Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Arnaud Mousnier-Lompré (Traducteur)

ISBN : 2290318450
Éditeur : J'ai Lu (2002)


Note moyenne : 4.21/5 (sur 728 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Les pirates, de plus en plus audacieux et téméraires, ont commencé leur invasion dévastatrice. Royal le fourbe, après avoir assassiné le souverain légitime, est monté sur le trône des Six-Duchés. Avec son entourage, le lâche usurpateur s'est replié à l'intérieur des ter... > voir plus
Lire un extrait Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (35)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par florencemullot, le 17 septembre 2014

    florencemullot
    Risque de spoilers.
    Je n'ai pas trop apprécié ce tome, pas dans le sens où il n'est pas bien, mais plus par rapport aux différents sentiments qui s'en dégagent. Il y a énormément de tristesse, de mal être, de perte d'espoir. Fitz est perdu car il se retrouve seul, mais je l'ai été tout autant, car je n'ai pas retrouvé le côté « rassurant » des trois premiers tomes, où l'on se trouvait dans le château avec autour de nous des êtres familiers qui accompagnaient notre héros. Il se sentait seul à ce moment là, mais en tant que lecteur, on savait qu'il était entouré de beaucoup de personnes qui l'aimaient. Et pour le coup, ce tome quatre nous dépouille tout autant que Fitz de cet univers rassurant.
    Je n'ai pas pu m'empêcher de faire le rapprochement avec un événement de la série Buffy, the vampire slayer. A un moment donné dans la série, l'héroïne se sacrifie. Ses amis la ramènent à la vie pensant qu'elle est en enfer. On apprend plus tard qu'elle était en fait au paradis, enfin heureuse et que ce retour à la vie est une agression permanente. Elle préférerait mourir, mais doit rester pour ses proches. La douleur du personnage était étouffante, insupportable même à certains moments, et j'ai retrouvé cela avec Fitz. Je déteste voir souffrir des personnages que j'aime. Même si je me dis que cela va sans doute le rendre plus fort, je n'y vois qu'une blessure supplémentaire. Une immense blessure psychologique qui le hante tout le tome, et dont il ne se remettra peut-être jamais. C'est dur, mais l'auteur arrive à nous décrire cela de manière juste. Fitz est à vif et pourtant on le voit évoluer encore et encore.
    Il n'est d'ailleurs plus le héros que l'on a connu. C'est aussi cette perte qui est difficile à digérer. Burrich, Molly, Umbre, Vérité, le Fou, Patience, Robin Hobb nous vole aussi ces personnages. Fitz a tout perdu et nous aussi d'une certaine manière. Cependant, malgré cela, je trouve que notre héros agit encore comme un enfant. On aurait pu croire que ces épreuves l'auraient aidé à grandir, mais non. Ce n'était pas quelque chose qui m'avait sauté aux yeux lors de mes précédentes lectures, et pourtant, c'est le cas. Umbre et Burrich m'ont en quelques sortes ouverts les yeux à ce niveau-là, et ce petit détail fait que quelque fois, je trouvais Fitz bien puéril.
    En parlant de puérilité, on prend vraiment conscience aussi de ce que Royal a fait au royaume entier. Il est assez intéressant de suivre le trajet de Fitz à travers certains Duchés, car on perçoit alors les contrastes saisissants qu'il peut y avoir. Et autant vous dire que je n'ai pas apprécié de découvrir la décrépitude du royaume, mais encore moins Bauge et ses environs. C'était un peu comme entrer progressivement dans la déchéance de Royal. Rien que d'y penser, j'en ai des frissons de dégoûts. Je déteste profondément ce personnage, et tout ce que l'on découvre dans ce tome ne m'a pas du tout étonné vis-à-vis de lui. Je pense que cet enfant gâté n'a aucune limite.
    Ce tome m'a aussi fait pensé à une phrase que Vérité avait dit à Fitz. Que la caractéristique de son combat, était qu'il parvenait toujours à s'en sortir vivant. Je pense que cela ne s'applique pas seulement aux combats, mais à sa vie entière. On peut dire que la vie est un combat en même temps… Mais c'était assez flagrant dans ce tome. Surtout à la fin…
    Je ne m'attends pas vraiment à plus de gaieté dans le tome suivant, mais il m'est presque impossible de ne pas vouloir poursuivre tellement Robin Hobb sait créer un univers riche et émotionnellement très fort. Ce tome quatre n'est pas du tout mon préféré, mais il n'en reste pas moins que l'histoire est toujours aussi prenante et passionnante.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 16         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par latina, le 24 juillet 2013

