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ISBN : 2290076260
Éditeur : J'ai Lu (2014)


Note moyenne : 3.66/5 (sur 567 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
" ... Quel miracle que ta pièce, mon pauvre bien-aimé... Jamais je n'avais rien entendu de si magnifique... C'est une richesse, une magnificence, un éblouissement... mon esprit en est encore plus obscurci, comme quand les yeux ont trop longtemps fixé le soleil... " Juli... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Nastasia-B, le 27 août 2013

    Nastasia-B
    Hum ! Hum ! Je n'ai pas franchement aimé, Victor,
    ce mets que vous nous avez servi à peine
    échauffé, tiède, sans sel ni bel accord.
    Quoi ! D'un plat si bas faire un repas de reine ?
    Qu'était-ce, au juste ? Un ragout de castor ?
    Du madrépore ? Un morceau de cul-de-porc ?
    Que sais-je encore ? Non, vous plaisantez Victor !
    Et vous voulez qu'un tel repas tienne au corps ?
    Non, non, cher drôle, cessez ces sauces lourdes ;
    nous allons produire des météores
    et flatuler jusqu'à nous en rendre sourdes
    si par malheur vous nous en servez encore !
    Que diable ! Une fable ! Du feu ! Du fluor !
    Voilà ce qu'il faut à nos dents d’alligator !
    Affutez-moi vos histoires d'un gros piment
    rouge et faites qu'au moins les verbes nous touchent.
    Je ne veux pas vous faire la fine bouche
    mais céans je ne saurais faire compliment
    à ce vieux frère d'Hugo pour son Ruy Blas,
    dont les actes et les tirades me lassent.
    Il est si bon parfois, il est souvent si fort
    qu'on peut bien pardonner à notre ami Victor.
    Au vrai, cette pièce n'est pas un drame,
    on peut trouver pire et beaucoup plus infâme
    mais quand on connaît l'homme dans ses grands moments
    on peine à lui voir fair de si faibles élans.
    Qui suis-je, au demeurant, pour de la sorte
    discuter de mon cœur et de son aorte ?
    Ruy Blas est un laquais épris de la reine.
    L'Espagne a connu des heures plus sereines.
    Là les grands du royaume sont dans l'arène
    et dans leur direction tirent tous les rênes.
    La reine s'en est prise au fat don Salluste
    qui n'aura donc de cesse que de se venger
    d'une sentence que lui juge injuste.
    Pour ce faire, c'est Ruy Blas qu'il va engager.
    Tout ça sans oublier un certain don César
    qui dans la pièce parfois choit par hasard...
    Mais d'en dire bien davantage je n'ose,
    car ce n'est que mon avis..., oui..., pas grand-chose...
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    • Livres 4.00/5
    Par chartel, le 16 mai 2009

    chartel
    Quand un auteur est convaincu de l'enjeu politique et social de la littérature, il est inévitablement porté à s'intéresser au théâtre, art bien plus populaire que celui de la littérature, surtout au XIXe siècle, quand le théâtre était le seul moyen de transmettre une œuvre écrite inaccessible à la majorité analphabète d'une population.
    Victor Hugo étant un auteur ayant toujours cherché à créer pour ceux qui n'en n'ont pas les moyens et en ont le plus besoin, il était logique qu'il lance définitivement sa carrière littéraire par le théâtre, et pas n'importe quel théâtre, un théâtre débarrassé des restrictions classiques, un théâtre romantique, exalté, lyrique et emporté, cherchant à satisfaire autant l'intellectuel porté sur l'exactitude historique et le caractère des personnages que le sentimental adepte des intenses peintures des passions.
    Lancé par "Cromwell" et surtout par "Hernani" , le drame romantique hugolien atteint son apogée avec "Ruy Blas". Bien que ce texte puisse heurter, et même faire sourire, les professionnels de notre théâtre contemporain, il n'en garde pas moins une grande fraîcheur par la beauté et la vigueur de ses vers, la force de ses images et son indéniable caractère populaire. Il est vrai qu'aujourd'hui, les auteurs cherchent avant tout à ne pas être populaire et à créer, non pas pour tous, mais pour certains. le théâtre perd ainsi (peut-être au profit de la télévision et du cinéma ?) ce qui fit sa grandeur et lui donnait tout son sens : être l'élément déclencheur d'un engouement populaire, être créateur de lien social. Ce que Victor Hugo réussit à faire par son théâtre, par ce fameux drame éminemment politique d'un valet épris de la reine d'Espagne, d'un homme du peuple ayant des velléités d'insoumission, d'égalité et de liberté, dans un temps où les incompétences de l'aristocratie commençait à faire de l'ombre aux nouvelles forces et aux volontés aiguisées d'une classe bourgeoise désirant tenir, elle aussi, les rênes de son destin.
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    • Livres 4.00/5
    Par cmpf, le 15 novembre 2014

