> Arnaud Mousnier-Lompré (Traducteur)

ISBN : 2290313238
Éditeur : J'ai Lu (2001)


Note moyenne : 4.34/5 (sur 315 notes) Ajouter à mes livres
Les pirates rouges sèment la mort et la désolation dans les Six-Duchés. Le royaume est affaibli et ne dispose que de peu de ressources pour les combattre. Le roi est seul, entouré d'une cour qui intrigue, d'une armée qui doute et... d'un assassin royal.
Fitz, le ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Melisende, le 04 mars 2012

    Melisende
    Pour tout avouer, j'ai commencé cette lecture avec pas mal d'appréhensions. J'avais pourtant aimé le premier tome il y a plusieurs mois de cela mais, je n'étais pas très motivée à lire cette suite. J'imagine que la taille de ce cycle (sans compter les « annexes ») m'impressionne.
    Et pourtant, une fois lancée, je n'ai au aucun mal à me replonger dans cette histoire et à dévorer ce tome en quelques jours à peine. Une nouvelle fois, j'ai beaucoup apprécié, mais il me manque quand même un je ne sais quoi pour que cette saga me marque vraiment. Peut-être que les prochains tomes m'apporteront ce petit truc qui me fait défaut ?
    Il semblerait que ce deuxième tome français corresponde en fait uniquement à la première partie du deuxième tome américain (ah ces découpages bien de chez nous…). On m'a donc conseillé de lire le troisième tome (le français, celui qui correspond donc à la seconde moitié du deuxième tome d'origine… ça va, vous suivez ?) assez rapidement, ce que j'espère pouvoir faire rapidement, en mars ou en avril.
    Il est vrai que L'Assassin du roi a un petit goût d'inachevé et apparaît comme une mise en place des évènements qui se dérouleront dans La Nef du crépuscule. Ainsi, il faut bien l'avouer, il ne se passe pas « grand chose » ou plutôt, aucun évènement véritablement « décisif » (enfin si, il y a des choses importantes, mais tout se passe dans l'ombre, discrètement). le lecteur n'assiste pas à de grandes scènes de batailles ou de coups d'état mais entre petit à petit dans l'ambiance du palais habité par les intrigues et les faux-semblants. Ce tome est disons, plus « psychologique », plus  « contemplatif ». Ce n'est pas désagréable, bien au contraire.
    J'ai aimé suivre l'évolution de Fitz qui a maintenant 15 ans. Il doit jongler entre son amour pour Molly (son amie d'enfance), son amitié interdite avec un loup (il a utilisé le Vif et s'est trop lié avec l'animal sauvage), les attaques de plus en plus fréquentes et proches du palais des forgisés (ces espèces de zombies) et sa place « bancale » au sein du royaume (je vous rappelle qu'il est le fils bâtard de feu Chevalerie, l'aîné de l'actuel roi Subtil). Difficile de mener une vie « normale » quand on a juré allégeance à son roi, qu'on est assassin dans l'ombre et qu'un oncle - bien décidé à récupérer le trône - a déjà tenté de nous tuer et ne compte pas s'arrêter en si bon chemin…
    Robin Hobb a beaucoup de talent. Elle sait mettre en scène ses personnages et sait surtout conter leurs états d'âme. Psychologiquement, je trouve le cycle (enfin les deux premiers tomes du moins) de l'assassin royal très riche, très intense. L'auteure parvient à mettre des mots sur des émotions, des sentiments et le résultat est là : le lecteur reçoit et ressent vraiment quelque chose lors de sa lecture. Je me base uniquement sur la traduction française mais il n'y a pas beaucoup plus à dire que : c'est très bien écrit, tout simplement.
    Et ce qui donne encore plus d'intensité au texte et à ce qu'il raconte, c'est l'utilisation de la première personne du singulier. Fitz est l'unique narrateur, on est donc dans sa tête du début à la fin. Je trouve ce personnage très « vrai ». Il ne me manque qu'un minuscule déclic (mais je ne sais pas lequel) pour que je m'attache complètement à lui et l'adore.
    Outre son talent dans la forme du récit, Robin Hobb a mis en place un univers riche et passionnant. La magie est là, mais tout juste effleurée pour le moment, tellement mystérieuse et puissante (l'Art et le Vif). On ne sait pas encore grand chose à ce sujet mais les pièces du puzzle se mettent petit à petit en place et j'ai hâte d'en savoir plus. Je suis également très pressée de comprendre le « pourquoi » des forgisés et leur rôle dans ce grand ensemble… ça m'intrigue (et j'avoue que trouver une sorte de « zombies » dans un cycle de fantasy, c'est pas banal et ça me plaît !).
    Mais l'univers de Robin Hobb ne se limite pas à cet aspect magique/fantasy, l'auteure va beaucoup plus loin et met en place une vraie intrigue politique (complots, messes-basses et assassinats à la cour) dans un monde proche de nos anciennes monarchies médiévales.
    De l'assassin royal, il faut donc retenir : l'univers riche, les intrigues politiques passionnantes (pas du tout barbantes) et surtout les personnages évoluant dans ce monde, des personnages complexes et travaillés que Robin Hobb rend particulièrement « authentiques » et attachants.
    Je n'ai pas encore parlé de ces figures nombreuses, gravitant toutes autour de Fitz et qui, malgré leur nombre, possèdent toutes une personnalité à part, dense et reconnaissable : Molly la meilleure amie/amante, Vérité l'oncle strict mais aimant, Royal l'oncle fourbe et fratricide, Subtil le Roi grand-père intransigeant, Burrich le « père adoptif » bourru mais impliqué, Patience la belle-mère un peu folle mais à l'écoute, le Fou aux paroles sibyllines, Umbre le maître assassin ou encore le Loup, cet animal sauvage devenu un véritable frère lorsque Fitz en avait le plus besoin… Fitz le « mal-né », souffrant de sa place, des secrets qu'il porte et de sa solitude… il est émouvant et attachant mais, il me manque encore un minuscule quelque chose.
    J'ai aimé ce deuxième tome et ne lui trouve pas de défauts (si ce n'est peut-être son absence de véritables « actions » qui gênera peut-être ceux qui ont un peu de mal avec l'aspect plus « psychologique » dans un cycle de fantasy ; mais c'est, personnellement, ce que je préfère !) mais, sans pouvoir mettre le doigt dessus, il me manque ce tout petit truc, ce minuscule déclic qui transformera cette belle lecture en vrai coup de cœur… J'espère que je l'aurai grâce aux tomes suivants !

