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ISBN : 2021159655
Éditeur : Editions du Seuil (2014)


Note moyenne : 3.87/5 (sur 653 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Un des ouvrages les plus célèbres de l'auteur du "Monde selon Garp", "L’Hôtel New Hampshire" contient tous les éléments que l'on retrouve habituellement dans son œuvre. En effet, drôle, astucieuse, originale et enthousiasmante est la saga de cette famille peu convention... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par CHATPITRE, le 20 octobre 2014

    CHATPITRE
    Une histoire dense, sur plusieurs années, d'une famille américaine peu ordinaire : un père un peu trop rêveur, une femme qui lui pardonne tout, le grand-père coach sportif et les 5 enfants : une fille violée, l'autre qui ne grandit pas en taille et 3 garçons : l'un est homosexuel, l'autre qui cette fois ne grandit pas en âge et celui qui parait le plus équilibré, celui qui raconte, sans oublier un chien pétomane et un ours motard. C'est loufoque mais sans l'humour qui va avec. Beaucoup de bavardages et digressions, beaucoup trop à mon goût. Ce livre de 500 pages aurait gagné à être plus court.
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    • Livres 5.00/5
    Par la_fleur_des_mots, le 31 janvier 2013

    la_fleur_des_mots
    L'Hôtel New Hampshire est le roman de John Irving que j'ai préféré. Il nous offre une épopée familiale un peu loufoque et totalement attachante. Tous les personnages sont atypiques et drôles, loin des standards américains. du New Hampshire à Vienne, on suit le parcours mouvementé des Berry et de leurs cinq enfants. On fera la connaissance de Franck, passionné de taxidermie et homosexuel, Franny, lumineuse et incestueuse, de John, le narrateur, d'Egg, sourd comme un pot et féru de déguisements, de Lilly, trop petite, de Freud, l'ami de la famille, de Suzie et Earl... Ce roman foisonne de situations rocambolesques et de dialogues hilarants. On regrette souvent de ne pas être membre de la tribu Berry.
    Un pavé plein de fantaisie que l'on dévore !

    Lien : http://bloglavieestbelle.overblog.com/l-hotel-new-hampshire-de-john-..
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    • Livres 4.00/5
    Par mamansand72, le 07 septembre 2014

    mamansand72
    C'est le premier livre de John Irving que je lis.
    Un peu surprise au départ, je me suis finalement laissé emporter par l'histoire, je me suis attachée aux personnages et à leur évolution. J'ai retrouvé dans ce livre un peu de la fantaisie des personnages de Gary dans la promesse de l'aube et j'ai aussi trouvé des similitudes avec l'épopée du « fabuleux destin d'Edgar Mint ».
    Difficile de résumer ce roman : le narrateur est John, troisième enfant d'une fratrie de cinq. Il nous raconte sa famille à partir de la rencontre de ses parents et sur une quarantaine d'années. le père est un doux rêveur, utopiste, qui les embarque dans ses rêves…et il rêve d'ours et d'hôtels : dans le Maine, à Vienne, à New York…Chaque membre de cette famille hors du commun est loufoque à sa façon : Lilly ne peut pas grandir, Egg petit dernier qui attendrit tout le monde par sa grande sensibilité , Franny jeune fille qui cache un cœur tendre derrière ses grands airs et dissimule ses failles, et sa blessure « originelle », le viol qu'elle a subi, Frank, l'aîné, homosexuel et doué pour les affaires, John, amoureux de sa sœur, la mère, seule personne qui semble sensée, le grand père coach sportif à l'esprit assez fermé… Au cours du livre, Egg et sa mère meurent dans un accident aérien alors qu'ils rejoignaient le reste de la famille partie s'installer à Vienne. le reste de la famille s'installe dans un hôtel fréquenté par des prostituées qui deviennent des personnages du roman et un groupe de mystérieux agents terroristes…
    Ce qui m'a surpris dans cette histoire, c'est que l'auteur raconte avec la même intensité des banalités, les détails de la vie quotidienne et les drames traversés par les membres de la tribu ou le contexte historique (antisémitisme, seconde guerre…). Il y a à la fois beaucoup de recul, d'humour et de sensibilité. Les situations invraisemblables sont amenées de telle façon que le lecteur y croit forcément.
    Après quelques doutes au début de l'histoire, déroutée par le style original, un peu « cash », j'ai vite oublié mes réticences et j'ai passé de très bons moments de lecture avec tous les personnages de cette famille vraiment loufoque ! On passe par toutes les émotions au fil des pages. C'est à la fois plein de légèreté et de profondeur, triste et plein d'humour, déjanté et ancré dans la réalité…
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    • Livres 3.00/5
    Par jwpack, le 03 avril 2012