    cmpf
    Drame romantique situé dans l'Espagne de Charles II.
    Une histoire de vengeance.
    Un grand d'Espagne Don Salluste, repoussé par la reine qui l'exile décide avant de partir de placer dans son entourage un jeune homme qui aura pour mission de la rendre amoureuse. Il pressent son neveu qui refuse. Celui-ci sera vendu aux esclavagistes qui sévissent en méditerranée et remplacé par un domestique de Don Salluste, Ruy Blas qui se voit catapulté grand d'Espagne. Mais Ruy Blas est déjà amoureux de la reine et de plus c'est un cœur noble qui contrairement aux autres serviteurs de l'État s'efforce de moraliser les finances et non d'assurer son propre enrichissement (tirade « Bon appétit messieurs »). Ce faisant il grandit dans l'estime de la reine qui a déjà reconnu en lui un admirateur anonyme qui lui envoyait des fleurs.
    Des rebondissements comme le retour du neveu, du drame et de la comédie, on ne s'ennuie pas à la lecture de cette pièce de théâtre.
    C'est une variation sur l'amour rendu impossible par la divergence des conditions sociales quelle que soit l'union des âmes.
    Du roi Charles II, il est peu question sauf pour dire qu'il chasse. Il ne semble remplir son rôle ni comme homme d'État, ni comme époux.
    Je suppose que les spectateurs de 1838 y trouvaient matière à réflexion sur la politique de leur époque.
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    • Livres 5.00/5
    Par tatooa2001, le 08 septembre 2014

    tatooa2001
    J'ai tout aimé de ce drame flamboyant.
    Certes j'ai pris mon temps pour le lire. Ce n'est pas une pièce qui se lit d'une traite, mais en prenant son temps. En savourant les actes, les phrases, la beauté des alexandrins (même si parfois, il faut l'admettre, il y a des tournures un peu étranges. La versification n'est pas chose aisée...).
    La profondeur du drame, l'humour hugolien, cynique mais humain.
    J'ai tout aimé et j'avoue, j'ai même retrouvé quelque parenté dans cet humour subtil et ma grosse farce adoré qu'est "la folie des grandeurs" (et dont je ne savais pas du tout qu'elle était tirée de cette pièce). Car il y en a une, dans le "grotesque" hugolien, qui se prêtait bien à un scénario de comédie.
    Hélas ici, s'il y a des scènes (et des répliques) drôles, c'est bien un drame romantique que nous avons, pleinement assumé. D'ailleurs j'aurais bien aimé un acte V un peu plus développé. Mais cela devait sans doute être déjà trop long...
    J'avoue ne pas comprendre quelques critiques qui me paraissent ultra sévères... Enfin, j'ai un gros parti pris pour Hugo, de toute façon, donc je ne suis pas objective, moi non plus. :-)
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    • Livres 2.00/5
    Par missmolko1, le 16 avril 2012

    missmolko1
    Une pièce de théâtre lu au lycée et qui ne m'avait pas tellement plu.
    L'écriture de Victor Hugo est très belle même s'il est parfois compliqué de suivre une pièce écrite en vers mais l'histoire est un peu trop politique a mon gout et le coté tragique ne pas plus non plus.
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Citations et extraits

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  • Par ATOS, le 10 mai 2014

    (Ruy Blas, premier ministre du roi d’Espagne, surprend les conseillers du roi en train de se partager les richesses du royaume) :
    RUY BLAS, survenant.
    Bon appétit, messieurs !

    Tous se retournent. Silence de surprise et d'inquiétude. Ruy Blas se couvre, croise les bras, et poursuit en les regardant en face.