    Lien : http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/l-assassin-royal-tome-2-l-..
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    Critique de qualité ? (14 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Deuzenn, le 31 mars 2012

    Deuzenn
    Au royaume des Six-Duchés, la découverte de Fitz, fils illégitime du prince héritier, a bouleversé l'ordre de la famille régnante. Son grand-père, le roi Subtil lui a imposé un destin : il sera assassin, au service du pouvoir. Poursuivant son apprentissage périlleux, affrontant les attaques des Pirates Rouges et des Forgisés qui terrorisent le pays, Fitz a de nouveau des raisons de vérifier que sa vie ne tient qu'à un fil : celui de sa lame...
    Le Fitz adolescent de ce tome 2 tente de concilier les différents aspects de sa vie, avec bien du mal : d'un côté assassin, de l'autre bâtard d'un prince, d'un côté amoureux de la jolie Molly, de l'autre membre de la cour, d'un côté l'Art, de l'autre le Vif... Difficile!
    Ce tome s'appesantit plus sur le thème de l'amitié, au travers d'abord du personnage ambigu du Fou, que l'on voit tisser des liens à sa manière avec Fitz, puis d'Oeil-de-nuit, le loup recueilli par celui-ci : un compagnon fidèle qui suivra Fitz dans toutes les épreuves.
    Un tome riche, au style vivant et clair!
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    Critique de qualité ? (11 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Lefso, le 22 novembre 2011

