nord du pays pour assister aux funérailles d'Alice Drablow, 87 ans, puis trier ses papiers en vue d'organiser sa succession.À Cryth... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Melisende, le 10 février 2012

    Melisende
    Avant de découvrir la publication de La dame en noir il y a quelques semaines chez L'Archipel, je n'avais jamais entendu parler de l'auteure anglaise, Susan Hill. La première publication en langue d'origine (l'anglais donc) remonte à 1983 mais il semble que celle sortie il y a deux jours (le 8 février) soit la première en France. Il aura fallu attendre presque 30 ans et l'adaptation cinématographique (la sortie est prévue le 14 mars, avec Daniel Radcliff dans le rôle principal) pour qu'une traduction française voit enfin le jour ! On remercie donc les éditions de l'Archipel pour celle-ci et j'en profite également pour les remercier de cette découverte, ainsi que Langage et Projets Conseils. J'ai maintenant très envie d'aller voir l'adaptation qui sort dans un peu plus d'un mois et je suis très curieuse de découvrir d'autres écrits de Susan Hill (en espérant que certains aient été traduits…) !
    Je suis sortie de cette lecture très enthousiaste mais tout de même avec une petite impression de manque : une centaine de pages supplémentaires n'aurait pas été superflue.
    En effet, le temps que l'intrigue se mette en place (le premier chapitre présente le héros alors qu'il a dépassé la cinquantaine et qu'i les décide, en période de fêtes de fin d'année, a relaté sur papier, l'expérience traumatisante qu'il a vécue alors qu'il n'avait que 23 ans) et que l'auteure pose le décor et le contexte (la découverte du manoir, des gens du village voisin et leurs superstitions), un gros tiers du livre est déjà englouti et il faut attendre d'avoir passé la moitié du texte (au moins la centaine de pages) pour entrer dans le vif du sujet. Ne vous méprenez pas, j'ai adoré cette « introduction », cette mise en place de l'histoire et de son contexte, mais en se référant à la longueur totale du texte, je trouve qu'elle prend beaucoup de place. Enfin non, je ne pense pas qu'il faudrait réduire cette centaine de pages mais plutôt en ajouter autant à la partie principale du récit (à savoir les manifestations « surnaturelles » et l'enquête menée par le héros). Car si la seconde partie du texte est passionnante, elle semble vraiment courte et le dénouement arrive bien trop vite. Vraiment, une centaine de pages supplémentaires, dédiées aux apparitions et scènes mystérieuses, aurait pu offrir plus de relief et donc plus de force à La dame en noir.
    Ceci étant dit, je trouve tout de même que les scènes effrayantes - bien que pas assez nombreuses, mais j'arrête de le répéter - sont particulièrement bien menées et efficaces ! J'en retiens surtout une en particulier : Arthur passe la nuit dans le manoir et est réveillé en sursaut. Après avoir cassé son unique source de lumière, il décide tout de même de jeter un œil. Il ouvre la porte de la chambre où il s'est installé et s'apprête à sortir sur le palier lorsqu'il sent une présence qui passe devant lui et se dirige au fond du couloir. Alors je suis sans doute très impressionnable - surtout lorsqu'il s'agit d'esprits/fantômes - mais je trouve les scènes du genre terriblement efficaces.
    Ajoutez à cela une ambiance, une atmosphère bien flippante : un vieux et sombre manoir isolé au milieu des marais dans l'Angleterre du début du XXe siècle et voilà, vous avez le décor parfait pour une histoire d'épouvante. D'ailleurs, si je ne dois retenir qu'un seul et unique point positif de cette lecture, c'est bien celui-ci : son atmosphère. Susan Hill est particulièrement douée pour mettre en place une ambiance effrayante. Alors il ne se passe peut-être pas grand-chose finalement mais la simple description d'un bruit sourd résonnant au milieu de la nuit dans la pièce fermée à clef au fond du couloir… Efficace. Terriblement efficace.
    Côté personnages et intrigue, je dirais que c'est assez classique.
    Arthur, le jeune héros de 23 ans au moment des faits, est plein de bonne volonté et de morgue mais revoit vite son enthousiasme à la baisse. Ce n'est pas une figure particulièrement attachante, juste l'intermédiaire par lequel on vit cette histoire (tout le texte est rédigé à la première personne du singulier ce qui aide un peu plus encore à entrer dans l'histoire). Les personnages secondaires ne sont pas très marquants eux non plus, ils sont plutôt là pour incarner les villageois terrifiés par ce qui se passe du côté des marais… rien de plus. Finalement, la figure qui me marquera le plus est baptisée Spider. C'est une chienne de chasse qui tient compagnie au héros pendant son court séjour traumatisant au manoir (et heureusement qu'elle est là !) !
    Quant à l'intrigue, c'est vrai qu'elle est assez « bateau ». La découverte de l'identité de La dame en noir et de son histoire passée n'a pas été une grosse surprise mais je pense sincèrement que l'intérêt de ce court (220 pages) roman réside plus dans l'atmosphère qu'il dégage (et les frissons de peur qu'il peut procurer) plutôt que dans la résolution du mystère (même si on prend plaisir à découvrir le pourquoi du comment).
    J'ai cru constater, grâce à la bande-annonce, que le côté « épouvante » du texte était bien rendue à l'écran (avec de belles images, un beau visuel dans l'ensemble) ; par contre, j'ai déjà cru voir des modifications dans le scénario (notamment au niveau des personnages)…
    Je remercie à nouveau L'Archipel et Langage et Projets Conseils pour cette découverte. La dame en noir m'a beaucoup plu… même si elle m'a donné quelques cauchemars !

