> Philippe Noble (Traducteur)
> J. G. Gaarlandt (Auteur de la postface, du colophon, etc.)

ISBN : 2020246287
Éditeur : Seuil (1995)


Note moyenne : 4.5/5 (sur 32 notes) Ajouter à mes livres
Etty Hillesum est juive. Elle commence un journal en 1941, sa seule publication à ce jour. À 27 ans, sa foi en la vie, en l'homme et en l'art étonnent, d'autant que la guerre et ses mesures antisémites sévissent. Mais à peine en fait-e... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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  • Par reperetv, le 08 décembre 2010

    reperetv
    Elle a une de ces plumes qui donne envie de prendre en note son roman en entier. Nous avons dû nous en tenir à quelques citations afin de faire un recueil. À lire !

    Lien : http://www.repere.tv/?p=960
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    • Livres 5.00/5
    Par Xanand, le 05 juillet 2010

    Xanand
    Un livre qui a redonné un sens à ma vie !
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    • Livres 5.00/5
    Par Lmarcott, le 19 janvier 2011

    Lmarcott
    Un livre qu'on oublie pas. Elle nous fais ressentir ce qu'est l'essentiel de la vie. Elle nous communique le merveilleux au milieu de l'horreur.
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Citations et extraits

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  • Par Outis, le 15 octobre 2007

    La femme cherche toujours l’homme unique à qui elle donnera son savoir, sa chaleur, son amour, son énergie créatrice. Elle cherche l’homme, non l’humanité. Cette question féminine n’est pas si simple. Parfois, en voyant dans la rue une jolie femme, élégante, soignée, hyper-féminine, un peu bête, je sens mon équilibre vaciller. Mon intelligence, mes luttes avec moi-même, ma souffrance m’apparaissent comme un poids oppressant, une chose laide, anti féminine, et je voudrais être belle et bête, une jolie poupée désirée par un homme. Etrange, de vouloir ainsi être désirée par un homme, comme si c’était la consécration suprême de notre condition de femmes. L’amitié, la considération, l’amour qu’on nous porte en tant qu’être humain, c’est bien beau, mais tout ce que nous voulons, en fin de compte, n’est-ce pas un qu’un homme nous désire en tant que femme ?
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  • Par Outis, le 15 octobre 2007

    Je sais comment libérer peu à peu mes forces créatrices des contingences matérielles, de la représentation de la faim, du froid et des périls. Car le grand obstacle, c’est toujours la représentation et non la réalité. La réalité, on la prend en charge avec toute la souffrance, toutes les difficultés qui s’y attachent – on la prend en charge, on la hisse sur ses épaules et c’est en la portant que l’on accroît son endurance. Mais la représentation de la souffrance – qui n’est pas la souffrance, car celle-ci est féconde et peut vous rendre la vie précieuse – il faut la briser. Et en brisant ces représentations qui emprisonnent la vie derrière leurs grilles, on libère en soi-même la vie réelle avec toutes ses forces, et l’on devient capable de supporter la souffrance réelle, dans sa propre vie et dans celle de l’humanité.
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  • Par Outis, le 15 octobre 2007

    L’effrayant c’est que des systèmes, en se développant, dépassent les hommes et les enserrent dans leur poigne satanique, leurs auteurs aussi bien que leurs victimes, de même que de grands édifices ou des tours, pourtant bâtis par la main de l’homme, s’élèvent au-dessus de nous, nous dominent et peuvent s’écrouler sur nous et nous ensevelir.
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  • Par nadejda, le 06 février 2011

    Note du 3 juillet 1942
    En disant "J'ai réglé mes comptes avec la vie", je veux dire : l'éventualité de la mort est intégrée à ma vie ; regarder la mort en face et l'accepter comme partie intégrante de la vie, c'est élargir la vie. A l'inverse, sacrifier dès maintenant à la mort un morceau de cette vie, par peur de la mort et refus de l'accepter, c'est le meilleur moyen de ne garder qu'un pauvre petit bout de vie mutilée, méritant à peine le nom de vie. Cela semble un paradoxe : en excluant la mort de sa vie on se prive d'une vie complète et en l'y accueillant on élargit et on enrichit sa vie.
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  • Par IzaBzh, le 16 mars 2011

    La vie est une chose merveilleuse et grande : après la guerre, nous aurons à construire un monde entièrement nouveau et, à chaque nouvelle exaction, à chaque nouvelle cruauté, nous devrons opposer un petit supplément d’amour et de bonté à conquérir sur nous-mêmes. Nous avons le droit de souffrir, mais non de succomber à la souffrance Et si nous survivons à cette époque indemnes de corps et d’âme, d’âme surtout, sans amertume, sans haine, nous aurons aussi notre mot à dire après la guerre. Je suis peut-être une femme ambitieuse : j’aimerais bien avoir un tout petit mot à dire.
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Video de Etty Hillesum

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Vidéo de Etty Hillesum

Cécilia Dutter [Jeudi La Procure 27/01/11] .
Cécilia Dutter, "Etty Hillesum : une voix dans la nuit"http://www.laprocure.com/livres/cecilia-dutter/etty-hillesum-une-voix-dans-nuit_9782221114018.html











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