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Critiques sur L'Empreinte de l'ange (18)


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    • Livres 4.00/5
    Par Melopee le 11/01/2012


    C'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai retrouvé la plume de Nancy Huston que j'avais tant aimé dans Ligne de faille et La virevolte. Car dès les premiers mots, les premières pages, la narration me happe et je file suivre les personnages si habilement esquissés par l'auteur.
    Ici on découvre une jeune femme énigmatique, Saffie, une allemande débarquant au printemps de 1957 à Paris. Cherchant un emploi, elle se retrouve en tant que domestique au service du flûtiste de renom, Raphaël Lepage. Celui-ci tombe rapidement amoureux et lui ouvre bien plus que sa porte. C'est un petit couple qui se forme. Banal en somme sauf que Saffie ne se départ pas de son masque d'indifférence, de son désintérêt de tout et même des autres. Raphaël est pour elle un homme comme un autre à un détail près, il l'entretient dans un cocon douillet. Bientôt la jeune femme tombe enceinte et c'est un espoir pour Raphaël. Et si la maternité pouvait l'éveiller à la vie et aux sentiments les plus simples?
    Rien ne se passe comme prévu car Saffie exècre d'avance le petit être qu'elle porte en elle. Si seulement il pouvait disparaitre...
    Surgit dans sa vie, le salvateur luthier Andras, un juif hongrois qui répare l'instrument de son mari. Mais bien plus que la flute, il répare aussi les affects de Saffie et lui donne goût à la vie, aux promenades, aux discussions animées. Ainsi Raphaël est heureux, depuis qu'il joue, se déplace et gagne encore en prestige, sa femme elle aussi s'illumine. Est-ce un rêve? Comment se fait-il que cela se soit fait si naturellement? Et ce déclic, est-il vraiment de son ressort?
    On suit les personnages avec un plaisir grandissant. Plus la situation s'installe (cette double vie qui convient à tous), plus la chute parait être inéluctable. Et qu'elle sera raide ! Car l'enfant (Emil), au départ non désiré du couple légitime, est un excellent prétexte pour sortir et se rendre chez Andras. Il grandit et se plait à ce manège avec ses deux papas : l'un qui le met mal à l'aise (Raphaël), l'autre qui lui fabrique des jouets et s'occupe de lui (Andras).

    Il est terrible ce livre en cela qu'on se dit qu'une relation amoureuse ne peut contenir que deux personnes. L'irruption de la troisième est source de souci tout autant que de joie et de déraison. On se prépare à une confrontation, à un malsain déballage du linge sale en public... et l'issue nous surprend malgré tout. Qu'est-ce que j'ai pu détester la Saffie aux deux visages ! Profiteuse d'un confort qu'elle ne mérite pas, elle vit dans l'amour absolu de deux hommes, bientôt comblée par un enfant qui la vénère également. Et dans tout cela elle jongle avec habileté pour ne pas éveiller les soupçons de la concierge, ni choisir entre un homme plutôt que l'autre. L'infidélité me fera toujours bondir je crois, quel qu'en soit le motif. L'histoire de Saffie qui nous est dévoilée peu à peu ne trouve pas grâce à mes yeux pour la rendre plus humaine. Je la plains, elle et la censure qu'elle s'inflige sur son passé. Si seulement elle trouvait comment se donner exclusivement à un seul homme !
    Mais pour le style de l'histoire, j'y ai trouvé du plaisir, car les personnages m'ont paru réalistes, la trame elle aussi est "tendance". Mais c'est bien les cinquante dernières pages qui m'ont le plus intéressé car enfin la tension se lève. C'est presque un soulagement que l'histoire ne reste pas dans ce huis-clos cantonné à trois personnages (avec comme "otage" privilégié l'enfant) !
    Encore un très bon Huston dans ma bibliothèque ! Et dans la vôtre?

    critique de qualité ? (9 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par LiliGalipette le 17/05/2010


    Roman de Nancy Huston. Lettre H de mon Challenge ABC 2010.

    Mai 1957, à Paris. Saffie, vingt ans, arrive de Düsseldorf. Elle frappe à la porte d'un grand appartement bourgeois de la rue de Seine. Elle a répondu à une offre d'emploi pour un poste de bonne à tout faire. Derrière la porte, il y a Raphaël Lepage, vingt-huit ans, flûtiste de renom. Il tombe immédiatemment amoureux, fou amoureux de Saffie qui accepte de l'épouser après un mois seulement. L'aime-t-elle? Non. Elle semble fermée au monde, inaccessible. Mais quand elle rencontre Andras, le luthier de son mari, son coeur s'éveille. L'amour est là, brûlant, entre le juif hongrois et l'allemande. Saffie commence une double vie, de chaque côté de la Seine. Pendant ce temps, la guerre d'Algérie fait rage et s'ajoute aux conflits intérieurs et aux batailles que chacun traverse.