    jwpack
    John Irving est un auteur américain né en 1942, il est également scénariste. Dans ses romans, il inclut particulièrement plusieurs sujets récurrents, nous verrons ensemble lesquelles ont été employées dans l'Hotel New Hampshire. La version que j'ai entre les mains est celle du Club Québec Loisirs inc.
    Débutons donc par ces fameux thèmes. Dans ses oeuvres, Irving utilise couramment : La nouvelle Angleterre, les prostituées, la lutte, Vienne, les ours, des accidents létaux, des parents absents, le cinéma et une relation entre un jeune homme et une femme adulte. Selon Wikipédia, l'Hotel New Hampshire serait le seul roman de l'écrivain à incorporer tous ces sujets. Par exemple, « Je te retrouverai », qui est une autre fiction d'Irving, inclus tous ces thèmes également, sauf les ours. C'est pareil pour « Le monde selon garp » qui exclut le septième art. Comme je le disais, L'Hôtel New Hampshire, lui, intègre absolument tout.
    L'histoire m'a captivé, car j'aime les hommes de lettres qui osent. Déjà au résumé et à la couverture on s'attend à quelques choses de différent. L'un des sujets courageux choisis par l'auteur est l'inceste : le narrateur, John qui est le troisième enfant de la famille, est amoureux de sa soeur ainée, Franny. Ça prend de l'audace pour rédiger sur ce thème. Je dois admettre que les premières pages n'ont pas capté mon attention et j'ai dû patienter jusqu'au deuxième chapitre pour vraiment me lancer dans une lecture effrénée. Nous devons nous habituer au style d'écriture : de longues phrases qui doivent parfois être déchiffrées pour bien cerner le sens, mais n'ayez aucune crainte, après quelques feuilles, nous y sommes déjà aisément familiarisés.
    En fait, le récit n'est pas tellement rocambolesque, mais surtout particulier, les personnages également : un père de maisonnée rêveur, une femme compréhensive, des enfants aux caractères et attributs variés (l'un est sourd, un autre homosexuel, une autre est naine, etc); une famille des plus inédites, émettrons-nous. Cette originalité est la plus grande force de l'oeuvre. Que dire de la facilité d'Irving à tuer des personnages de façon complètement subite? Quelques lignes en fin de chapitre suffisent pour défigurer la cellule familiale. Une relecture est nécessaire pour être bien certain de ne rien avoir manqué et ainsi se rendre compte qu'effectivement, il est bel et bien mort. On ne le verra plus, et nous sommes réellement tristes, car nous étions déjà attachés. C'est fort, vraiment fort.
    Semblerait que ce ne soit pas la meilleure oeuvre de l'auteur, m'a-t-on dit. C'est, par contre, assez bon pour que je puisse vouloir me procurer d'autres de ses bouquins. Possiblement tenterais-je le coup avec « Le monde selon garp », son premier roman? Toujours est-il qu'il s'agit ici d'un livre que j'ai apprécié.
    Quels sont les points négatifs? Il y a le premier chapitre que j'ai déprécié, la cause m'échappe, peut-être ses longues phrases m'auraient elles déboussolé? Sinon, on y retrouve quelques composantes trop répétitives comme « Sorrow », le chien de la famille qui décède. L'écrivain nous ramène à cet élément jusqu'à la fin, sans réelle raison, comme une fixation un peu trop poussée qui aurait très bien pu être laissée de côté.
    Mon évaluation se situe à 7 étoiles sur 10. Je vous ferai bientôt la critique de « Le monde selon garp ». J'ai bien envie de découvrir un peu plus cet auteur, et vous? Que pensez-vous de John Irving? Aimez-vous son originalité, son humour, son courage et son style littéraire? Avez-vous vu l'adaptation cinématographie réalisée par Tony Richardson en 1984?

    Lien : http://www.sergeleonard.net/2011/08/11/lhotel-hampshire-de-john-irvi..
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    • Livres 5.00/5
    Par liratouva2, le 20 août 2011

    liratouva2
    L'Hôtel New Hampshire, c'est tout un symbole : celui de la vie de la famille Berry racontée par John, le rejeton n°3.
    John Berry comme John Irving. John, le narrateur et John, l'auteur
    Deux John et trois hôtels New Hampshire, selon le rêve du père qui cherche sans fin son idéal, du New Hampshire à la Vienne européenne pour finir par revenir en Amérique dans un hôtel miteux du Maine toujours nommé «New Hampshire» car le rêve reste intact, «vissé pour la vie».
    Trois enfants coup sur coup, les bien-portants : Franck, l'homosexuel, Franny, l'éblouissante, «la plus turbulente» et John, le fils du milieu, la figure centrale puis les deux petits derniers, les handicapés : Lilly, la naine et Egg, l'enfant sourd.
    Autour d'eux, les animaux, les ours, les chiens, ceux qui vivent au cœur de la famille, ceux qui sont morts et qu'on empaille, ceux qu'on aime et qui vous le rende au centuple mais à leur manière et puis les serviteurs, les amis, les anciens que l'on perd peu à peu, Iowa Bob, l'aïeul, le coach, l'obsédé de culture physique, Ronda Ray, l'employée à la chambre de repos, l'initiatrice, la prostituée, celle dont le souffle séduit par le canal d'un interphone et qui reste avec les nains du cirque Fritz, et puis les amis de Freud à Urick noyé dans sa baignoire, lui, «un vieux marin maintes fois réchappé de l'abîme».
    Les hôtels, ce sont des cirques à eux tout seuls, des ménageries, les lieux de vie d'une troupe familiale élargie, à des époques diverses.
    le récit englobe l'avant-guerre immédiate, 1939, juste avant la naissance des enfants, les années cinquante et la reconstruction européenne à Vienne, avec ses référence au vrai Freud et la leçon qu'ils en tirent «Attention aux fenêtres ouvertes», puis le retour à New York, Noël 1964 momentanément à l'hôtel Stanhope.
    C'est là que se revivent les drames anciens, viol, inceste, humiliations. Là que les plaies s'ouvrent à nouveau avec la rencontre à Central Park de Chipper Dove, l'ami violeur jamais pardonné sur qui le piège se refermera grâce à Susie, l'amie ourse du moment.
    «Et voici l'épilogue ; l'inévitable épilogue.» le dernier hôtel New Hampshire «Dans un monde où flottent l'amour et le chagrin, il y a une foule d'épilogues. …A L'Hôtel New Hampshire, nous sommes tous rivés pour la vie. Donc nous nous obstinons à rêver. Ainsi inventons-nous nos vies.»
    Inutile de dire que je ne suis pas déçue. Après Garp et son petit monde, Twisted River et sa dernière nuit, nouveau coup de cœur pour cet hôtel New Hampshire en trois versions.