    Lien : http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/la-dame-en-noir-de-susan-h..
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  • Par Fantine, le 27 mai 2012

    Fantine
    Même si je lis assez peu de romans fantastiques, j'avoue avoir plus qu'apprécier la lecture de celui-çi. Il m'a tenu en haleine jusqu'au bout tout en frissonnant de plaisir.
    Les indices ainsi que les infos concernant les divers protagonistes, les événements qui se sont déroulés dans le village de Crythin Giffort, et, le Manoir aux Marais sont distillés aux comptes gouttes par l'auteur.
    Le fait que l'intrigue se déroule en novembre n'est pas anodin. En effet, l'hivers s'installe petit à petit, la nuit tombe de bonne heure, rajoutant ainsi une atmosphère sombre, glauque, mystérieuse à l'hora de peur sévissant autour du manoir, et, de ses marais.
    En ce qui me concerne, je continuerais à lire et à découvrir les autres ouvrages de Susan Hill.
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  • Par LecottagedeMyrtille, le 05 mai 2012

    LecottagedeMyrtille
    L'histoire commence comme un roman du XIX° siècle ; les membres d'une famille, réunie pour la veillée de Noël, se racontent des histoires de fantômes. Mais lorsque vient le tour du narrateur, Arthur Kipps, ce dernier se fâche et refuse de dire quoi que ce soit. Cet incident déclenche en lui l'envie de confesser ce qui lui est arrivé des décennies plus tôt afin de se libérer.
    Alors clerc de notaire, il est envoyé dans le nord de l'Angleterre pour organiser la succession de la vieille Alice Drablow ; il est témoin de phénomènes étranges, qu'il ne tarde pas à identifier comme étant surnaturels. Malgré tout, il décide de surmonter son appréhension pour mener sa tâche à bien, et passe la nuit seul, dans le manoir de Madame Drablow, au risque de bouleverser sa vie...
    J'ai tout de suite accroché à ce récit inquiétant, au charme désuet comme je les aime. L'époque, le thème, l'ambiance m'ont vraiment parlé. le manoir d'Alice Drablow, appelé le Manoir du Marais, est comme il se doit, isolé et accessible seulement à marée basse, en empruntant « La Chaussée des Neufs Vies », ce qui fait monter l'angoisse d'un cran. Bien que l'histoire soit prévisible pour les habitués du genre, on ne peut s'empêcher de partager les inquiétudes du narrateur lorsqu'il est en proie à des manifestations spectrales au milieu de la nuit. Je ne peux donc que le conseiller à ceux qui aiment les histoires de fantômes, davantage pour l'ambiance que pour l'intrigue.
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    • Livres 3.00/5
    Par soukee, le 20 février 2012

    soukee
    La dame en noir est un digne héritier de la gothic novel : apparitions ectoplasmiques, vieille demeure réputée hantée, nature envahissante et inquiétante... Les Mystères d'Udolphe d'Ann Radcliff ou le Château d'Otrante d'Horace Walpole ne sont vraiment pas loin ! Susan Hill soigne ses descriptions afin de permettre à la tension de s'installer progressivement.Le jeune Arthur Kipps est témoin de phénomènes paranormaux assez inquiétants, et leur apparition dans un tel lieu accroît le suspense du roman.
    Si j'ai aimé l'ambiance digne d'un excellent roman gothique - cette maison chargée de passé, isolée par la marée, théâtre d'un drame familial qui hante les esprits - je n'ai malheureusement éprouvé aucune surprise en lisant ce roman. Susan Hill ne parvient pas à surprendre son lecteur et reste trop proche de ses dignes prédecesseurs. Largement inscrit dans la lignée des grands noms de la gothic novel, son roman ne parvient ni à les égaler ni à émerger singulièrement et son intrigue reste assez superficielle. Peut-être est-ce parce que je me suis plongée dans les Romans terrifiants d'Ann Radcliff et ses semblables pour mes études que je suis si dure avec cette lecture ? Peut-être aurais-je été séduite si je n'avais pas étudié les mécanismes de la gothic novel ?
    J'ai passé un bon moment, certes, mais rien de mémorable pour un roman de ce genre...
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    • Livres 3.00/5
    Par Archessia, le 09 février 2012