    Lefso
    Tout d'abord, disons que j'ai été légèrement perturbée par le commencement de ce livre qui reprend la fin du tome précédent, presque comme si elle n'avait pas existé. du coup, je me suis demandée si mes souvenirs, pourtant pas si vieux (2 semaines), étaient encore intacts dans ma mémoire. Je suis retournée lire la fin du premier tome et ai été rassuré quant à l'état de mes méninges. Je pense que l'auteur a voulu reprendre son histoire un tout petit peu avant la fin du tome précédent pour apporter des précisions et également pour en profiter pour entamer le 2ème tome.
    Une fois cette surprise passée, je me suis rendue compte que j'étais déjà à la moitié du livre. Les pages se tournent toutes seules. le style de l'auteur est toujours aussi palpitant, même si l'action est peu présente dans ce livre. L'auteur, en effet, a privilégié l'approfondissement des personnages et il y a fort à faire pour Fitz qui se voit passer de l'état d'adolescent à presque l'état d'homme. Cependant, l'auteur n'oublie pas d'approfondir les autres personnages et chacun reçoit une belle couche de détails sur sa vie, son passé ou encore ses motivations. Personne n'est oublié ! On ne peut que s'attacher à ces personnages qui gravitent autour de Fitz, que ce soit Burrich, Patience, Brodette ou encore Vérité, et forcément j'en passe, c'est fait exprès !
    On en apprend également plus sur l'histoire de Castelcerf, sa famille royale et sur toutes les intrigues en cours. Certaines se terminent, d'autres débutent, mais toutes s'entremêlent pour donner à cette série l'épaisseur et la qualité d'une véritable fresque. le lecteur n'a qu'une seule envie : poursuivre l'aventure pour savoir sur quelle voie FitzChevalerie Loinvoyant va s'engager

    Lien : http://lefso.blogspot.com/2011/11/lassassin-royal-tome-02-lassassin-..
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par zazane, le 26 mai 2011

    zazane
    Après un coup de coeur sans appel pour le premier tome de cette saga, me revoila replongée dans les aventures de Fitz Chevalier Loinvoyant. le premier chapitre sombre et mystérieux m'a perturbée au point que je sentais la déception pointée le bout de son nez ... Heureusement, ce ne fut que de courte durée !
    Alors que les attaques de pirates rouges se rapprochent de Castelcerf, Fitz gagne en maturité et en confiance en lui. la denisté des personnages reste LE point for tde cette saga ... Royal est toujours aussi détestable tant pas sa fourberie que par ses complots contre son propre père , le roi Subtil. nous en apprenons aussi beaucoup plus sur le Fou, Chevalerie, Brodette, dame Patience et Kettricken qui s'affirme et ne manque pas de ressources. On retrouve avec plaisir ces nombreux personnages tous aussi riche les uns que les autres jusqu'à Mijote la cuisinière et Romarin la petite page.
    Ce tome semble plus précis sur les relations qu'entretiennent les uns avec les autres : les amitiés sont malmenées, les couples apprennent à se faire confiance, certains passés ressurgissent alors que certains futurs s'oscurcissent...
    Ce tome est aussi plus sombre à cause des "forchisé" et de la cruauté des pirates rouges dont on sait finalement si peu de chose : Que veulent ils ? Qui les dirige ? Ont ils des failles ? de la même manière, on en apprends plus sur les Anciens et le passé de Castelcerf.
    Ce tome m'a passionné.. le rythme toujours aussi lent permets de laisser place aux ressentis des personnages et aux différents liens qui se tissent entre eux. le rythme s'accélère vers la seconde moitié du oman : les complots à la cour se multiplient alors que les combats au dehors font rage.
    Burrich m'a beaucoup manqué dans la première partie du roman pour revenir ensuite certes moins paternel mais plus attachant encore... Je me suis réellement attaché à tous les personnages : j'aime Patience avec son petit coté exentrique, j'admire Vérité pour sa dévotion, Burrich me séduit autant que Kettricken l'est de sont mari. le fou m'attendrit ainsi que Molly et tous les autres...
    Robin Hobb à un talent certain pour dessiner les méandre du coeur humains aux détours de personnages haut en couleur. Sa plume nous transporte au delé des combats et des complots. Elle réussi même à faire de nous une meute avec son personnage d'Oeuil de nuit : avec quelle facilité déconcertante elle réussit a donnerune ame et une voix à de simple animaux !
    Les deux forces magiques que sont l'Art et le Vif sont ammenées et expliqué d'une manière subtil au point qu'on arrive presque à les ressentir nous même. le dénuement de Fitz et de ses amis contre les pirates rouges et les forchisé ne peut que nous toucher : nous sommes nous aussi ahuri devant tant d'horreur et de méchanceté et pourtant Robin Hobb ne fait pas étalage d'atrocités et autres termes guerriers imagés ! Cette saga est encore plus un coup de coeur après lecture de ce second tome et le troisième, déjà bien entamé ne fait qu'appuyer ce constat !
    Chapeau bas Mme Hobb !