    latina
    Et me revoilà en compagnie de FitzChevalerie, le Bâtard, que je commence à bien connaitre, depuis 3 tomes déjà.
    J'ai retrouvé avec plaisir cette série de fantasy aux relents de sorcellerie ou plutôt de « dons particuliers ».
    En effet, notre pauvre FitzChevalerie avait été mis à mort par son oncle Royal, dans le tome 3, afin que celui-ci puisse usurper sans problème la place du roi Subtil. Mais Royal avait omis de compter sur le pouvoir d'Umbre, qui a permis à l'esprit de FitzChevalerie de migrer, grâce à son don du « Vif », dans le corps de son ami loup, Œil-de-Nuit. Ensuite Burrich et Umbre se sont emparés du « cadavre » de Fitz et ont opéré le passage de l'esprit au corps humain.
    J'espère que vous suivez... :-)
    Le tome 4 commence par cette réintégration difficile. C'est très dur, en effet, de quitter la condition confortable de loup, l'instinct, la simplicité du raisonnement (non dénuée d'intelligence, au contraire !) pour retrouver son habit de peau et surtout ses souvenirs douloureux...Fini le temps où FitzChevalerie pouvait se ressourcer auprès de l'amour de Molly, partager avec le roi-servant Vérité son « Art », cette faculté d'entrer dans l'esprit des autres et de se transporter en esprit dans d'autres lieux.
    Et avec les souvenirs, arrive le désir de vengeance contre Royal et ses gardes qui ont adoré le matraquer de coups de poing et de coups de pied jusqu'à ce qu'il succombe. L'Art va l'y aider, et ce ne sera pas exempt de risques !
    Notre héros, ici, n'en est plus un, et j'ai partagé sa faiblesse, tremblé pour lui.
    Et c'est sur un tout grand suspens que se termine le 4e tome. Fitz va-t-il réussir à rejoindre le roi-servant Vérité, parti à la recherche des Anciens pour sauver son peuple ? le royaume des Six-Duchés va-t-il pouvoir enfin être libéré de la coupe du roi usurpateur, Royal ?
    Suite au prochain épisode qui, je l'espère, sera tout aussi palpitant, et même davantage, car celui-ci m'a semblé un chouïa en retrait. Mon plaisir, ainsi, n'en sera que plus intense !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 24         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Koneko-Chan, le 05 juillet 2013

    Koneko-Chan
    Une chose que j'aime beaucoup chez Fitz, c'est qu'il n'est pas parfait. En effet, il a ses propres faiblesses et ne passe pas pour le héros. C'est plutôt un anti-héros en fait, dans ce volume. Il cherche à débarrasser les Six-Duchés de Royal pour rétablir la vérité, c'est-à-dire remettre Vérité-qui-n-est-pas-mort sur le trône. Sauf que pour tout le monde, le "Bâtard" est devenu le "Bâtard au Vif", ce qui semble très dégradant aux yeux des autres, même des gens proches de lui (comme j'ai eu de la peine quand un certain ancien ami s'est détourné de Fitz !). On en apprend un peu plus sur le Vif, ou le "Lignage".
    Mais comme je l'ai dit, Fitz n'est pas invincible, même s'il a "vaincu" la mort. Après avoir était torturé par Royal et ses hommes, il en garde d'horribles séquelles qui le feront hésiter plus d'une fois à combattre, que ce soit Royal ou les forgisés. Seulement, il s'est fixé un but, "Tuer Royal". À l'instant où il a prononcé cette phrase, j'ai senti que ce tome allait une fois de plus être palpitant. Je ne me suis pas trompée, je l'ai plus apprécié que le précédent. Fitz nous apparait plus hésitant, mais surtout plus méfiant. Il entreprend de rejoindre Gué-de-Négoce en laissant Oeil-de-Loup derrière lui, car celui-ci s'est trouvé une meute (mais je suis sure qu'il reviendra !). La ville possède une belle apparence et des richesses abondantes, rien à voir avec Castercelf ! Seulement, si Castercelf n'était pas là, elle serait à la merci des Pirates Rouges... Et puis, derrière ça se cache la perfidie des nobles : l'horrible Cirque du Roi en est bien la preuve !
    Fitz finit par s'échapper avant d'avoir accompli son but. À partir de là, il va se mettre en quête de rejoindre Vérité.
    Dans ce tome, Fitz abandonne son ancienne vie et ses anciens amis. On les aperçoit de temps en temps lorsqu'il artise, mais on a surtout affaire à de nouveaux personnages qu'il rencontre pendant son périple (j'ai bien aimé le personnage d'Astérie, la ménestrelle). Seulement, Royal sait qu'il est vivant et est à sa recherche. le fait d'avoir pénétré dans son château leur a permis de dresser un portrait de Fitz.
    Un aspect que j'aime beaucoup, c'est qu'on ne sait jamais comment Fitz va s'en sortir. On a peur pour lui, on désespère avec lui. On sait qu'il va s'en sortir, mais à quel prix ? Avec quelles nouvelles cicatrices (morales ou physiques) ?
    Je trouve que la fin du tome s'arrête assez subitement. C'est la première partie du troisième tome dans sa version original, et je trouve dommage qu'on l'ait ainsi coupé. M'enfin, ça ne me pose pas de problèmes puisque j'ai de suite entamé le tome 5, comme si je n'avais jamais refermé ce volume.