    Archessia
    On en parle depuis déjà quelques mois, et maintenant que la date de sortie au cinéma se rapproche, il sera bvientôt impossible de passer à côté.
    Cette Dame en noir est en effet surtout connue grâce à son adaptation cinématographique avec, dans le rôle principal, Daniel Radcliff, ce cher Harry Potter.
    Je dois dire que moi-même j'attends ce film avec impatience, et les bandes-annonces me font saliver depuis pas mal de temps.
    L'Archipel (qui a eu l'excellente idée de choisir cette couverture, belle et inquiétante) saute sur l'occasion pour sortir la version française du livre de Susan Hill, à l'origine de cette adaptation sur grand écran.
    Qu'en est-il donc de ce livre ?

    Et bien, je dois bien avouer que je m'attendais à autre chose, et cette lecture m'a apportée de petites déceptions, malheureusement.
    La première chose que j'ai envie de dire, c'est que c'est bien trop court ! Ce n'est pas fréquent de trouver un récit d'épouvante aussi bref. D'habitude, les auteurs aiment se perdre dans de longues scènes flippantes et des descriptions à faire frémir.
    Ici, nous avons l'introduction, où on nous présente Arthur et comment/pourquoi il arrive dans la demeure d'Alice Drablow. Ensuite, l'ambiance se fait plus pesante et certains indices nous font frissonner. Puis, boum ! ça fait peur, on a de gros instants de trouilles ... et la conclusion arrive déjà, sur un plateau d'argent.
    Fin.
    Heu ... Plaît-il ?
    J'ai été assez déçue de ne pas avoir l'occasion de chercher les explications moi-même. Je n'ai pas eu le temps du tout de faire travailler un minimum mon imagination que l'auteur me disait déjà la raison d'être de tout ceci.
    C'est vraiment dommage, car dans les histoires de fantômes, c'est quand même une grosse partie du plaisir, d'essayer de deviner qui est-ce, et pourquoi il hante tel ou tel endroit.
    Voilà donc les points négatifs qui ont, pour moi, un peu altérer la qualité de cette lecture. Mais à côté de ça, j'ai beaucoup aimé me plonger dans cette histoire !

    Bien que le personnage d'Arthur ne soit pas hyper développé, franchement, on s'en fiche un peu, car ce n'est pas le plus important.
    En effet, le jeune notaire n'est au final qu'un fil conducteur, une excuse pour nous présenter le vrai héros de ce livre : La dame en noir.
    Dès les premières pages, on sait qu'on va avoir affaire à elle, et sa présence se fait sentir très rapidement, rendant l'ambiance lourde et sombre.
    Les scènes où elle fait véritablement son apparition sont vraiment effrayantes. Je peux vous assurer que je ne faisais pas ma maligne, alors que je lisais la nuit, dans mon lit !
    Ce ne sont pas des scènes pleines d'effets en tout genre, remplie d'horreur dramatique et d'évènements chocs. Mais c'est justement parce qu'elles sont bien plus sobres qu'elles sont plus effrayantes. Comme rien n'est "too much", on a beaucoup plus de facilité à s'imaginer tout ça se dérouler réellement.
    Quand je lisais certains passages, j'avais vraiment l'impression de voir les phénomènes se dérouler devant mes yeux.
    Flippant, je vous le dis !

    Servi par une écriture fluide élégante, fleurant bon l'Angleterre Victorienne, c'est un récit qui se lit très (trop ?) facilement, et qui tient ses promesses sans aucune prétention : nous faire frissonner et nous offrir un bon moment de divertissement.

    Lien : http://archessia.over-blog.com/article-la-dame-en-noir-98645491.html
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Citations et extraits

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  • Par Lilif, le 02 avril 2012

    La veille de Noël, Arthur Kipps a 49 ans ; comme chaque année, sa famille se retrouve autour du feu, tentant de se faire peur en se racontant tout à tour des histoires de fantômes. Quand vient son tour, Arthur, très tendu, sort en trombe de la pièce.
    Notre héros décide, afin de se libérer du poids du passé, d'exorciser ses peurs en les couchants sur papier.
    Jeune notaire de 23 ans, il fut envoyé à Crythin Gifford pour régler la succession de Mrs Drablow. Celle-ci vivait dans un manoir bordé de marais, coupé du monde dès que la mer monte, établi sur une presqu’île, éloigné de tout, accessible seulement quelques heures par jour à marée basse.