    Lien : http://recherchetemps2.canalblog.com/archives/2011/04/17/20911834.html
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par nanet, le 30 janvier 2012

    nanet
    Dans la lignée du premier tome, nous retrouvons un jeune homme en pleine croissance, et en quête de lui même. Ses mésaventures du premier tome ont laissé des séquelles qu'il tente de cacher à son entourage. Umbre n'est pas dupe et lui conseille de se ménager... conseil vain, bien sûr pour ce jeune homme fougueux. Ses escapades en pleine campagne avec son nouvel ami loup ne sont pas de tout repos. Fitz sait pertinemment qu'il en doit plus retomber dans une liaison mentale avec un animal. La mort de loupiot, son ami canin du premier tome lui a coûté, et le Vif est considéré comme une tare. Pourtant, doucement mais sûrement, le petit loup s'immisce dans sa tête et le lien qui les unis sera finalement un force. Les passages entre les deux êtres sont brillants ! Robin Hobb a su mêler les sentiments de Fitz et de Œil-de-nuit, rendre la relation au départ complexe, transparente et fluide. Lorsque nous les suivons dans les différents combats, il devient difficile de discerner qui est qui, qui fait quoi. C'est ce que ressent Fitz, qui ne sait plus trop si c'est lui-même ou le loup qui a agit. Et c'est vraiment bien écrit.
    La suite sur le blog (les séries sont dans un article nique)

    Lien : http://lesmotsdenanet.blogspot.com/2010/09/lassassin-royal-tome-1-la..
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Citations et extraits

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  • Par steppe, le 27 novembre 2010

    Il secoua la tête d'un air apitoyé. "Plus que tout, c'est ça que je n'ai jamais compris chez vous : vous jouez aux dés et vous comprenez que le sort du jeu puisse dépendre d'un seul jet ; vous vous distrayez aux cartes et dites que la fortune amassée en une soirée peut partir en fumée sur un pli. Mais un homme, ça, vous le reniflez d'un air dégoûté et vous laissez tomber : quoi, ce néant d'humain? Ce pêcheur, ce charpentier, ce voleur, cette cuisinière, allons, mais qu'est-ce que ces gens là pourraient bien accomplir dans le vaste monde ? Et, telles des chandelles dans un courant d'air, vous vivez de petites existences crachotantes, vacillantes.
    - La gloire n'est pas pour tout le monde, observai-je.
    - En es-tu sûr, Fitz ? En es-tu sûr ? A quoi bon une petite vie qui ne change rien à la vie du monde ? Je ne conçois rien de plus triste. Pourquoi une mère ne se dirait-elle pas : Si j'élève cet enfant, si je l'aime, si je l'entoure d'affection, il mènera une existence où il dispensera le bonheur autour de lui, et ainsi j'aurais changé le monde ? Pourquoi le fermier qui plante une graine ne déclarerait-il pas à son voisin : Cette graine que je plante nourrira quelqu'un, et c'est ainsi que je change le monde aujourd'hui ?
    - C'est de le philosophie, fou. Je n'ai jamais eu le temps d'étudier ces choses là.
    - Non, Fitz : c'est la vie. Et nul ne peut se permettre de ne pas y penser. La moindre créature doit en avoir conscience, songer au moindre battement de son coeur. Sinon, à quoi sert de se lever chaque matin ?
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  • Par steppe, le 27 novembre 2010