    Bouleversant roman! Tant de choses à dire!

    Saffie est une femme "scindée en deux. Rive droite, rive gauche. le Hongrois, le Français. La passion. le confort." (p. 220) Elle n'aime pas son époux, mais c'est grâce à lui qu'elle est française, qu'elle a pu se débarasser de son identité civile d'allemande. Auprès d'Andras, elle est juste une femme amoureuse et heureuse, qui s'ouvre à la réalité.

    De son mariage avec Raphaël, par "le martyr sacré des mères" (p. 95), Saffie a conçu un fils, Emil, le témoin silencieux et consentant de ses amours adultères. "Emil est son prétexte; son alibi; le sine qua non de ses amours avec Andras. Emil est leur otage." (p. 260) Raphaël est le père biologique, le père civil. Mais Andras est le père de coeur. Emil est l'innocent qui accepte la faute. Et L'empreinte de l'ange, qu'est-ce donc? C'est "la fossette entre la racine du nez et les lèvres. [...] C'est ici que l'ange pose un doigt sur les lèvres du bébé, juste avant la naissance - Chut! - et l'enfant oublie tout. Tout ce qu'il a appris là-bas, avant, en paradis. Comme ça, il vient au monde innocent." (p. 191)

    La guerre d'Algérie tient le fond du décor. Mais "les Lepage de la rue de Seine sont peu préoccupés par ces histoires." (p. 80) Saffie vit en dehors du temps et des choses, elle ne voit rien, ne ressent rien, retranchée dans une indifférence protectrice. La nonchalence de Raphaël la conforte dans cet état d'esprit. Mais aux côtés d'Andras, elle ne peut plus se cacher de l'Histoire. Elle ne peut plus faire semblant. Andras est un sympathisant à la cause des Algériens. Il refuse l'inaction et le défaistisme. Il force Saffie à ouvrir les yeux, à affronter la peur et la laideur de leur temps.

    La seconde guerre mondiale est derrière eux, mais la haine et la peur de l'autre est toujours là. L'autre, il est allemand nazi, russe communiste, juif, algérien musulman. La haine semble transférable d'un peuple à l'autre. Andras refuse de considérer que la France est en paix: "C'est pas fini la guerre! [...] Entre 40 et 44, la France se laisse enculer par l'Allemagne, elle a honte alors en 1946 elle commence la guerre à l'Indochine. En 54 elle la perd, les Viets l'enculent, elle a honte alors trois mois après elle commence la guerre à l'Algérie!" (p. 166) Les erreurs grammaticales sont celles qu'Andras, de langue maternelle allemande, commet quand la langue française lui fait défaut.

    La haine et les souvenirs font mauvais ménage. Saffie garde des images traumatisantes de son enfance pendant la guerre, elle tait des vérités détestables sur elle et les siens. Andras a vu des horreurs et refuse celles qui sont commises dans les rues de Paris, les ratonnades et les humiliations. L'Allemande apatride et le Hongrois juif, ennemis par l'Histoire, sont alliés dans l'amour et guérissent l'autre de ses blessures.

    La voix narratrice vole d'époque en souvenirs, floutte les frontières, permet au passé et à ses douleurs de se mêler au présent. Elle est aussi sarcastique quand elle s'adresse au lecteur. Elle prétend que si l'on a pas vécu les douleurs de Saffie, on ne peut pas comprendre son histoire. La voix narratrice est aussi cinglante avec les exactions nazies: "il y aura toujours quelqu'un pour venir [...] raconter encore un autre drame, une autre horreur, c'est littéralement inépuisable. Quelle aubaine pour les romanciers, cet Hitler!" (p. 268) Et hop, un petit coup de griffe à la littérature concentrationnaire!

    Il y a la musique de Raphaël, ses deux flûtes chéries et sa technique du souffle circulaire. Il y a Bach, Tchaikovsky, Jolivet, Debussy ou encore Marin Marais dont les airs joués par le flûtiste raisonnent au fil des pages. Cette musique est belle mais tellement inefficace! Et Raphaël est tellement ridicule avec ses idéaux artistiques! "La musique, c'est ma lutte à moi. Jouer de la flûte, c'est ma façon à moi de rendre le monde meilleur." (p. 285) Raphaël, combattant d'un nouvel âge? Pas vraiment...

    Ce livre pourrait se lire à toute allure, on se laisserait facilement prendre à la violence de la passion et au déchaînement de l'Histoire. Mais pour une fois, j'ai pris mon temps. Parce que l'histoire est dense, étouffante presque. L'amour est bouleversant, agressif presque dans sa beauté parfaite. J'ai pleuré souvent au fil des pages.

