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> Arnaud Mousnier-Lompré (Traducteur)

ISBN : 2290316296
Éditeur : J'ai Lu (2002)


Note moyenne : 4.25/5 (sur 779 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Ravagé, pillé, le royaume des Six-Duchés plie sous le joug de l'envahisseur. Les navires de guerre ne parviennent plus à tenir les Pirates rouges en respect. Dans le pays, les dissensions éclatent entre les duchés côtiers, qui doivent supporter les incessantes attaques ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par florencemullot, le 08 septembre 2014

    florencemullot
    Un tome très dense. En y repensant, il y a tellement d'événements qui se déroulent dans ce tome que cela en donne presque le tournis. Je n'ai pas le souvenir que les deux précédents tomes étaient autant fournis, et j'espère que les suivants le seront tout autant, car c'est assez grisant de voir tout s'enchaîner et s'imbriquer avec une telle fluidité malgré tout ce foisonnement. Sans compter que ce tome était très intense. Il y avait une sorte d'urgence arrivé à un moment donné du roman qui ne m'a pas lâché jusqu'à la fin. C'était grisant mais en même temps inquiétant, surtout au vu des événements finaux.
    Fitz s'illustre toujours dans ce tome trois. Vous allez me dire que cela est normal parce que c'est tout de même le héros, mais ce tome lui permet de découvrir tellement sur lui et aussi de le voir encore une fois évoluer. Il semble parfois n'être qu'une marionnette prise dans une toile d'araignée, contraint de ne pouvoir faire que ce qu'on lui ordonne alors qu'il voudrait faire plus. Et quand il décide de briser la toile, il se rend compte que malgré sa bonne volonté, des événements inévitables se déroulent. Plusieurs personnages disent de lui qu'il est un catalyseur, un croisement entre des destinées… Eh bien dans ce tome, cela transparaît encore plus. C'est comme si chacun de ses actes pouvaient conduire vers des milliers de possibilités. Reste à savoir si le chemin emprunté sera le bon, ou peut-être juste le meilleur. C'est assez horrifiant en un certain sens, car Robin Hobb fait de son héros un personnage d'une importance rare, et nous savons tous que ce genre de personnage n'ont pas une vie facile, et cela se vérifie à de nombreux moments du roman.
    La complexité du personnage est encore une fois exploitée et détaillée. Fitz est pris entre l'enclume et le marteau. le fait d'être homme lige auprès de son roi l'empêche de vivre sa vie comme il l'entend, mais il s'est résigné en quelque sorte à cet état. Si dans les tomes précédents, il voulait s'enfuir, il a pris conscience que cela n'était pas possible mais encore plus qu'il était réellement devenu cet homme-là. le devoir qu'il a envers ses rois et son peuple devient plus une raison de vivre qu'un devoir au final, et malgré tout ce que cela lui coûte. Fitz ne cesse de m'étonner. Il agit encore avec l'élan de la jeunesse mais la maturité qu'il gagne et les forces qu'il déploie pour vaincre sont incommensurables. Il est d'ailleurs difficile de le voir subir certains événements tout au long du roman. C'est douloureux, presque intenable, mais dans le fond, on sait que cela est « nécessaire » en quelque sorte. Je ne pense pas que Robin Hobb fasse souffrir son héros à des fins gratuites.
    L'autre personnage qui ressort le plus de ce roman est sans conteste Kettricken. La jeune reine se voit métamorphosée durant ce tome trois. Elle passe de l'adolescente perdue à une femme, une reine, pour qui son peuple est tout. Son rapprochement avec Vérité est la clé de voûte de ce changement à mon goût. Mais sans être dans la mièvrerie de la jeune femme amoureuse. C'est plus la reconnaissance de son époux, le fait de briller enfin dans ses yeux qui fait qu'elle s'ouvre à toutes les possibilités qui lui sont offertes. Et la jeune reine est d'une force physique et mentale incommensurables. Une personnage féminin fort qui reste « féminin ». Une reine que l'on aimerait voir triompher et obtenir ce qu'elle voudrait. Mais tout ne se passe pas comme nous le souhaiterions. Et pourtant, elle fait fasse, et je l'admire. J'ai hâte de savoir ce que lui réserve le tome quatre et peut-être les suivants.
    L'histoire est enivrante. On ne s'ennuie pas une seconde. Une vraie montagne russe d'émotions. C'est intense, poignant. Les intrigues se mélangent, on entrevoit à peine tous les fils de cette immense toile d'araignée. Et lorsqu'on comprend enfin ce qu'il se trame, il est bien sûr trop tard, mais tout est tellement insidieux qu'on se demande comment cela n'aurait pas pu être bien pire. La fin du roman est presque intenable mais l'on s'accroche à un petit espoir même si le tome quatre risque d'être extrêmement triste à bien des égards…
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    • Livres 5.00/5
    Par latina, le 09 août 2012