    Le lendemain de son voyage de Londres vers ce village du bord de mer, Arthur se rendit aux funérailles de la vieille dame. C'est lors de cette cérémonie qu’il vit pour la première fois la mystérieuse dame en noir.

    Arthur séjournera dans ce village afin de trier les papiers de la défunte mais, aussi pour découvrir qui est cette dame au visage émacié qu’il aperçut par plusieurs fois aux abords du manoir, il essayera de comprendre quels sont ces phénomènes étranges qui se produisent à chaque fois qu’elle apparaît.

    Livre court (217 pages) mais dense, Susan Hill nous embarque dans le récit grâce aux nombreuses descriptions, l'auteur joue sur les couleurs, elle décrit merveilleusement les changements de temps, d'état d'esprit de notre héros ; ces descriptions n'alourdissent pas le livre, elles permettent de rendre l'atmosphère qui règne autour de ce village. L’auteur restitue l'ambiance de l'époque, l'utilisation de la première personne nous embarque un peu plus encore, nous sommes Arthur Kipps, nous sentons ses peurs, sa détresse, son effroi ou sa tristesse.

    La plume de l’auteur est poétique et limpide, le vocabulaire est recherché mais pas compliqué.

    L’histoire est intrigante, sombre et mystérieuse. L’intrigue est bien menée, l’auteur cultive le mystère qui plane autour de cette dame en noir.
    Même si dès le début on sait de quels sujets le livre va traiter, l’auteur arrive à nous tenir en haleine page après page. L’inquiétude monte au fil de la lecture avec des pics de tension ; elle réussit à nous surprendre jusqu’à la fin.

    Il est à regretter que cette fin, justement, ne soit pas plus développée, le livre nous emporte et nous sommes brusquement stoppés, c’est un peu déstabilisant mais en même temps le lecteur reste sur l’effroi de l’évènement. Il manquerait peut-être une centaine de pages supplémentaires pour que nous soyons totalement rassasiés.

    Ce roman n’est pas un chef-d’œuvre comme l’indique la quatrième de couverture, ne vous attendez pas à un thriller ce n’en est pas un. Nous sommes dans un récit fantastique, sur une ambiance victorienne ; rondement mené par l’auteur, la force de ce livre réside plus dans l'atmosphère qu'il dégage que dans l’histoire en elle-même.
    Cette œuvre tient ses promesses sans aucune prétention : nous offrir un moment de divertissement agréable.

    C’est un livre que je vous invite à découvrir !
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  • Par liratouva2, le 03 février 2012

    La grisaille du jour déclinant lui conférait une pâleur singulière, comme lustrée, qui évoquait moins la couleur de la chair que celle de l'os. ... Je me rendis compte que son visage reflétait un sentiment que je peux seulement essayer de décrire - et les mots me semblent incapables de traduire ce que je voyais - comme une avidité malveillante, désespérée; elle semblait avoir perdu quelque chose d'essentiel qu'elle voulait retrouver, dont elle avait besoin, qu'il lui fallait absolument avoir - à quoi elle tenait plus qu'à la vie, et que quelqu'un lui avait pris. ... L'association de ce lieu aussi étrange qu'isolé et de la brusque apparition de cette femme à l'expression effrayante m'emplissait d'une peur insensée.
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  • Par tousleslivres, le 06 mai 2012

    Il me semble, monsieur Daily, que j'ai vu le fantôme qui hante le manoir et le cimetière - celui d'une femme vêtue de noir, marquée par la maladie. Je ne doute pas un seul instant qu'il s'agissait de ce que les gens appellent un fantôme, et non d'un être humain réel, de chair et de sang.
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  • Par Mafta, le 10 mai 2012

    J'avais désormais une conscience aiguë du temps qui passe - la certitude qu'il ne faut surtout pas remettre les choses à plus tard, mais au contraire, savoir profiter dans l'instant de chaque petit bonheur, saisir chaque opportunité, chaque chance que nous offre le destin.
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  • Par tousleslivres, le 06 mai 2012

    Quoi qu'il en soit, monsieur Jerome, je ne vais pas me laisser intimider par un fantôme, ni même par plusieurs, dis-je. L’expérience n'a pas été agréable, j'en conviens, et je vous avoue que je serai heureux lorsque j'aurai trouvé quelqu'un pour m'accompagner dans cette maison, car dans tous les cas je compte bien m'acquitter de ma tâche. Mais franchement, je ne vois pas pourquoi la dame en noir nourrirait la moindre animosité à mon égard...
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