    Lien : http://miyu-neko.blogspot.fr/2013/07/lassassin-royal-4-le-poison-de-..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 15         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par loreleirocks, le 11 mai 2014

    loreleirocks
    Le Fitz est de retour et après une autre séparation déchirante avec ses amis les plus fidèles file courir la prairie avec son ami Nighteyes. Quelques bonnes rigolades provoquées par mon imagination parfois bien décalée ponctuée de souvenirs d'une excellente et pas très politiquement correcte fausse pub de Les Nuls... le Fitz galope dans la prairie, roulant, joueur, imprégné des attitudes de Nighteyes... Royal Rabin.
    Hum. Je ne devrais pas me moquer d'un héros qui en bave suffisamment comme ça, rongé par le doute, le regret et la vengeance, poursuivi inlassablement par les larbins de Regal, souffrant de solitude et de paranoïa justifiée, déchiré par divers buts difficiles à planifier...
    Ce n'est pas mal tout ça. Une belle description de la nature, de certains animaux, quelques nouveaux personnages qui titillent la curiosité, et les introductions de chaque chapitre, moins répétitives et contées comme L Histoire des Six Duchies et des personnages essentiels, permettant tant bien que mal de suivre ce qu'il se passe là où Fitz ne se trouve pas et ce qu'il n'entre-aperçoit pas par l'intermédiaire de rêves guidés par ses dons.
    Je reste plutôt naïve quant à l'avenir de certains aspects de sa quête bien que certains sont aussi prévisibles à plusieurs kilomètres qu'un camion chargé de troncs d'arbres sur une interstate américaine, inflexiblement droite. Cette histoire de Burrich qui va filer un coup de main à Molly pour un temps notamment, hein. Y'a bien baleine sous gravillon là.
    De même la petite barde qui s'accroche à Fitz pour une histoire qui la ferait entrer dans L Histoire est tout aussi suspecte.
    Malgré le peu de mentions de la contrée au-delà des montagnes, elle me tient aussi curieuse qu'impatiente de la découvrir, comme un rappel de la terre par-delà le mur de Game of Thrones. Mais avant cela, j'espère voir Fitz séjourner quelque temps dans le royaume des montagnes que j'avais beaucoup aimé. Et aussi le voir découvrir d'autres Old Blood People et maîtriser un peu plus son lien avec les animaux.
    Quelques rebondissements et le côté pervers de ses vieux ennemis que l'on retrouve presque avec plaisir, Will One-Eye (haha) et ses acolytes... C'est tranquillement mené tout ça, mais pas pour me déplaire. Encore une fois, la tension va monter progressivement et s'épaissir de nouveaux détails, enrichissant une histoire ma foi bien plaisante.
    À la suite!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 10         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par JaneEyre, le 07 juin 2014

    JaneEyre
    le poison de la vengeance est un tome "de changement"! La fin du tome 3 m'avait réellement touchée, surtout les dernières pages où Fitz "fusionne" avec son loup, et mène une vie libre, loin des souffrances que lui a infligé Royal, loin de toutes les préoccupations humaines qui avaient régi sa vie jusque là... Ici on retrouve Fitz qui doit réapprendre à être humain, et surtout, qui doit faire le deuil de sa propre mort, se résoudre au fait qu'il ne pourra jamais revoir ses proches. Bien sur, certains reprocheront peut être une tendance à l'auto-apitoiement de la part de notre héros, ce qui est en partie vrai. Pour ma part, cela ne m'a pas gênée plus que ça, mais certains tiqueront à l'occasion.

    Mais surtout, ce tome est enfin l'occasion de sortir de Castelcerf et d'aller visiter les six-duchés aux côtés de Fitz et de son loup! C'est vraiment ce qui m'a plu dans ce nouveau tome: la possibilité d'en savoir enfin un peu plus sur les duchés de l'intérieur! J'ai vraiment apprécié ces découvertes.

    L'histoire quant à elle est un peu moins riche en rebondissements, par rapport au tome 3. La tension dramatique n'est pas aussi bien entretenue, et j'ai souvent trépigné d'impatience et je n'ai pas toujours bien compris les choix de Fitz (je n'en dit pas plus pour éviter les spoiler). de même, il commet des erreurs assez "bêtes" pour un assassin professionnel... Mais finalement c'est assez cohérent vu qu'avant il avait toujours des guides pour l'encadrer et lui indiquer la marche à suivre.

