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Vous savez, ce sont les journalistes qui m'ont fait la réputation d'un ivrogne; ce qui est curieux, c'est qu'aucun d'entre eux n'ait jamais réalisé que si je buvais beaucoup en leur présence, c'était uniquement pour parvenir à les supporter. Comment est-ce que vous voudriez soutenir une conversation avec une fiotte comme Jean-Paul Marsouin sans être à peu près ivre mort? Comment est-ce que vous voudriez rencontrer quelqu'un qui travaille pour Marianne ou Le Parisien libéré sans être pris d'une envie de dégueuler immédiate? La presse est quand même d'une stupidité et d'un conformisme insupportables, vous ne trouvez pas?
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Par Glacha le 12/11/2010
Pour ce qu'il avait pu en observer l'existence des hommes s'organisait autour du travail, qui occupait la plus grande partie de la vie, et s'accomplissait dans des organisations de dimension variable. A l'issue des années de travail s'ouvrait une période plus brève, marquée par le developpement de différentes pathologies. Certains êtres humains, pendant la période la plus active de leur vie, tentaient en outre de s'associer dans des micro-regroupements, qualifiés de famille, ayant pour but la reproduction de l' espèce ; mais ces tentatives, le plus souvent, tournaient court, pour des raisons liées à la " nature des temps" se disait-il vaguement en partageant un expresso avec son amante. p.105
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Par dnal le 18/09/2010
Qu'est-ce qui définit un homme ? Quelle est la question que l'on pose en premier à un homme lorsque l'on souhaite s'informer de son état ?
C'est sa place dans le processus de production qui définit avant tout l'homme occidental.
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Par dnal le 18/09/2010
...un attente de nouveauté chez le consommateur, qui ne font en réalité que transformer sa vie en en une quête épuisante et désespérée, une errance sans fin entre des linéaires éternellement modifiés.
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Il avait, quelquefois, l'hypermarché pour lui tout seul - ce qui lui paraissait être une assez bonne approximation du bonheur.
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Par dnal le 18/09/2010
La voix des gens ne change jamais, pas davantage que l'expression de leur regard. Au milieu de l'effondrement physique généralisé à quoi se résume la vieillesse, la voix et le regard apportent le témoignage douloureusement irrécusable de la persistence du caractère, des aspirations, des désirs, de tout ce qui constitue une personnalité humaine.
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Par luocine le 23/10/2010
De toute façon Picasso c’est laid, il peint un monde hideusement déformé parce que son âme est hideuse, et c’est tout ce qu’on peut trouver à dire de Picasso.. il n’a aucune lumière, aucune innovation dans l’organisation des couleurs ou des formes, enfin il n’y a chez Picasso rien qui mérite d’être signalé, juste une stupidité extrême et un barbouillage priapique qui peut séduire certaines sexagénaires au compte en banque élevée.
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Je suis content que tu sois autonome », répondit son père. J'ai connu plusieurs types, dans ma vie, qui voulaient devenir artistes, et qui étaient soutenus par leurs parents ; aucun n'a réussi à percer. C'est curieux, on pourrait croire que le besoin de s'exprimer, de laisser une trace dans le monde, est une force puissante ; et pourtant en général ça ne suffit pas. Ce qui marche le mieux, ce qui pousse avec la plus grande violence les gens à se dépasser, c'est encore le pur et simple besoin d'argent.
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Par gigi55 le 21/09/2010
... toutes les théories de la liberté, de Gide à Sartre, ne sont que des immoralismes conçus par des célibataires irresponsables.
p. 179
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Par dnal le 18/09/2010
Certains êtres humains, pendant la période la plus active de leur vie, tentaient en outre de s'associer dans des micro-regroupements, qualifiés de familles, ayant pour but la reproduction de l'espèce ; mais ces tentatives, le plus souvent, tournaient court.