Bienvenue à Pala, une île où l'Orient et l'Occident s'embrassent, où tout est pour le mieux dans le plus juste, le plus sage, le plus pacifique environnement qui soit. Utopie ? Soit. Mais pour Will Farnaby, journaliste et heureux naufragé, le rêve est bien réel. Communi... > voir plus
Quelle surprise que cette réédition d'une œuvre de Huxley. L'auteur semble avoir prit le pendant de son "Meilleur des mondes" avec ce qui semble être une utopie. On y trouve en effet les ingrédients du genre, avec un lieu isolé, une société développée selon une philosophie différente, un visiteur-narrateur en faisant la découverte.
Le récit en tant que tel et la description de cette société représentent en réalité un faible volume de l'ouvrage. Celui-ci est plutôt un lieu d'expression et de réflexion spirituelle pour l'auteur, où se mélangent de nombreuses discussions et réflexions des personnages principaux. L'ensemble est assez lourd et parfois indigeste, mais certains autres passages sont plus perméables et bien plus agréables à lire et à comprendre.
Au final, ce roman promet de belles idées, mais celles-ci sont noyées dans de longues pages assez longues à lire et qui rendent cette lecture beaucoup moins agréable que prévue.
Je ne le mets pas au niveau du "Meilleur des mondes" qui reste pour moi LE livre de cet auteur, mais je n'ai pas pu résister à l'envie de lire "Ile", et j'y ai retrouvé des échos intéressants à mes yeux par rapport au "Meilleur des mondes". Comment gérer une utopie joyeuse, comment garder un bonheur parfois pourtant qu'apparent... des thèmes psycho ou philosophiques qui pourront parler à certains. Cela dit, s'il y a un Aldous Huxley à lire, à mon avis, c'est davantage le "Meilleur des mondes" que "Ile" !
Je n'ai pas résisté au-delà des cent premières pages. J'avais adoré le génie et la déesse, sur tous les plans. Mais ici l'intrigue ne progresse pas, les dialogues piétinent sans qu'on en saisisse vraiment le fil conducteur. L'auteur mêle des résumés de doctrines, les personnages sont nombreux, assez caricaturés. Je n'ai pas dû bien comprendre l'intention de l'auteur...
Le dernier roman de Huxley je crois dans les 60's. Une utopie influencée par la philosohie orientale, l'usage de drogues pour aller au delà des "Portes de la perception", l'extrème besoin de liberté par la remise en question de la famille - les enfants choisissent leur famille- , de la sexualité, bref, à l'époque qui dénonçait déjà les amateurs d'argent et de Rolex c'était possible. Lisez plutôt Contrepoint d'abord !