    latina
    J'avais décidé que j'allais m'affranchir de l'emprise de cette série...Eh bien, c'est fichu !
    Après quelques pages, je me suis replongée avec délice à Castelcerf : j'ai accompagné la reine-servante dans sa tristesse puis son bonheur total d'amoureuse, et enfin dans son engagement plein de compassion auprès de son peuple. En voilà une reine parfaite ! Il n'y a que dans la fantasy qu'on trouve des personnages comme ça !
    Et FitzChevalerie (appelons-le par son nom complet, car il devient de plus en plus "royal" dans son comportement, càd au service du bien-être du peuple, dévoué à la bonne cause, fidèle à son roi) m'enthousiasme et me fait rire aussi par ses réactions bien masculines...Il ne comprend pas encore bien les femmes, du moins celle dont il est amoureux.
    Burrich aussi, Umbre, le Fou...tous des personnages hors du commun et dont les valeurs m'enchantent : la fidélité, le service, l'engagement...Tous bien évidemment complètement à l'opposé de Royal, "le méchant" (peut-être est-il trop caricaturé, je lui aurais préféré une once d'humanité).
    Et les aventures se succèdent, même s'il n'y a pas de batailles tout le temps (heureusement ! ); les aventures se passent aussi dans la tête, dans le coeur et ça, j'adore.
    Bref, des 3 premiers tomes, c'est celui que je préfère ! Ma résolution de départ est complètement brisée : je VAIS continuer à lire "l'assassin royal' (d'autant plus que la fin est insoutenable par son suspens) !! Tant pis si c'est une drogue ! Au moins cette drogue ne peut faire QUE du bien.
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    • Livres 4.00/5
    Par loreleirocks, le 08 mai 2014

    loreleirocks
    Meeeeeeh ! Un petit bêlement pour clôturer ce tome, le hurlement de loup n'étant pas maîtrisé. Aussitôt commencé, très vite englouti.
    La tension monte violemment. Kettricken s'illustre, Fitz prend les choses en main sans véritable contrôle, Cub s'impose comme instrument sauveteur, Chade nous perd dans ses humeurs en pointillés, tout comme la présence ténue de Verity, Regal complote et agit de moins à moins dans l'ombre de son ambition pour arriver à ses fins, Burrich... , le vieux Roi continue de décliner...
    Et la lectrice dans tout ça?! La lectrice a posé le livre à trois heures du mat' avec 5 chapitres de reste pour commencer la journée. La lectrice a eu beaucoup de mal à respirer normalement avec toute cette tension qui s'épaissit, cette animation de plus en plus intense. La lectrice, elle a senti venir le mauvais quart d'heure du héros sans en deviner le détail. Normal, c'est le héros et son traitement normal dans une saga de fantasy médiévale. Il faut le malmener jusqu'à la délivrance, lui indiquer la route sans la lui épeler, lui faire entrevoir mille trépas, mille terreurs, jusqu'à épuisement. Et la lectrice avec.
    Voilà une excellente fin de tome. Ouverte mais pas trop. Juste ce qu'il faut pour imaginer tant de possibles sur le déroulement du dernier tome de la trilogie ; combien de tomes en français pour ce dernier épisode ? Et là, la lectrice se demande, comment peut-on se satisfaire d'un tome deux en français sans avoir le tome trois sous la main ? La coupure laissant sur sa faim, comme un épisode de série coupé au beau milieu après la découverte du crime et les prémices d'une enquête, sans culmination avant le démêlage des fils de l'intrigue...
    Les introductions de chapitres par de petits récits sur des thèmes ou des personnages dans le style résumé historique ou scientifique sont plutôt sympathiques quoi que répétitifs. On a déjà lu tout ça dans le premier tome et parfois sous la même forme. Bien sûr, ces introductions sont autant d'indices sur des détails essentiels au déroulement du chapitre, en prenant soin de ne pas révéler tant que ça.
    Et ô le traite insoupçonnable glissé sous les yeux du lecteur et de tous les personnages ! Je m'émerveille de l'idée et de la manière dont il est dévoilé à un moment inattendu ! La mesure des informations révélées à Regal par le traite en question, si grande soit-elle, est entièrement éclipsée par l'identité du traite. J'en suis encore bluffée. Même si ce n'est pas une pierre clé à l'édifice de l'intrigue et de la suite. Juste incroyable et incroyablement culotté.
    Bon bon bon, comme dirait Maïté, et si je saisissais la suite sur le champ pour la dévorer et découvrir ce que notre Fitz va subir, comment Burrich va l'accompagner, les aventures espionnesques de Chade, dans quel état Kettricken va retrouver Verity, si elle le retrouve, et où la quête de celui-ci va le mener. Et les Red Ships? Leurs méfaits sont relégués à la toile de fond dans ce tome mais il est évident d'après l'épilogue qu'ils vont reparaître au premier plan dans la dernière partie de la trilogie... Je suis curieuse de savoir d'où vient le suçage d'âme des Forged Ones et ce qu'il en est de ce bateau blanc. Et les Elderlings alors ? Que de questions et mystères.
    Jusqu'ici, je suis séduite et ravie de l'être.
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    • Livres 5.00/5
    Par JaneEyre, le 14 mai 2014

