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Par philo15 le 14/05/2008
- Parfois je regrette qu'il n'ai pas eu le cran d'aiguiser un de ces couteaux pour faire ce que l'honneur lui commandait déclara Nana un matin. (...) Ouvre tes oreilles en grand et retiens bien la leçon : de même que l'aiguille d'une boussole indique le nord, un homme qui cherche un coupable montrera toujours une femme du doigt. Toujours. Ne l'oublie jamais, Mariam.
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Par elodye le 22/08/2011
Révèle ton secret au vent, mais ne lui reproche pas de le répéter aux arbres.
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De même que l'aiguille d'une boussole indique le nord, un homme qui cherche un coupable montrera toujours une femme.
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Par iarsenea le 08/08/2010
Nul ne pourrait compter les lunes qui luisent sur ses toits
Ni les mille soleils splendides qui se cachent derrière ses murs.
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Mais plus les jours défilaient et plus elle songeait que, de toutes les épreuves possibles et imaginables, l'attente était la plus cruelle.
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Par philo15 le 14/05/2008
-Les afghanes ont toujours beaucoup souffert, Laila, mais elles ont probablement plus de libertés et de droits aujourd'hui, sous le nouveau régime, qu'elles n'en ont jamais eu. Vraiment, c'est une bonne époque pour elles en ce moment. Même si cette liberté qui leur est accordée est aussi une des raisons pour lesquelles les gens à l'extérieur ont pris les armes
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Par Kro le 10/11/2010
Elle est sidérée de voir combien le destin de chaque Afghan est marqué par la mort, force lui est de constater que les gens réussissent à survivre. Elle songe soudain à sa propre vie, à tout ce qui lui est arrivé, et elle s'étonne d'avoir survécu elle aussi, d'être encore vivante et assise dans cette voiture, à écouter le récit de ce chauffeur de taxi.
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Par Marsup le 24/08/2010
Elle avait du mal à accepter qu'il lui parle sur ce ton, qu'il la traite avec mépris, qu'il la ridiculise, qu'il l'insulte, qu'il passe devant elle comme si elle n'était qu'un animal domestique. Mais, après quatre ans de mariage, elle savait ce qu'une femme était capable d'endurer sous l'emprise de la peur. Et le fait est qu'elle avait peut. Elle vivait dans la crainte continuelle des sautes d'humeur de Rachid et des moments où même les conversations les plus anodines devenaient pour lui prétexte à un affrontement, qu'il ponctuait à l'occasion de gifles ou de coups de poing et de pied. Parfois, il tentait de se faire pardonner à grand renfort d'excuses fallacieuses - parfois non.
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Par philo15 le 14/05/2008
Dans quelques années cette petite fille sera une femme qui n'exigera presque rien de la vie, qui ne sera un fardeau pour personne et qui ne montrera jamais qu'elle aussi, a connu des épreuves, éprouvé des déceptions, eu des rêves bafoués. Une femmme qui telle une pierre au fond d'une rivière, endurera tout sans se plaindre, et dont la grâce ne sera pas souillée mais façonnée par les remous du courant.
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Par Kro le 10/11/2010
-Baisse la tête, hamshira.
Une dernière fois, Mariam fit ce qu'on lui ordonnait.