    Loin d'être un autre roman sur l'Allemagne nazie et l'Holocauste ou une diatribe envers le gouvernement du Général de Gaulle pendant la guerre d'Algérie, l'histoire est simplement le récit d'un amour qui n'est peut-être pas né au bon moment ni avec les bonnes personnes. Mais c'est comme ça, on ne peut rien y faire, c'est l'amour, tout simplement.


    Lien : http://lililectrice.canalblog.com/archives/2010/05/17/17926863.html

    critique de qualité ? (5 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par Les-lectures-de-Cachou le 17/06/2009


    RESUME :

    Nous sommes à Paris, à la fin des années cinquante. Saffie, l'énigmatique et belle Allemande aux yeux verts d'eau, devient l'épouse du grand flûtiste Raphaël Lepage, profondément épris dès le premier regard. Mariée, puis mère, Saffie ne change pas : rien ne semble pouvoir illuminer son visage fermé et triste, éclairer ses yeux qui en ont trop vu. Rien, sauf l'amour fou qui l'embrase le jour où elle rencontre le luthier de Raphaël, un juif hongrois nommé András. Ecartelée entre son histoire et sa passion inattendue pour cette allemande, il tente d'apprendre – et de lui apprendre – à vivre avec leur passé.





    MON AVIS :
    Ah, Nancy Huston ! Cette écrivain a l'art et la manière de me faire adorer des choses que je n'aime pas vraiment en temps normal (comme les histoires de lourd passé en rapport avec la guerre, ou plutôt tout ce qui a un lien avec la guerre en général). En effet, Nancy Huston écrit superbement. Elle emmène le lecteur avec elle dans des chemins insoupçonnés et le régale de ses observations du monde en le déroutant, et même en le dérangeant parfois, mais sans jamais le perdre. Elle dépeint avec finesse des sentiments et des attitudes qui, sous la plume d'un(e) autre, auraient été irritants, agaçants, malvenus.

    Dans ce livre, elle aborde un personnage difficile car difficile à aimer. Mais elle arrive à en capturer la psychologie et à nous la rendre compréhensible à coup de petites révélations qui nous éclairerons peu à peu sur le pourquoi du comment. Contre toutes attentes, on s'attache à Saffie au fil des pages, jusqu'à partager sa douleur et même à éprouver de la sympathie pour elle.

    Au final, un livre magnifique, délicat, raffiné.





    RESTONS OBJECTIS :

    En plus de posséder un style très agréable, Nancy Huston sait ajouter à ses histoire le petit plus qui fera la différence. Elle a l'art de dépeindre des femmes dans des attitudes parfois « anti-féminines ». Ainsi l'héroïne de « L'empreinte de l'ange » n'a pas les jambes qui flageolent pour le musicien riche, célèbre, « parfait » en perspectives maritales. Non, elle choisira le petit luthier. De plus, celle-ci a des problèmes avec sa maternité, problèmes qui pourraient sembler sacrilèges à de nombreuses mères bien pensantes. Mais Nancy Huston arrive à les rendre acceptables et même compréhensibles.

    Cette finesse d'esprit qui lui permet d'introduire des visions différentes de la femme sans que cela ne choque réellement ses lectrices est une très belle forme de féminisme. Celle qui nous fait accepter la femme dans sa différence par rapport à l'image que l'on se fait de ses attentes et de ses désirs. Celle qui nous permet d'être nous simplement, sans se retrouver acculées par le jugement des autres.





    CÔTE : * * * *


    Lien : http://leslecturesdecachou.over-blog.com/

    critique de qualité ? (5 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par kolibri le 22/07/2010


    Juste une vidéo extrait du film magnifique "Se souvenir des belles choses" qui illustre l'histoire de L'empreinte de l'ange !


    Lien : http://www.youtube.com/watch?v=yguaOmBh3Hk

    critique de qualité ? (4 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par alex16 le 15/12/2010


    Une histoire enivrante par son intensité ... l'anecdote du titre fut à elle seule une révélation pour moi .

