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> Josée Kamoun (Traducteur)

ISBN : 2020604175
Éditeur : Editions du Seuil (2003)


Note moyenne : 3.38/5 (sur 235 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Figurez-vous un homme qui s'apprête à vivre un événement éclair, la perte de sa main gauche, bien avant d'avoir la quarantaine." Pour une chaîne de télévision surnommée Calamitel, il est journaliste : un métier qui... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par carre, le 25 janvier 2012

    carre
    Patrick Wallingford, journaliste se fait dévorer la main par un lion lors d'un reportage pour une chaine New -Yorkaise. L'accident filmé passe en boucle sur les télévisions et Wallingford devient un héros.
    Il décide de se mettre sur une liste en attente de greffe. John Irving pour ce roman nous propose une galerie de personnages à la fois déjantés et drôles (médecin anorexique, baby-sitter barrée, coiffeuse idem etc... Ce mélange tragi-comique fait tout le sel du roman, l'on rit et on s'émeut de ces portraits ou l'on se demande si leur place ne serait pas dans un hôpital psychiatrique. Une comédie humaine, une nouvelle fois emballante par un maitre de la narration.
    Excellent.
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    • Livres 5.00/5
    Par athena1, le 13 janvier 2010

    athena1
    Voici l'histoire incroyable de Patrick Wallingford, journaliste victime de son charme ravageur auprès de la gente féminine.
    Au cours d'un reportage, Patrick se fait dévorer la main gauche par un lion. Cet accident ne passe pas inaperçu auprès de deux personnages. D'abord le docteur Zajac, chirurgien de la main, ensuite mrs Doris Clausen qui a obtenu de son mari la promesse qu'en cas de mort soudaine, ce dernier ferait don de sa main gauche à Patrick Wallingford... Et voilà comment cette formidable histoire débute... Dévoiler la suite serait inopportun car tous les évènements ultérieurs se doivent d'être découverts par le lecteur.
    Ce roman nous offre des personnages d'une grande banalité mais toutefois très hauts en couleurs comme dans "Le monde selon Garp". Outre les personnages, Irving nous offre un portrait dévastateur du journalisme. Un portrait qui ravive les interrogations sur les côtés rapaces du journalisme, et ce qu'il s'agisse du journalisme "de poubelle" ou de celui de l' investigation dite "bien fondée". Entre parenthèses, ma lecture de ce roman s'achève aujourd'hui, le 13 janvier 2010, jour du tremblement de terre à Haïti et curieusement les images qui ont été montrées au journal télévisé ont suscité chez moi un profond dégoût.
    Bonne lecture.
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    • Livres 2.00/5
    Par Bruno_Cm, le 19 décembre 2014

    Bruno_Cm
    Un bien faible Irving. Des personnages auxquels on croit peu. Je suis sensible à un amour qui n'est pas partagé ou pas tout à fait...
    Beaucoup d'artifices et de procédés usés par l'auteur, qui usent doucement le lecteur que je suis...

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    • Livres 3.00/5
    Par mlseditions, le 01 décembre 2014

    mlseditions
    Au cours d'un reportage en Inde, un journaliste se fait dévorer la main par un lion. La scène filmée tourne bientôt en boucle sur toutes les TV.
    De retour aux USA, il rencontre le chirurgien qui va lui greffer une nouvelle main.
    Les personnages s'enchaînent les uns aux autres et sont tous décapants, extravagants dans leur propre style.
    Irving nous offre ici une littérature loufoque, drôle et, en fond de toile,un beau message sur la greffe.
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  • Par jimetdalva, le 23 août 2012

    jimetdalva
    Patrick Wallington est jeune, beau et célèbre. Il va le devenir encore plus lorsqu'au cours d'un reportage en Inde, un lion va lui manger la main en direct!
    Le personnage est à peine posé que John Irving est déjà lancé dans une succession de gags, de situations loufoques qui en font un des auteurs les plus drôles.
    Patrick Wallington souffre et un médecin indien lui fait ingurgiter une pilule bleue qui non seulement va endormir sa douleur mais lui faire faire le plus beau des rêves tout en vert et à l'odeur d'aiguilles de pin! Et si le rêve devenait réalité!
    Difficile de vous en dire plus sans vous dévoiler trop les armes de John Irving; il y a une multitude de personnages, typés comme seul John Irving sait les faire : le chirurgien anorexique, la fana de foot, la mâchouilleuse de chewing-gum, l'écraseuse calculatrice, la sportive aux formes tentantes, etc.
    C'est du grand John Irving dans la lignée du Monde selon Garp et de Une prière pour Owen. Éclats de rire garantis!

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Citations et extraits

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  • Par Bruno_Cm, le 18 décembre 2014

    Il ne lui avait pas demandé en quoi consistait son "message", et il ne finirait jamais un seul de ses livres. Le seul qu'il allait essayer de lire le décevrait. Evelyn était plus intéressante en tant que personne qu'en tant qu'auteur. Comme beaucoup de gens intelligents et passionnés, qui ont mené une vie active et bien informée, elle n'écrivait pas spécialement bien.

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  • Par Bruno_Cm, le 18 décembre 2014

    Quand comprendrait-il enfin ? La destinée n'est pas imaginable, sauf en rêve, ou pour ceux qui sont amoureux.En rencontrant Mrs Clausen, il n'aurait jamais envisagé l'avenir avec elle ; tombé amoureux d'elle, il ne l'imaginait plus sans elle.

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  • Par Bruno_Cm, le 18 décembre 2014

    Les médias n'avaient que deux positions possibles sur les célébrités : leur vouer un culte ou les traîner dans la boue Et comme le deuil est la forme suprême du culte, la mort des célébrités valait son prix ; en outre, elle permettait aux médias de les idolâtrer tout en les traînant dans la boue. Il n'y avait pas mieux.

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  • Par Bruno_Cm, le 18 décembre 2014

    ... son but était de projeter une telle aura de tristesse inabordable que personne ne fasse intrusion dans sa solitude.

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  • Par Bruno_Cm, le 18 décembre 2014

    En compagnie d'une femme qui pleure, Wallingford faisait ce que font beaucoup d'hommes : il pensait à autre chose.

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