    JaneEyre
    Je crois que j'ai rarement été aussi enchantée et émue par une saga de fantasy! Pour moi, l'assassin royal réuni tout ce que j'aime en fantasy: un monde imaginaire fouillé, précis, plein de coutumes et de plantes inconnues; des personnages attachants (ou d'autres qu'on adore détester, à l'image de Royal!); des rebondissements et des situations désespérées, des luttes de pouvoir... Et puis un véritable souffle épique, une intelligence et une profondeur incroyable dans chaque personnage! Bref, vous l'aurez compris, j'adore l'assassin royal. Mais là... Ce troisième tome est juste incroyable! Le meilleur des trois premiers, et de loin!

    Tout d'abord j'ai adoré ces personnages, qui continuent d'évoluer et de graviter autour de Fitz. Kettricken gagne en confiance, devient un personnage féminin comme on en voit peu: dévouée à son peuple, courageuse, intègre! Je suis vraiment enthousiasmée par son histoire! On découvre également une facette moins heureuse du Fou, un aspect plus sensible de sa personnalité....

    Côté histoire, le lecteur verra l'étau se resserre autour de notre brave Fitz. Les intrigues du château, les rebondissements...! Le lecteur est vraiment emporté, et j'ai eu le syndrome du "2 secondes avant de refermer, je veux juste savoir la suiiiiite!" (Et inévitablement on referme le livre une heure après...)

    Enfin, et surtout, la relation entre Fitz et son loup est juste magnifique... Je ne raconte pas la fin pour ne pas gâcher le plaisir aux futurs lecteurs, mais j'ai vraiment été émue aux larmes par les dernières pages, qui sont vraiment d'une perfection, d'une pureté... Non, je n'en fait pas trop, j'au vraiment été émue comme jamais ça ne m'etais arrivé en lisant de la fantasy. Et rien que pour ça, je dis merci...!
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    • Livres 4.00/5
    Par Ptitelfe, le 23 septembre 2014

