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> François Villeneuve (Traducteur)
> Odile Ricoux (Éditeur scientifique)

ISBN : 2251799648
Éditeur : Les Belles Lettres (2002)


Note moyenne : 3.12/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Les Satires d'Horace forment deux recueils en hexamètres dactyliques, l'un de dix pièces publié en 35 et l'autre de huit pièces publié en 29 av. J.-C.

Le genre est propice à l'autoportrait, et Horace y excelle. Il s'agit de « causeries » (sermones) où son... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (1)

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    • Livres 4.00/5
    Par brigetoun, le 15 février 2013

    brigetoun
    plaisir de les retrouver, à vrai dire pour les avoir lues peu à peu dans la traduction de Danielle Carlès au fur et à mesure de leur publication sur son blog, et avoir lors de cette lecture sentir un parfum de souvenir un peu vague danser dans sa mémoire.
    plaisir de la saveur bien oubliée (très oublié, là aussi c'est plutôt le souvenir du studieux plaisir de l'adolescence) du latin, et de la versification.
    plaisir de la poésie, de la méchanceté, de la crudité parfois, plaisir de voir revivre la société romaine (avec l'assistance bienvenue des notes)
    plaisirs.. dont il ne faut pas se priver
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Citations et extraits

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  • Par brigetoun, le 15 février 2013

    Ici, donc, la conversation s’engage, et pas sur les propriétés ou les maisons des autres, ni pour savoir si Lépos danse bien ou s’il danse mal, mais nous discutons ensemble de choses qui nous touchent au plus près, et qu’il est grave d’ignorer. Le bonheur des hommes tient-il à la richesse, ou à la vertu ? Qu’est-ce qui nous pousse à l’amitié, l’utilité de nos amis, ou leur droiture ? Mais le bien, quelle est sa nature, quel est son plus haut degré ?
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  • Par brigetoun, le 15 février 2013

    Il est un peu trop soupe au lait, il ne convient pas au nez délicat de ces messieurs, il fait rire avec ses cheveux mal coupés, sa toge qui glisse des épaules, ses sandales attachées au pied par un nœud trop lâche. Mais c’est le meilleur homme qu’on puisse imaginer, mais c’est un véritable ami pour toi, mais sous ce corps sans élégance se cache une intelligence exceptionnelle. Secoue ton propre pot à la fin pour voir ce qu’il contient ! Quelque petit défaut peut-être ? semé en toi par la nature ou par une mauvaise habitude ? Car dans les champs qu’on néglige s’installe la fougère, qu’il faudra brûler pour s’en débarrasser.
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  • Par brigetoun, le 15 février 2013

    Déjà la nuit s’apprêtait à jeter sur la terre l’ombre de son manteau et à répandre au ciel la lumière des étoiles, quand les esclaves se mettent à vociférer en direction des bateliers et les bateliers en direction des esclaves : « Viens aborder ici ! » — « C’est toute une armée que tu fais monter ! » — « Ohé ! Stop ! Ça suffit ! » Le temps de payer, d’atteler la mule de halage, une heure entière se passe. Les moustiques agressifs et les grenouilles du marais nous empêchent de dormir. Le pilote et les passagers, imbibés de mauvais vin, rivalisent de chants sur leur maîtresse lointaine.
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  • Par brigetoun, le 15 février 2013

    Autrefois j’étais le tronc d’un figuier, du bois sans intérêt. Et puis un artisan, après avoir hésité à faire un escabeau ou un Priape, décida que c’était le dieu. Et donc je suis dieu. Je suis l’épouvantail le plus redouté des oiseaux et des voleurs : mon bras droit coupe l’envie aux voleurs et aussi le pieu rouge dressé avec obscénité à mon entrejambe, quant aux oiseaux indésirables, c’est la canne que je porte sur le haut de la tête qui les effraie et les empêche de se poser dans ces jardins tout neufs
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  • Par brigetoun, le 15 février 2013

    Lorsque Lucilius, le premier, osa composer des poèmes dans le genre qui est le mien aujourd’hui, qu’il arracha les oripeaux sous lesquels chacun va parader dans la lumière, cachant par la brillance la laideur du dedans, est-ce que Lélius, est-ce que celui qui doit son nom si mérité à la destruction de Carthage se sont offusqués de son talent ? Ont-ils eu à se plaindre des piques dirigées contre Métellus ou des pamphlets dont il a accablé Lupus ? Il n’a pourtant ménagé aucune tribu...
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