
par phjulia, le 2007-09-01 07:09:17
Il y a plusieurs façons de décrire son époque ; l'auteur a choisi de le faire en regardant avec amertume son nombril dans un rétroviseur ! Quelle chance, je ne lirai plus aucun autre livre de...
par phjulia, le 2007-09-01 07:01:40
Je voulais lire ce livre. Je l'ai lu. L'auteur décrit son époque, il a chosi pour cela un point de vue: en regardant dans le rétroviseur avec amertume. C'est pour le moins réactionnaire.
par Julian, le 2007-09-09 09:12:29
« Michel vivait dans un monde (...) rythmé par certaines cérémonies commerciales - le tournoi de Roland-Garros, Noël, le 31 décembre, le rendez-vous biannuel des catalogues 3 Suisses. Homosexuel,...
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Extension du domaine de la lutte
La poursuite du bonheur
L'un est un scientifique de renom, l'autre est anonyme ; l'un a choisi une solitude absolue, l'autre ne l'a pas choisie mais la subit quand même ; l'un et l'autre sont frères et n'ont rien en commun, sinon cette propension au malheur. Ou plutôt au "non-bonheur" : bonheur dont les auraient privés les débordements libertaires des années soixante-dix. Chacun de leur côté, en se traînant de fiasco en désastre, et de retraite en désert, ils vont faire de leur vie la preuve de ce désenchantement du monde et révéler enfin la clef des rapports entre les hommes : l'illusion.
Lors de sa sortie, ce livre a fait couler beaucoup d'encre, suscité de vives passions et de violents débats, alimentés par la personnalité de son auteur, volontiers provocateur et irrévérencieux. Cela ne fait qu'ajouter à la fascination que provoque la lecture de ce roman, qui remet en cause toutes nos certitudes et nous oblige à réagir. Que l'on aime ou pas le style Houellebecq, il est urgent de lire Les Particules élémentaires. --Karla Manuele