> Christine Le Boeuf (Traducteur)

ISBN : 2742775250
Éditeur : Actes Sud (2008)


Note moyenne : 3.25/5 (sur 59 notes) Ajouter à mes livres
De retour à New York après l'enterrement de leur père, dans le Minnesota, Erik Davidsen, psychiatre divorcé, et sa sœur, Inga, veuve dévastée et récente d'un écrivain célèbre, découvrent la lettre qu'une femme a jadis adressée au disparu et par laquelle ils apprennent q... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (7)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par les-bibliotheques-valentinoises, le 29 avril 2009

    les-bibliotheques-valentinoises
    De retour à new-York après l'enterrement de leur père dans le Minnesota, Erik Davidsen psychiatre divorcé et sa sœur Inga veuve d'un écrivain célèbre découvrent la lettre qu'une femme aurait adressée à leur père. Celui-ci aurait-il été impliqué dans une mort mystérieuse ? Autour d'Erik et de Inga gravitent d'autres personnages et d'autres histoires.
    Roman contemporain «Elégie pour un Américain » met en scène des héros modernes, psychiatres, écrivains, veufs, divorcés mais aussi des héritiers du métissage des cultures. Il est fortement imprégné des événements du 11 septembre 2001, qui ont traumatisé l'Amérique et reviennent douloureusement dans ce récit.
    Un roman passionnant, exigeant, d'une extrême sensibilité qui aborde les thèmes du secret de famille, de la recherche d'identité et de la transmission servi par une belle traduction
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par lillou, le 23 septembre 2010

    lillou
    De retour à New York après l'enterrement de leur père dans le Minnesota, Erik Davidsen et sa sœur, Inga, découvrent une vieille lettre mentionnant une mort mystérieuse dans laquelle leur père aurait été impliqué dans sa jeunesse. Dès lors, avec l'aide d'Inga, Erik, psychiatre divorcé un peu esseulé, tente de reconstituer cette histoire : en lisant les vieux carnets de son père, en questionnant discrètement sa mère, en partant à la recherche de la femme qui a écrit cette missive… Et, davantage qu'élucider ce (pseudo)-mystère, il lève le voile sur la vie de son père – son parcours d'immigré norvégien, son expérience de la guerre et sur ses propres questionnements…
    À côté de cette histoire passée que l'on découvre tel un archéologue, par bribes successives, on suit Erik et son entourage : sa sœur Inga, récemment veuve d'un romancier célèbre (dont une ancienne maîtresse menace de vendre la correspondance), sa nièce Sonia, adolescente traumatisée par l'expérience du 11-Septembre, mais aussi la belle Miranda qui lui sous-loue le rez-de-chaussée de sa maison avec sa fille Eggy, et dont l'ex, artiste illuminé, rôde toujours. Pour cette petite, et pour Sonia, Erik joue un peu le rôle du père – lui qui est sans enfant.
    C'est un très beau texte : sur l'âge, la mémoire tant individuelle que familiale, le souvenir que l'on veut (ou non) garder des autres, la difficulté à transmettre à ceux que nous aimons. Les « thèmes » sont peut-être même trop nombreux et j'ai notamment regretté que la question du déracinement et de l'immigration ne soit pas plus approfondie : mais c'est certainement là une lecture trop « française » car les enjeux, dans un pays dont le melting-pot est une mythologie originelle, sont probablement moins pesants.
    On ne peut s'empêcher de chercher la comparaison entre Siri Hustvedt et son célèbre mari Paul Auster : si les univers et les problématiques se rejoignent, l'écriture de Siri Hustvedt est bien plus ancrée, plus « réelle » en quelque sorte. Si ce roman m'a beaucoup plus, avec le recul, le précédent, Tout ce que j'aimais, me paraît supérieur : plus intense mais aussi plus sombre…


    Lien : http://monbaratin.blogspot.com/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par fabrice.eeklaer, le 05 octobre 2011

    fabrice.eeklaer
    Un regard sur l'Amérique d'aujourd'hui au travers d'une famille. Une histoire ancrée dans un lieu, une époque et pourtant au caractère universel.Des secrets, des mensonges pour atteindre une vérité au travers d'une écriture précise et chaleureuse.
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par missmolko1, le 08 novembre 2010

    missmolko1
    J'avais beaucoup aimé "tout ce que j'aimais" je me suis donc lancée dans ce roman. J'avoue avec eu un peu de mal a "rentrer dans l'histoire" mais une fois dedans impossible de décrocher.
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par garance49, le 13 novembre 2011

    garance49
    Il m'a fallu m'accrocher un peu; il n'y a pas vraiment d'histoires, plutôt un fil d'évenements, de souvenirs.
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (9)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par DIEGO, le 23 juin 2011

    J'avais fini mon livre. Il avait été si difficile à écrire, si douloureux, et pourtant je savais à quel point il était bon, à quel point il sortait de l'ordinaire. Je savais aussi, ou je croyais savoir, qu'il serait attaqué ou, pire, ignoré, et qu'il me semblait que je ne pourrais le supporter. Je critiquais tout, je gémissais, je me plaignais de mon sort d'intellectuelle oubliée, incomprise. Je souffrais d'avance de ce que je craignais qui m'arrive, et je faisais souffrir Max
    - Mais ton livre a très bien marché, dis-je.
    -Tu devrais savoir, monsieur le psychanalyste, que la réalité n'est pas le problème. p176
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par zorazur, le 18 novembre 2011

    échantillon de sagesse russe qu'un professeur d'histoire m'avait un jour rapporté : si vous rencontrez le diable, la seule façon de vous en débarrasser est de lui rire au nez.
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par SLeveille, le 09 août 2010

    Je sais que ce qu'on dit est souvent moins important que le ton de la voix qui prononce les mots.
    Il y a de la musique dans un dialogue, des harmonies et des dissonances mystérieuses qui vibrent dans le corps comme un diapason.
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Sand, le 26 octobre 2009

    "Erik, me dit-il, tes intentions sont bonnes, mais j'ai une tendance à l'autodestruction, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, ce qui m'étonnerait fort, puisque c'est ton métier, et les gens comme moi ne sont pas en quête de leur salut. Estropiés et aliénés, nous clopinons vers la ligne d'arrivé, le stylo à la main."
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par missmolko1, le 04 novembre 2010

    La mémoire ne prodigue ses cadeaux que si quelque chose, dans le présent, la stimule.
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)

> voir toutes (4)

Videos de Siri Hustvedt

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Siri Hustvedt

Siri Hustvedt - Un été sans les hommes .
Siri Hustvedt vous présente son ouvrage "Un été sans les hommes" aux éditions Actes Sud.http://www.mollat.com/livres/siri-hustvedt-ete-sans-les-hommes-9782742797226.html








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Elégie pour un Américain par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (119)

  • Ils sont en train de le lire (1)

> voir plus

Quiz