    Lien : http://liratouva2.blogspot.com/2011/08/john-irving-lhotel-new-hampsh..
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Citations et extraits

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  • Par CHATPITRE, le 08 octobre 2014

    Extrait :
    « La vie, c’est une longue ascension – la vie, jusqu’à ce qu’on ait quatorze ou seize ans. Et ensuite, bien sûr, on n’arrête pas de descendre. Et tout le monde le sait, ça va plus vite à la descente qu’à la montée. On monte – jusqu’à quatorze, quinze, seize – et puis on descend. Comme l’eau, comme le sable, concluait toujours Frank. »

    (Je trouve cette vérité de la vie limpide et bien écrite. CHRISTINE)

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  • Par gaia, le 26 juillet 2014

    Viennent d'abord Mary Bates et Win Berry, Freud et son idiot d'ours nommé soit State O'Maine, soit Earl. Puis viens la petite famille au complète: la minuscule Lily et ses mains qui ne tiennent pas en place, toujours essayant de grandir; il y a Egg, mignon comme tout, comme on peu si bien l'imaginer, avec son Sorrow qu'il aime tant; on a John, impossible de ne pas s'en attacher, narrateur et haltérophile de qualité; Franny et son caractère si borné et si attachant, qu'on imagine si belle qu'on en est jalouse; Franck, qui, malgré son attitude bizarre et ses goûts prononcé pour les déguisements, les uniformes et les hommes a des tonnes de qualités.

    On rencontre Susie l'ourse, Iowa Bob - ou Coach Bob - les putains du deuxième hôtel New Hampshire, les violeurs de Dairy, Junior Jones, Ernest le pornographe, Old Billig l'extrémiste et tant d'autres qu'on ne sait plus qui nous apprécions ou détestons le plus.

    Les trois Hôtels New Hampshire nous charmerons autant que le font si biens ses propriétaires.
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  • Par iarsenea, le 09 septembre 2010

    Le troisième pétait sans arrêt, mais ce trait désagréable était le seul qui le rapprochât de Sorrow ; c'était lui aussi un berger allemand, un mâle cette fois, et papa avait exigé de l'appeler Fred. Fred était également le nom du factorum du troisième Hôtel New Hampshire- un pêcheur de homards en retraite baptisé Fred, sourd comme un pot. Chaque fois que papa hélait un de ses chiens, n'importe lequel- Sacher ou Schlagobers-, Fred le factorum s'écriait « Quoi ?» même quand il travaillait à l'autre bout de l'hôtel. Cette manie plongeait papa dans une telle irritation (et, implicitement, nous rappelait Egg de façon si poignante) que papa menaçait toujours d'appeler son prochain chien Fred.
    -Puisque de toute façon ce vieil idiot de Fred répondra chaque fois que j'appellerai le chien, le nom n'a aucune importance ! lançait papa. Seigneur Dieu, s'il doit s'obstiner à répondre « Quoi ?», autant que ce soit à l'appel de son nom.
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  • Par Spilett, le 17 février 2011

    - Un orgasme ? dit la femme dont le mari, d'un geste automatique, plaqua ses mains sur les oreilles de sa fille.
    - Mon Dieu, répèta souvent Franny par la suite. Ils se fichaient éperdument que leur fille soit témoin d'un crime, mais ils refusaient de la laisser entendre parler d'un orgasme. Y a pas à dire, ils sont bizarres, les américains.

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  • Par iarsenea, le 06 septembre 2010

    Toute la première moitié de sa vie, on a quinze ans. Et puis, un jour, on accroche ses vingt ans, et le lendemain c'est déjà fini. Et la trentaine défile comme un week-end passé en galante compagnie. Et avant de s'en rendre compte, on recommence à rêver de ses quinze ans.

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