    Ô ministres intègres !
    Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
    De servir, serviteurs qui pillez la maison !
    Donc vous n'avez pas honte et vous choisissez l'heure,
    L'heure sombre où l'Espagne agonisante pleure !
    Donc vous n'avez ici pas d'autres intérêts
    Que remplir votre poche et vous enfuir après !
    Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,
    Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe !
    – Mais voyez, regardez, ayez quelque pudeur.
    L'Espagne et sa vertu, l'Espagne et sa grandeur,
    Tout s'en va. – nous avons, depuis Philippe Quatre,
    Perdu le Portugal, le Brésil, sans combattre ;
    En Alsace Brisach, Steinfort en Luxembourg ;
    Et toute la Comté jusqu'au dernier faubourg ;
    Le Roussillon, Ormuz, Goa, cinq mille lieues
    De côte, et Fernambouc, et les montagnes bleues !
    Mais voyez. – du ponant jusques à l'orient,
    L'Europe, qui vous hait, vous regarde en riant.
    Comme si votre roi n'était plus qu'un fantôme,
    La Hollande et l'Anglais partagent ce royaume ;
    Rome vous trompe ; il faut ne risquer qu'à demi
    Une armée en Piémont, quoique pays ami ;
    La Savoie et son duc sont pleins de précipices.
    La France pour vous prendre attend des jours propices.
    L'Autriche aussi vous guette. Et l'infant bavarois
    Se meurt, vous le savez. – quant à vos vice-rois,
    Médina, fou d'amour, emplit Naples d'esclandres,
    Vaudémont vend Milan, Leganez perd les Flandres.
    Quel remède à cela ? – l'État est indigent,
    L'état est épuisé de troupes et d'argent ;
    Nous avons sur la mer, où Dieu met ses colères,
    Perdu trois cents vaisseaux, sans compter les galères.
    Et vous osez ! ... – messieurs, en vingt ans, songez-y,
    Le peuple, – j'en ai fait le compte, et c'est ainsi ! –
    Portant sa charge énorme et sous laquelle il ploie,
    Pour vous, pour vos plaisirs, pour vos filles de joie,
    Le peuple misérable, et qu'on pressure encor,
    A sué quatre cent trente millions d'or !
    Et ce n'est pas assez ! Et vous voulez, mes maîtres ! ... –
    Ah ! J'ai honte pour vous ! – au dedans, routiers, reîtres,
    Vont battant le pays et brûlant la moisson.
    L'escopette est braquée au coin de tout buisson.
    Comme si c'était peu de la guerre des princes,
    Guerre entre les couvents, guerre entre les provinces,
    Tous voulant dévorer leur voisin éperdu,
    Morsures d'affamés sur un vaisseau perdu !
    Notre église en ruine est pleine de couleuvres ;
    L'herbe y croît. Quant aux grands, des aïeux, mais pas d'oeuvres.
    Tout se fait par intrigue et rien par loyauté.
    L'Espagne est un égout où vient l'impureté
    De toute nation. – tout seigneur à ses gages
    À cent coupe-jarrets qui parlent cent langages.
    Génois, sardes, flamands, Babel est dans Madrid.
    L'alguazil , dur au pauvre, au riche s'attendrit.
    La nuit on assassine, et chacun crie: à l'aide !
    – Hier on m'a volé, moi, près du pont de Tolède ! –
    La moitié de Madrid pille l'autre moitié.
    Tous les juges vendus. Pas un soldat payé.
    Anciens vainqueurs du monde, Espagnols que nous sommes.
    Quelle armée avons-nous ? À peine six mille hommes,
    Qui vont pieds nus. Des gueux, des juifs, des montagnards,
    S'habillant d'une loque et s'armant de poignards.
    Aussi d'un régiment toute bande se double.
    Sitôt que la nuit tombe, il est une heure trouble
    Où le soldat douteux se transforme en larron.
    Matalobos a plus de troupes qu'un baron.
    Un voleur fait chez lui la guerre au roi d'Espagne.
    Hélas ! Les paysans qui sont dans la campagne
    Insultent en passant la voiture du roi.
    Et lui, votre seigneur, plein de deuil et d'effroi,
    Seul, dans l'Escurial , avec les morts qu'il foule,
    Courbe son front pensif sur qui l'empire croule !
    – Voilà ! – l'Europe, hélas ! Écrase du talon
    Ce pays qui fut pourpre et n'est plus que haillon.
    L'état s'est ruiné dans ce siècle funeste,
    Et vous vous disputez à qui prendra le reste !
    Ce grand peuple espagnol aux membres énervés,
    Qui s'est couché dans l'ombre et sur qui vous vivez,
    Expire dans cet antre où son sort se termine,
    Triste comme un lion mangé par la vermine !
    – Charles-Quint, dans ces temps d'opprobre
    et de terreur,
    Que fais-tu dans ta tombe, ô puissant empereur ?
    Oh ! Lève-toi ! Viens voir ! – les bons font place aux pires.
    Ce royaume effrayant, fait d'un amas d'empires,
    Penche... il nous faut ton bras ! Au secours, Charles-Quint !
    Car l'Espagne se meurt, car l'Espagne s'éteint !
    Ton globe, qui brillait dans ta droite profonde,
    Soleil éblouissant qui faisait croire au monde
    Que le jour désormais se levait à Madrid,
    Maintenant, astre mort, dans l'ombre s'amoindrit,
    Lune aux trois quarts rongée et qui décroît encore,
    Et que d'un autre peuple effacera l'aurore !
    Hélas ! Ton héritage est en proie aux vendeurs.
    Tes rayons, ils en font des piastres ! Tes splendeurs,
    On les souille ! – ô géant ! Se peut-il que tu dormes ? –
    On vend ton sceptre au poids ! Un tas de nains difformes
    Se taillent des pourpoints dans ton manteau de roi ;
    Et l'aigle impérial, qui, jadis, sous ta loi,
    Couvrait le monde entier de tonnerre et de flamme,
    Cuit, pauvre oiseau plumé, dans leur marmite infâme !"
    Acte III, scène 2
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  • Par Nastasia-B, le 26 août 2013

