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> Véronique David-Marescot (Traducteur)

ISBN : 2290010847
Éditeur : J'ai Lu (2009)


Note moyenne : 4.23/5 (sur 197 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
A Terrilville, on panse les plaies tandis que le Trône de Perle est ébranlé par les luttes intestines. Opiniâtre, Tintaglia poursuit sa mission de sauvetage après s'être inclinée, bien malgré elle, devant les exigences de Reyn. Quant au redoutable Kennit, persuadé d'avo... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Nolanolaan, le 17 avril 2014

    Nolanolaan
    See, I started off as a big fan of the trilogy and got more and more disappointed along the way, though that doesn't take anything off Robin Hobb's beautiful writing style. And that's just it; she can get you so attached to her characters and you end up caring for them more than you care to the 3D people evolving around you, until she gives you one of her dramatic endings that you know will make your character suffer, right. But while in Fitz it still felt credible enough, in the traders it's just too much, too dramatic, too forced, you can feel she really want to redeem her own views via a conservative morality amidst the shrewd melting-pot of ambiguous characters.
    Kennit was the best and most subtle character of the books, the most intriguing, the most developed and BAM! she twists the plot around so that he becomes this full-on evil man in such a cliché fashion that borders on popular psychological trivia. Now when I say twist the plot around, I'm actually not completely accurate for she warns you on the few first pages in which he appears when he goes to his bordello but then I think her creative writing got her too far from her original insight and at the end she spends a ridiculously small amount of time trying to go back to her original intent. But in the meantime, we've read the books, we've seen the evolution and we have a freaking hard time believing that Kennit can go from mysteriously bad, to worse, to bad, to worse, to just plain evil! Talk about regressing on a character's journey. Too much fatality, not enough nuance.
    I don't know but it really felt like Kennit was becoming a little too popular for her taste among readers, compared to Althea who started off as the main character for instance, so she proceeded to bring him down, big time.
    And the rest of the stories linger on forever and are brought together only in the last hundred pages or so, and not always credibly so.
    Malta has a disappointing and moralising fate, as for Althea, despite her stimulating lovestory with Brashen she's becoming so uninteresting over the course of the trilogy that when you go back to her plotline, you're like, ah yes Althea, I had completely forgotten that one.
    As fot the intervowen links with the Farseer trilogy and the Tawny man, they should have been much more developped, because so far I don't get the point of even introducing such links between these two stories. They had much potential, particularly with the character of Amber.
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    • Livres 5.00/5
    Par Koneko-Chan, le 04 août 2013

    Koneko-Chan
    Ça y est, c'est la fin. C'est avec beaucoup de peine que je referme ce dernier tome des Aventuriers de la Mer, une superbe conclusion à cette magnifique saga. Il y a encore quelques questions qui restent en suspens, mais malgré ça, j'ai apprécié cette fin. J'aimerais tellement qu'il y ait une suite ! J'aimerais retrouver ces personnages, j'espère qu'on les mentionnera un peu dans la suite de l'assassin royal. Dans ce tome, on sent que les deux séries sont bien liées : Jek qui mentionne les Six-Duchés, Parangon qui ressemble étrangement à un personnage de notre connaissance, avec sa boucle d'oreille et sa hache, ...
    Les chemins de nos personnages convergent tous et se rejoignent dans ce dernier tome. Beaucoup d'actions et de révélations sont présents tout au long de ce tome pour aboutir à une bonne conclusion. Les Vestrit sont toujours au centre de l'histoire. Cette famille subit de dures épreuves mais finit toujours par se relever. Les Vivenefs sont bien présentes et s'associent ; des alliances se créent entre les différents peuples / cités... Les serpents de mer aussi sont bien présents, surtout lorsque Tintaglia vient les chercher. Je me demande quelle répercussion aura l'arrivée des dragons dans les autres sagas de Robin Hobb.
    En achevant cette saga, je me suis rendu compte que je m'étais attachée à la plupart des personnages, que je les ai vu changer et mûrir. Je pense d'abord à Brashen, qui n'est plus ce drogué à la cindine, puis à Althéa qui a appris à faire confiance aux autres, à Keffria qui n'est plus cet épouse soumise, à Reyn qui a finit par découvrir l'amour, à Hiémain qui apprend à se découvrir, ... Bien sur, il y a des changements plus flagrants chez les autres, comme Malta et Selden qui se rapprochent des Anciens. Même le Gouverneur a un peu (je dis bien un peu, c'est toujours un gamin gâté) mûri grâce/à cause de son voyage. J'ai aussi apprécié Kennit dans ce dernier tome : il a beau avoir fait un acte impardonnable, il n'en est que plus humain. J'ai eu de la peine pour lui, et je suis heureuse de ce qu'il lui arrive à la fin, par rapport à Parangon. Parangon, que j'aime encore plus avec son nouvel aspect. Toujours un peu fou, il semble plus serein et plus accessible.
    Ils vont tous me manquer !
    Et dire que j'avais des appréhensions avant de lire cette saga, et en lisant le premier tome... Comme quoi, il ne faut pas prêter attention à nos préjugés.
    Ainsi s'achève Les aventuriers de la mer. J'ai beaucoup de peine à quitter tous ces personnages auxquels je me suis grandement attachée. J'ai beau être impatiente de retrouver Fitz, ça va quand même me sembler bien fade au début, en comparaison de cette grande diversité dans la narration.