    Ceci dit, même si je le trouve un petit cran en dessous des autres, ce tome conserve nombre de qualités (style, richesse des personnages...) qui font que j'aime toujours autant cette saga! J'espère que le tome 5 me fera moins trépigner d'impatience (et qu'on verra revenir Vérité, parce qu'il me manque,moi....!!)
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la critique

> voir toutes (19)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par florencemullot, le 19 septembre 2014

    Vérité m’avait révélé que sa dévotion était une imprégnation d’Art effectuée sous le coup de la colère par Chevalerie, alors qu’ils n’étaient guère plus que des enfants, à cause de quelque cruauté de Galen à l’égard de Vérité. C’avait été le geste d’un grand frère qui venge son petit frère d’une méchanceté qu’on lui a faite. L’acte avait été commis dans la colère et dans l’ignorance, sans même savoir vraiment qu’il était possible.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 15         Page de la citation

  • Par florencemullot, le 18 septembre 2014

    - Ce n’est pas votre faute, répondis-je. Vous avez touché mon point le plus sensible, c’est tout ; parfois, on ignore la gravité de sa blessure tant que quelqu’un d’autre ne la sonde pas.

    Commenter     J’apprécie          0 14         Page de la citation

  • Par latina, le 25 juillet 2013

    D'aucuns parlent "d'un chien" ou "d'un cheval", comme si chacun d'entre eux était indiscernable des autres; j'ai entendu un homme dire "le cheval" en désignant la jument qu'il possédait depuis sept ans, comme il aurait dit " la chaise" ou "la maison". Je n'ai jamais compris cela. L'amitié d'un animal est tout aussi riche et complexe que celle d'un homme ou d'une femme.
    (...)
    Certains hommes s'imaginent valoir mieux que les bêtes; ils pensent avoir le droit d'user d'elles ou de leur donner des ordres comme bon leur semble.
    Moi, je ne me considère pas comme supérieur à aucune bête, même si je suis plus intelligent que certaines.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 15         Page de la citation

  • Par Luniver, le 11 octobre 2012

    J’observai Umbre pendant qu’il approchait : l’hiver l’avait vieilli, accentuant ses rides et le gris de ses cheveux, mais il se déplaçait avec plus de vigueur que je ne m’en souvenais, comme si les privations l’avaient endurci. Enfin, je me portai à sa rencontre avec un curieux sentiment de timidité et de gêne ; quand il leva les yeux et m’aperçut, il s’arrêta sur la piste ; je continuai jusqu’à lui. « Mon garçon ? » fit-il d’un ton circonspect quand je fus auprès de lui ; je dus faire un effort pour acquiescer en souriant. Le sourire qui illumina soudain son visage me mortifia ; il lâcha son bâton pour me prendre dans ses bras, puis il appuya sa joue contre la mienne comme si j’étais encore un enfant. « Oh, Fitz, Fitz, mon garçon ! s’exclama-t-il d’une voix empreinte de soulagement. Je te croyais perdu ! J’avais peur que nous ne t’ayons infligé un sort pire que la mort ! » Ses bras secs et forts m’étreignaient.

    J’eus pitié du vieil homme. Je ne lui dis pas que c’était le cas.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la citation

  • Par Luniver, le 11 octobre 2012

    « Je vais tuer Royal ainsi que son clan. Je vais tous les tuer à cause de ce qu’ils m’ont fait et de tout ce qu’ils m’ont enlevé.
    - Royal ? C’est de la viande que nous ne pouvons pas manger. Je ne comprends pas la chasse des hommes. »
    Je pris mon image de Royal et la combinai à celles qu’il conservait du marchand d’animaux qui l’avait mis en cage et frappé avec un gourdin cerclé de bronze quand il était petit.
    Œil-de-Nuit réfléchit. « Une fois que je lui ai échappé, j’ai eu le bon sens de ne plus m’approcher de lui. Attaquer l’autre est aussi avisé que chasser un porc-épic.
    - Je ne peux pas faire autrement, Œil-de-Nuit.
    - Je comprends. Je suis pareil avec les porcs-épics. »
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la citation

> voir toutes (20)

Videos de Robin Hobb

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Robin Hobb

Robin Hobb pour le tome 3 de la saga "Les cités des anciens : la Fureur du fleuve"








Sur Amazon
à partir de :
4,60 € (neuf)
2,89 € (occasion)

   

Faire découvrir L'Assassin royal, Tome 4 : Le Poison de la vengeance par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1672)

> voir plus

Quiz