    LA REINE : Vrai ! Casilda, c’est étrange,
    Ce marquis est pour moi comme le mauvais ange. [...]
    Regardant vaguement, dans le salon obscur,
    Une bataille au fond peinte sur un grand mur,
    Quand tout à coup, mon œil se baissant vers la table,
    Je vis venir à moi cet homme redoutable !
    Sitôt que je le vis, je ne vis plus que lui. [...]
    C’est la dernière fois que je l’ai vu. Depuis,
    J’y pense très souvent. J’ai bien d’autres ennuis,
    C’est égal, je me dis : -l’enfer est dans cette âme.
    Devant cet homme-là je ne suis qu’une femme. —
    Dans mes rêves, la nuit, je rencontre en chemin
    Cet effrayant démon qui me baise la main ;
    Je vois luire son œil d’où rayonne la haine ;
    Et, comme un noir poison qui va de veine en veine,
    Souvent, jusqu’à mon cœur qui semble se glacer,
    Je sens en longs frissons courir son froid baiser !

    Acte II, Scène 1.
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  • Par Nastasia-B, le 07 septembre 2013

    RUY BLAS : Et vous osez !... — Messieurs, en vingt ans, songez-y,
    Le peuple, — j'en ai fait le compte, et c'est ainsi ! —
    Portant sa charge énorme et sous laquelle il ploie,
    Pour vous, pour vos plaisirs, pour vos filles de joie,
    Le peuple misérable, et qu'on pressure encor,
    A sué quatre cent trente millions d'or !
    Et ce n'est pas assez ! et vous voulez, mes maîtres !... —
    Ah ! j'ai honte de vous ! [...]
    Comme si c'était peu de la guerre des princes,
    Guerre entre les couvents, guerre entre les provinces.
    Tous voulant dévorer leur voisin éperdu,
    Morsures d'affamés sur un vaisseau perdu ! [...]
    Tout se fait par intrigue et rien par loyauté.
    L'Espagne est un égout où vient l'impureté
    De toute nation. [...]
    Babel est dans Madrid.

    Acte III, Scène 2.
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  • Par Nastasia-B, le 29 août 2013

    DON CÉSAR : Ah !... — Quand tu sortiras, les oisifs vont te suivre.
    Fais par ta contenance honneur à la boisson.
    Sache te comporter d’une noble façon.
    S’il tombe par hasard des écus de tes chausses,
    laisse tomber, — et si des essayeurs de sauces,
    des clercs, des écoliers, des gueux qu’on voit passer,
    les ramassent, — mon cher, laisse-les ramasser.
    Ne sois pas un mortel de trop farouche approche.
    Si même ils en prenaient quelques-uns dans ta poche,
    sois indulgent. Ce sont des hommes comme nous.
    Et puis il faut, vois-tu, c’est une loi pour tous,
    dans ce monde, rempli de sombres aventures,
    donner parfois un peu de joie aux créatures.

    Acte IV, Scène 3 (v. 1766-1778).
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  • Par Nastasia-B, le 28 août 2013

    RUY BLAS : La nuit, on assassine et chacun crie : à l'aide !
    — Hier on m'a volé, moi, près du pont de Tolède ! —
    La moitié de Madrid pille l'autre moitié.
    Tous les juges vendus ; pas un soldat payé.
    Anciens vainqueurs du monde, Espagnols que nous sommes,
    Quelle armée avons-nous ? À peine six mille hommes.
    Qui vont pieds-nus. Des gueux, des juifs, des montagnards,
    S'habillant d'une loque et s'armant de poignards.

    Acte III, Scène 2, (v. 1113-1120).
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