    Lien : http://miyu-neko.blogspot.fr/2013/08/les-aventuriers-de-la-mer-9-les..
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  • Par Ptitelfe, le 19 janvier 2014

    Ptitelfe
    e n'en reviens pas... ca y est, c'est fini :( Adieu Althea, Brashen, Vivacia, Malta, Reyn, Ambre, Ronica, Kennit, Etta, Parangon, Ophélie, Grag, Serille, Hiemain, Selden, et tous les autres personnages auxquels je me suis énormément attachée durant ces 9 volumes! Cette saga est vraiment génialissime, je la conseille à tous les amateurs de fantasy!! Dans ce tome, toutes les intrigues sont dévoilées et l'auteur nous embarque doucement dans son autre cycle : la cité des anciens. Entre batailles navales et révélations, on ne s'ennuie encore une fois pas une minute! Chaque personnage a droit à une fin digne de ce qu'il est, c'est avec émotion que je me suis battue avec eux, que j'ai eu quelques larmichettes, beaucoup de tendresse pour la famille Vestrit qui a fortement murie depuis le début! Robin Hobb signe là une saga à lire et à relire! On se rend compte du pouvoir des marchands, que ce soit de ceux de Terrilville comme ceux du desert des pluies mais cependant qui est largement surpassé par la grandeur de Tintaglia et de ses comparses.
    Je me rappelle encore de ma première lecture, j'avais noté tous les personnages et les liens entre eux pour ne pas être perdue. Aujourd'hui, impossible de confondre tellement les psychologies des personnages sont approfondies et différentes!
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    • Livres 3.00/5
    Par Snarkk, le 23 avril 2014

    Snarkk
    Allez, le dernier tome... bon encore une fois, j'ai beaucoup aimé cette saga mais la dernière de mes relectures a en quelque sorte achevé l'état de grâce dans lequel je plaçais Robin Hobb.

    Je suis aujourd'hui beaucoup plus exigeant en matière de fantasy et les mécanismes d'écriture qui avaient prise sur moi à l'époque ne fonctionnent plus dorénavant, ou en tout cas pas de la même manière. C'est pourquoi je suis assez amer dans la rédaction des dernières critiques de la saga, alors que mon enthousiasme était puissant il y a encore quelques années.

    Bref, c'est un final à la Robin Hobb, c'est à dire un happy end grossièrement amené et presque inévitable qui ne me laisse ni chaud, ni froid. L'ouvrage de trop pour moi, qui dessert un univers fantastique que j'apprécie particulièrement. Tant pis, mais au final une bonne aventure de lecteur, quoique bien moins intense que l'assassin royal.
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    • Livres 5.00/5
    Par idevrieze, le 22 janvier 2014

    idevrieze
    On peut dire que Robin Hobb sait orchestrer un final !
    Et croyez moi, faire près de 400 pages en retenant son souffle, les muscles crispés et l'esprit tendu, il y a de quoi devenir bourrique. Mais Hélène et moi, on a tenu bon, on est restées fortes jusqu'au bout. Car cela partait dans tous les sens, c'est vrai et tout se recoupe maintenant. le puzzle est presque achevé, les liens avec l'autre grande saga de l'auteur (l'assassin royal) sont consolidés, il n'y a plus qu'à donner leur place définitive à tous les personnages et entamer le pont vers la prochaine saga (la Cité des Anciens ?)
    Bref, si vous pensiez que Pirates des Caraïbes apportaient le must en terme d'action dans les batailles navales, je vous suggère gentiment d'en vivre une avec Vivacia et Parangon. En effet, l'auteure nous a fait là quelques très belles scènes d'action pour son final, histoire de nous tenir en haleine jusqu'à la fin.
    Mais ce n'est pas tout. Elle a réussi à me faire rire avec quelques anecdotes (surtout avec Vivacia et Ophélie), me faire hurler d'indignation, me faire trembler d'impatience, me faire pousser la larmichette au coin de l'oeil. Bref, cette fin était parfaite. Merci Robin Hobb

