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> Antoine de Baecque (Éditeur scientifique)

ISBN : 2228901148
Éditeur : Payot et Rivages (2006)


Note moyenne : 2.83/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Etre esclave du préjugé peut coûter cher. Ainsi, une femme qui, par coquetterie, n'avait plus pété depuis douze ans, est morte de s'être trop retenue... Cette anecdote, parmi bien d'autres, est rapportée par un érudit d... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (1)

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    • Livres 3.00/5
    Par petitours, le 07 décembre 2010

    petitours
    Fantastique essai de pétologie exhumé du XVIIIème siècle. Où l'on en lit des vertes et des pas mûres sur les vesses, rots et autres flatulences. La tentative de typologie des pets est à mon sens assez pauvre, mais l'héritage de Rabelais est là. Un petit livre drôle et libertin.
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Critiques presse (1)


  • Telerama , le 02 novembre 2011
    L'ouvrage se décline ainsi : définitions, classements, hiérarchies, anecdotes et regard sociopolitique sur l'utilité du pet à faire progresser la civilisation. Pour tout savoir sur les vents du corps.
    Lire la critique sur le site : Telerama

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Citations et extraits

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  • Par Nastasia-B, le 02 février 2014

    C'est bien mal connaître le pet que de le croire si criminel et coupable de tant de grossièretés. Le vrai pet, ou pet clair, n'a point d'odeur, ou du moins si peu, qu'elle n'a pas assez de force pour traverser l'espace qui se trouve entre son embouchure et le nez des assistants. Le mot latin "crepitus", qui exprime le pet, ne signifie qu'un bruit sans odeur, mais on le confond ordinairement avec deux autres ventosités malfaisantes, dont l'une attriste l'odorat et se nomme vulgairement vesse, ou, si l'on veut, pet muet, ou "pet féminin", et l'autre qui présente le plus hideux spectacle, que l'on nomme pet épais, ou "pet de maçon". Voilà le faux principe sur lequel se fondent les ennemis du pet ; mais il est aisé de les confondre, en leur montrant que le vrai pet est réellement distingué des deux monstres dont on vient de donner une notion générale.
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  • Par Nastasia-B, le 08 février 2014

    Les pets simples consistent dans un grand coup, seul et momentané. Priape les compare à des outres crevées : " displosa fonat quantûm vesica ". Ils le sont, lorsque la matière est composée de parties homogènes, lorsqu'elle est abondante, lorsque la fissure par où elle sort est assez large ou assez distendue, ou enfin lorsque le sujet qui les pousse est robuste et ne fait qu'un seul effort.
    Les pets composés partent par plusieurs grands coups, et éclat par éclat : semblables à des vents continuels qui se succèdent les uns aux autres comme quinze ou vingt coups de fusil tirés de suite, et comme circulairement. On les nomme diphtongues, et l'on soutient qu'une personne d'une forte constitution en pourrait faire une vingtaine tout d'une tire.
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  • Par Nastasia-B, le 20 janvier 2014

    Il ne faut pas mettre le rot dans la classe des vents coliquatifs, ni dans celle du murmure et du gazouillement du ventre, qui sont aussi des vents du même genre, et qui, grondant dans les intestins, tardent à se manifester et sont comme le prologue d'une comédie ou les avant-coureurs d'une tempête prochaine. Les filles et les femmes qui se serrent étroitement pour se dégager la taille, y sont particulièrement sujettes. Dans elles, selon Fernel, l'intestin que les médecins appellent cæcum, est si flatueux et si distendu, que les vents qu'il contient ne font pas un moindre combat dans la capacité du ventre, que n'en faisaient autrefois ceux qu'Éole retenait dans les cavernes de ses montagnes d'Éolie ; en sorte qu'on pourrait, à leur faveur, entreprendre un voyage de long cours sur mer, ou au moins faire tourner des moulins à vent.
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  • Par Nastasia-B, le 25 janvier 2014

    Ce n'est point par le son que le pet nous choque, disent-ils : s'il n'avait que des impromptus harmonieux, loin de nous offenser, il saurait nous plaire ; mais il est toujours suivi d'une odeur disgracieuse qui compose son essence, et qui afflige notre odorat : voilà en quoi il est coupable. Il ne s'est pas plutôt fait entendre, qu'il disperse des corpuscules infects qui troublent la sérénité de nos visages ; quelquefois même assez traître pour nous porter des coups qu'il ne nous a pas laissé prévoir, il vient nous attaquer en sourdine. Assez souvent précédé d'un bruit sourd, il se fait suivre de plus honteux satellites, et ne laisse jamais aucun doute sur sa mauvaise compagnie.
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  • Par Nastasia-B, le 05 février 2014

    Le pet est diphtongue lorsque l'orifice est bien large, que la matière est copieuse, les parties inégales, mêlées à la fois d'humeurs chaudes et ténues, froides et épaisses ; ou lorsque la matière ayant un foyer varié, elle est obligée de refluer dans différentes parties des intestins.

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