> Gro Tang (Traducteur)

ISBN : 2020395126
Éditeur : Editions du Seuil (2002)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Un viol barbare et un portrait-robot impossible à faire, des mares de sang et aucun cadavre : la ville d’Oslo est en état de choc. Victimes assoiffées de vengeance, coupables, rêvées et conclusions trop hâtives, l’enquête d’Hanne Wilhelmsen nage en eaux troubles. L’insp... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 5.00/5
    Par pyrostha, le 08 janvier 2011

    pyrostha
    J'ai découvert Anne Holt grâce au magasine LIRE
    Voici ce qu'il disait à son propos:
    "Née en 1958 en Norvège, elle a été ministre de la Justice au Danemark. Mais aussi procureur, avocate, journaliste-présentatrice de télévision et auteur de séries policières pour la télévision norvégienne. Lesbienne, mère d'une fillette de 4 ans, Anne Holt est une militante des droits homosexuels et plaide pour obtenir de nouvelles lois moins restrictives. Car elle est une star du Nord, une vraie légende et un auteur de best-sellers dans tous les pays scandinaves."
    Ce n'est pas avec son dernier livre "Erreur judiciare" que j' ai commencé ma découverte(la mediathèque ne l'a pas encore...?.) mais avec" Bienheureux ceux qui ont soif" une enquête d'un autre policier,l'inspecteur Hanne Wilhelmsen et de
    Hakon Sand,procureur.Ce sont 2 personnages attachants car chacun d'eux trainent une certaine mélancolie quand ce n'est pas un secret...En effet Hanne Wilhelmsen vit en couple avec une autre femme depuis 15 ans et personne ne le sait...

    La chaleur qui sévit sur Oslo est une composante du roman.Si Anne Holt insiste sur cette condition météorologique c'est pour donner, à mon sens ,encore plus de lourdeur au récit.Tout est oppressant, les personnages anéantis par cette vague de chaleur qui les ralentit physiquement et psychologiquement dans leur enquête...D'ailleurs il est intéressant de constater que la fin du livre ,et donc le dénouement ,démarre en même temps que la pluie.
    Les conditions de vie des émigrés est abordée ,leur rapatriement aussi d'ailleurs,le nombre de crimes et délits qui monte en Norvege depuis quelques annees,la déficience de la justice,...Bref,Anne Holt ,au travers de ses romans, tente de décrire la société norvégienne.
    Le rythme du roman est soutenu ,nous passons d'un personnage à un autre à chaque chapitre ce qui nous permet d'être dans l'esprit de chacun sans temps mort.La seule chose qui m'a un peu embêtée c'est que nous ne connaissons pas les causes de tous ces meurtres et viols...Rien ne sera dit à ce sujet....L'esprit cartésien qui nous anime a envie de savoir et nous devons rester sur notre faim!!! Dommage!

    En bref :excellent livre bien écrit,à l'intrigue haletante,aux personnages attachants.A lire si vous ne connaissez pas!
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    • Livres 3.00/5
    Par kathel, le 15 décembre 2008

    kathel
    Il m'a été agréable de retrouver les personnages de La déesse aveugle, l'inspecteur de police Hanne Wilhelmsen et le procureur Håkon Sand, mais leur vie privée est un peu plus en arrière-plan que dans le premier roman. ils enquêtent sur une double affaire : des mares de sang mystérieuses trouvées dans différents coins de la capitale norvégienne, ainsi qu'un viol affreux, laissant une jeune étudiante et sa famille particulièrement choqués. Les recherches d'Hanne Wilelmsen la mènent dans le milieu des demandeurs d'asile, sujet qui était et reste encore d'actualité. le roman est très bien construit, la psychologie des personnages ne manque pas d'intérêt et la fin est plutôt haletante… de bons ingrédients pour un bon polar !

    Lien : http://lettres-expres.over-blog.com/article-25721810.html
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Citations et extraits

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  • Par kathel, le 15 décembre 2008

    Il était difficile de s'y habituer. La femme de vingt-quatre ans qui se trouvait devant elle à fixer le sol était la quarante-deuxième victime de viol à qui l'inspectrice Hanne Wilhelmsen était confrontée. Elle tenait les comptes. Le viol était vraiment la pire des choses. Un meurtre, c'était différent. D'une certaine façon, elle pouvait comprendre un meurtre. Un moment de rage sauvage et incontrôlable, une émotion violente, une agressivité accumulée depuis des années. C'était en quelque sorte compréhensible. Mais un viol, non !
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