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 1.00/5
    Par Lalivrophile le 06/05/2010


    Je n'ai vraiment pas aimé ce livre. D'abord, Saffie épouse Raphaël par intérêt. Bon, d'accord, elle ne lui fait pas croire qu'elle l'aime, et quand il l'épouse, il sait qu'elle ne ressent rien pour lui, mais quand même. Ensuite, le coup de foudre qu'elle et Andràs ressentent est quelque chose de très cliché, et de totalement invraisemblable, à mon avis. D'autre part, on se demande si Saffie aime vraiment son fils, puisqu'elle finit par l'aimer lorsqu'il lui sert de prétexte pour aller voir son amant.
    [...]
    Lire la suite sur:


    Lien : http://www.lalivrophile.net/lempreinte-de-lange-de-nancy-huston.html

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par iarsenea le 20/04/2010


    Je viens de terminer mon deuxième Nancy Huston. le premier, c'était Lignes de faille. Je reconnais, dans L'empreinte de l'ange, l'écriture toute particulière de son auteure mais je n'ai pas été percutée par l'histoire tout comme avec Lignes de faille. Cette fois-ci, pas de construction compliquée. À la place, une histoire simple et pas en même temps. Des bribes de souvenirs de la Deuxième Guerre Mondiale. Des gens qui ont été blessés au plus profond d'eux-même et qui doivent reprendre goût à la vie.
    L'atmosphère des romans de Nancy Huston est sans pareille. Vous ne pourrez sans doute pas relier ses histoires avec celles d'autres auteurs. Nous sommes si déstabilisés que nous ne savons pas si oui ou non, nous aimons réellement cela. Tout ce que l'on sait, c'est qu'on continue à lire et qu'on se demande vraiment où cela va bien pouvoir aboutir.
    En bref, je ne saurais trop vous dire si j'ai aimé ce roman, mais en tout cas, je suis contente de l'avoir lu !
    Et je me permets un commentaire pas trop rapport: j'adore les livres des éditions Actes Sud, avec leurs feuilles épaisses, la police de caractère agréable et son format long mais étroit !


    Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2010/04/lempreinte-de-lange.html

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par Norlane le 19/11/2011


    un livre fort sur le poids de la guerre, lorsqu'on est juif, lorsqu'on est allemand, lorsqu'on est français aussi et que l'Algérie demande l'indépendance. Un livre sur l'adultère, sur les mensonges que chacun se raconte, sur le non-dit, sur la maternité qui n'est pas innée lorsque les émotions sont bloquées. Un livre sur les origines, le "d'où l'on vient", la langue maternelle et celle adoptée. Des thèmes chers à Nancy Huston si j'en crois mes précédentes lectures. Un livre prenant.
    Mon seul bémol, l'intervention récurrente - et peu utile - de l'auteure : je n'ai pas aimé me sentir contrainte de m'éloigner de l'histoire par celle qui la raconte !

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par choupy le 12/12/2010


    Présentation de l'éditeur

    Paris, 1957. Saffie, vingt ans, arrive d'Allemagne. Rien ne semble lui donner l'envie de profiter de la vie. Elle s'éveille pourtant lorsqu'elle rencontre András, un juif hongrois émigré lui aussi. Ensemble, ils font face aux souvenirs, aux traumatismes que la guerre leur a fait subir à l'un comme à l'autre. Ce roman questionne l'Histoire, celle du passé, celle à venir, qui en découle. Il montre comment elle imprègne nos vies, sans distinction, sans récompense, et nous pousse subrepticement à toujours rester sur nos gardes.

    Mon avis sur mon blog ;)


    Lien : http://lecturesdechoupy.over-blog.com/article-l-empreinte-de-l-ange-..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par IsaLise le 28/08/2011


    Les personnages sont étudiés, chacun avec leur sensibilité et leurs faiblesses.

    La passion unissant Andras et Saffie est émouvante. En effet, ces deux êtres devraient être opposés par leur histoire puisqu'il est juif et qu'elle est la fille d'un ancien nazi. Mais les secrets sont révélés l'un après l'autre et l'attachement est le plus fort. Cependant, un autre drame se noue car Saffie est mariée et mère d'un garçonnet...
    Enigme, difficultés à s'ouvrir à l'autre, émotions, amour, Histoire : différents ingrédients sont réunis afin de nous séduire.

    Deux bémols cependant :
    - il m'a été difficile de m'attacher réellement aux personnages. A quoi cela tient-il ? Peut-être à une trop grande mise à distance. Pourtant, ce roman aurait pu être excellent, mais cette non implication m'empêche de conclure ainsi.
    - la fin de l'ouvrage, pas l'extrême fin dont j'ai apprécié la dernière phrase, la jugeant judicieuse puisqu'elle est une ouverture, une observation sur le monde. de même le destin de Saffie est conforme à ce que l'auteure a pu écrire sur elle. Néanmoins, j'aurais aimé quelques phrases/pages de plus pour le dénouement final afin d'éviter cette impression de chute trop hâtive.

    Par conséquent, ce roman ne me laissera pas un souvenir impérissable, mais était intéressant à découvrir.


    Lien : http://ecrirecommeonrespire.blogspot.com/2011/08/lempreinte-de-lange..

    critique de qualité ? (1 votes positifs)






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