    Et avant de quitter ses personnages.
    Et oui, difficile de quitter tout ce beau monde. Hélène et moi sommes sur le quai du port de l'imaginaire, faisant nos derniers adieux à ces personnages qui nous ont tenu en haleine pendant ces quelques mois, renforçant notre amour de la Fantasy, enrichissant notre savoir maritime, mûrissant notre amitié. Nous ne pouvons plus que nous inquiéter pour eux et leur souhaiter une longue vie prospère.
    Parangon va bien. C'est devenu un grand garçon - navire - maintenant. Il a su se maintenir à flots, dénouant les multiples traits de sa personnalité, devenant un jeune guerrier prêt à brandir sa hache pour défendre sa nouvelle famille.
    Vivacia a retrouvé la sienne, choisissant son capitaine, accomplissant sa mission, découvrant toutes les vérités, même celles qui ne sont pas forcément belles à voir. Elle repartira pour de nouvelles aventures, cheveux au vent, n'oubliant pas ses attraits féminins au détours de quinquannages avec Ophélie. Elle s'assagit et partira ainsi pour la route de la maturité.
    Les femmes Vestrit ont trouvé chacune leur rôle et leur place dans la société. Futures mères, marchandes, femmes de marin, femmes de pouvoir... Elles sont la quintessence des femmes modernes de notre temps, assumant toutes les charges, ne choisissant plus la soumission, restant des femmes complètes jusqu'au bout des ongles.
    Reste le grand chevalier, Brashen, qui a accompli son rêve. Ephron, de là où il le regarde, doit être fier de son second qu'il a réussi à élever au dessus de ce qu'espéraient la famille Trell. Il a encore tout un futur à conquérir, mais quelque chose me dit qu'il accomplira sa destinée personnelle avec la même ténacité qui l'a caractérisé tout au long de ces neuf tomes.
    Et voilà, ils sont partis. Il ne nous reste plus qu'à repartir vers les Six Duchés pour voir comme ça évolue là bas. Je vous donne donc rendez vous au septième tome de l'assassin royal.

    Lien : http://labibliodekoko.blogspot.fr/2013/08/les-aventuriers-de-la-mer-..
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Citations et extraits

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  • Par gouelan, le 17 avril 2014

    " L'espèce humaine est devenue isolée et dangereusement arrogante dans sa solitude. Le retour des dragons rétablira l'équilibre dans nos esprits et dans nos ambitions." Brusquement il éclata de rire. " Non qu'ils soient des êtres parfaits, oh non! Ce qui fait nos valeurs aux uns et aux autres, c'est que chaque race présente à l'autre un miroir de présomption et de vanité. Devant l'attitude impudente et dominatrice d'une espèce différente de la nôtre, nous comprendrons le ridicule de nos prétentions."
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  • Par gouelan, le 18 avril 2014

    " Quand on a peur d'échouer, on a peur de quelque chose qui n'est pas encore arrivé. On prédit son propre échec, et par l'inaction, on s'y enferme."

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  • Par meygisan, le 03 août 2012

    Alors, c'est comme ça qu'on fait. Le coeur ralentit, le souffle devient de plus en plus creux. Un poison envahit ta chair; il t'emportera. Mais elle ne m'accorde pas cette grâce. Je n'ai pas de coeur à moi, et le manque d'air ne me fera pas taire à jamais. Elle me garde ici, car elle a besoin de ce que je sais. Je ne peux lui échapper. Ne me laisse pas ici, seule dans le noir. Prends moi avec toi.

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  • Par eylidia, le 03 novembre 2012

    "Va alors ! cria-t-il soudain au navire. Lance-toi en aveugle. Livre-toi à la démence qui te possède une bonne fois pour toutes !
    - J'y suis obligé, riposta Parangon.
    - Nous y sommes tous obligés", renchérit Ambre à mi-voix.
    Brashen s'en prit à elle, ravi d'avoir une nouvelle cible. "Je suppose que c'est le destin de que vous avez prédit", dit-il sur un ton de défi et de dépit.
    Elle lui adressa un sourire éthérée. "Oh, oui, en effet. Et pas seulement le destin de Parangon. Le mien. Le vôtre." Elle écarta le bras. "Et celui du monde".
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  • Par Solarine, le 29 novembre 2011

    Il la tapota délicatement, comme un père apaise son enfant. "Console-toi avec ça Ambre. Tu n'es qu'un petit être à la vie éphémère. Il faudrait être fou pour croire qu'on peut changer le cours du monde."

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