    La nuit, je courais comme un loup.
    La première fois, je crus que je faisais un rêve particulièrement réaliste : la vaste étendue de neige blanche que l'ombre des arbres maculait d'encre noire, les odeurs fugitives transportées par le vent, la joie ridicule de bondir et de fouir derrière les musaraignes qui s'aventuraient hors de leurs terriers d'hiver... Je me réveillai l'esprit clair et de bonne humeur.
    Mais la nuit suivante, je fis un rêve tout aussi réaliste. Je compris alors que, lorsque j'isolais mon Art pour ne pas émettre inconsciemment et, par là, que je m'empêchais de rêver de Molly, je m'ouvrais tout grand aux pensées nocturnes du loup. Là se trouvait tout un royaume dans lequel Vérité ni aucun artiseur ne pouvait me suivre. C'était un monde où n'existaient ni intrigues de cour, ni complots, ni soucis, ni projets. Mon loup vivait dans le présent. Son esprit était vide des accumulations de détails des souvenirs. D'un jour à l'autre, il ne conservait que l'indispensable à sa survie. Il ne se rappelait pas combien de musaraignes il avait tuées deux jours plus tôt, mais il gardait en mémoire des éléments plus généraux, tels que les sentes que préféraient les lapins ou les endroits où le ruisseau coulait assez vite pour ne jamais geler.
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  • Par steppe, le 26 novembre 2010

    J'assistais à la scène impuissant. Une quinte de toux me saisit, puis je retrouvai mon souffle : "si seulement, je pouvais les comprendre, dis-je au fou. Si seulement je savais ce qu'ils veulent. Ces Pirates rouges ne suivent aucune logique ; comment combattre des gens qui nous attaquent sans nous donner leurs raisons ? Mais si j'arrivais à les comprendre..."
    Les lèvres pâles, le fou fit la moue et il réfléchit. "Ils partagent la folie de celui qui les commande et l'on ne peut les comprendre que si l'on prend part à cette folie. En ce qui me concerne, je n'en ai nulle envie. Les comprendre ne les arrêtera pas.
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  • Par Lefso, le 22 novembre 2011

    « Quand j’ai été... assez grand, je leur ai dit au revoir. Je suis parti chercher ma place dans l’histoire et décider où la contrarier. L’endroit que j’ai choisi, c’est ce château ; le moment, c’est l’heure de ma naissance qui l’a déterminé. Je suis arrivé et je me suis donné à Subtil. J’ai réuni dans ma main tous les brins que les Fileuses y ont placés et j’ai entrepris de les tordre et de les teindre comme je le pouvais, dans l’espoir d’affecter ce qui se tisse après moi. »
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  • Par Lefso, le 22 novembre 2011

    Oh, d’aucuns s’en vont chasser le sanglier
    Ou tendent l’arc pour le daim.
    Ma mie accompagnait la reine Renarde
    Pour apaiser nos chagrins.

    Elle ne rêvait pas de gloire
    Ni ne craignait la douleur
    Elle allait guérir le cœur de son peuple
    Et ma mie l’accompagnait.

    La chasse de la reine Renarde.
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