    Ptitelfe
    Avant tout, je tiens à préciser que j'ai laissé passer 6-7 mois entre le tome 2 et celui-ci, et c'était une erreur de ma part.
    J'ai eu un peu de mal à m'y remettre, je n'arrivais plus vraiment à situer certains personnages, comme Patience, et c'est après avoir lu plus de la moitié que je me suis souvenue, grace à l'auteur, que c'était la femme de Chevalerie, et donc la "belle mère" de Fitz!
    Le livre est réparti en 18 chapitres. J'ai trouvé le premier un peu trop long, on retrouve Fitz à Castelcerf, en train de combattre les Pirates Rouges sur les navires du Roi, tout en artisant avec Vérité pour repousser les ennemis. Les attaques sont de plus en plus fréquentes et Castelcerf ne sait comment s'en sortir sans séquelle et sans s'avouer vaincu. Vérité décide d'aller trouver les Anciens dans les montagnes afin de leur demander une aide ultime. J'avoue que j'espèrais voir Fitz partir au côté de Vérité, mais que nenni. Il reste à Castelcerf pour assister Kettrichen (je l'adore) et Subtil, dont il est toujours l'homme lige. Subtil est de plus en plus sénile, et drogué afin d'apaiser ses douleurs. On apercevra quand même son grand pouvoir d'Art dans ce tome, et ce à son détriment. Je ne peux m'empêcher de penser à Theoden et Grima dans le seigneur des Anneaux. A chaque passage, j'espèrais que le roi se réveillerait de son envoûtement, mais il est vraiment malade et affaibli...
    Royal complote, tente de renverser le royaume en l'appauvrissant et en détournant les missives des autres peuples. Il est cruel, arrogant, insupportable! Robin Hobb arrive vraiment à nous le faire détester.
    Fitz est victime de son destin. Il va devoir choisir entre amour et fidélité à son Roi.
    J'étais déçue de ne pas voir plus souvent Vérité, un personnage que j'apprécie. On en apprend plus sur Umbre et Burrich.
    La tension monte crescendo, et j'avais du mal à lâcher prise sur le livre. Je suis un peu restée sur ma faim dans ce tome, et suis surprise de la façon dont Robin Hobb l'achève. Je ne vois pas trop d'avenir pour Fitz, et pourtant, il y a encore 9 tomes derrière ça, donc cela veut dire qu'il va rebondir et les gens accepteront probablement son Vif.
    On termine quand même ce tome en se posant de nombreuses questions (Où sont passés certains personnages, qu'est il arrivé à Vérité, trouvera-t-il les Anciens? Que deviendra Fitz, etc etc...)
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Citations et extraits

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  • Par florencemullot, le 10 septembre 2014

    - Combien de temps peux-tu faire esprit commun avec une créature qui se gratte, qui se lèche, qui se roule dans la charogne, qui devient folle quand une femelle est en chaleur, qui ne pense pas plus loin que son prochain repas, avant de faire tiennes ses valeurs ? Que seras-tu alors ?
    - Un soldat de la garde, fis-je.
    Burrich ne put s’empêcher d’éclater de rire.
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  • Par florencemullot, le 09 septembre 2014

    - Y a-t-il quelque chose de pire que d’en vouloir à ceux qu’on aime ?
    Il ne répondit pas tout de suite. Puis :
    - Voir mourir quelqu’un qu’on aime. Et en ressentir de la colère, mais sans savoir où la diriger. C’est pire, je crois.

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  • Par latina, le 08 août 2012

    "J'ai trop de sujets de préoccupations, qui vont dans trop de directions à la fois. J'ai parfois l'impression que si j'arrivais à me concentrer sur un seul problème, je pourrais le résoudre, avant de passer aux suivants.
    - Tout le monde croit ça, mais c'est faux. Règle ceux que tu peux à mesure qu'ils se présentent et au bout d'un moment tu t'accoutumeras à ceux auxquels tu ne peux rien.
    - Par exemple?
    - Par exemple, avoir une jambe raide, ou être bâtard. On s'habitue tous à des choses qu'on aurait jurées insupportables.
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  • Par TeaSpoon, le 04 juillet 2011

    "Pourtant, aujourd'hui encore, quand la douleur se fait trop présente et qu'aucun simple ne parvient à l'apaiser, quand je regarde le corps qui enferme mon esprit, je me rappelle mes jours de Loup; pour moi ils ne durèrent pas quelques journées mais toute une saison de vie.
    Leur souvenir me réconforte et me tente aussi. Viens, viens chasser avec moi, souffle une voix dans mon cœur, dépouille-toi de ta souffrance, que ta vie soit tienne à nouveau, il est un lieu où tout temps est maintenant, où les choix sont simples et ne sont jamais ceux d'un autre.
    Les Loups n'ont pas de roi."
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  • Par latina, le 09 août 2012

    Nous n'avons jamais été intimes comme deux frères; mais nous sommes vieux tous les deux et nous avons vieilli ensemble; cela mène parfois à une plus grande intimité. Nous avons traversé le temps ensemble jusqu'à ton époque; nous pouvons évoquer ensemble, à mi-voix, le souvenir d'un temps qui n'est plus. Toi, je peux te parler de ce temps mais ce n'est pas la même chose.
    Nous sommes un peu comme deux étrangers bloqués dans un pays lointain, incapables de regagner celui dont nous venons et qui n'ont chacun que l'autre pour confirmer la réalité du lieu où ils vivaient autrefois.
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