L'Homme aux pistoletsL'Homme aux pistolets
L'Homme aux pistolets par James Carlos Blake

Par " James Carlos Blake" "Danièle Bondil" "Pierre Bondil"

Note moyenne : 4.5 (sur 2 notes)
  • Livres 5/5
Rivages, 2002-06-20 -ISBN 2743609478
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Woland



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opoto



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Critiques sur L'Homme aux pistolets
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par Woland, le 2007-12-26 16:51:02

(Suite)

vec une impartialité absolue, James Carlos Blake nous représente l'ambiguïté foncière du personnage. On peut même dire que l'écrivain n'est pas tout-à-fait convaincu par la...

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par Woland, le 2007-12-26 16:49:32

The Pistoleer
Traduction : Danièle & Pierre Bondil

Ce livre est une biographie romancée de la vie d'un hors-la-loi texan assez peu connu en France mais dont les fans de Bob...

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Description
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Le 19 août 1895, John Wesley Hardin fut abattu de quatre balles par l'agent John Selman dans l'Acme Saloon d'El Paso, Texas. Il avait bu, comme presque tous les soirs, et son comportement s'avérait agressif et dangereux. Mais qui était donc ce John W. Hardin ? Un rebelle de nature à la méchanceté chevillée au corps ? Un tueur né ayant acquis une auréole usurpée de justicier ? Un enfant du Sud, en lutte contre l'injustice dès son plus jeune âge, entraîné dans l'engrenage du meurtre ? Ce fils d'un révérend était intelligent, rapide à la course, bon boxeur et habile au tir. Des atouts qui se révélèrent bien utiles après qu'il eut commis son premier meurtre à quinze ans en abattant un Noir parce qu'il frappait un animal. Désormais, en pleine guerre de Sécession, il devint un fugitif recherché et l'ombre de la mort l'accompagne partout. Blessé si souvent qu'il avait plus d'une livre de plomb dans le corps, accusé de quarante meurtres, voire plus, il sera finalement capturé. Emprisonné, il étudiera la législation avant de repartir vers l'Ouest finir tragiquement sa vie à quarante-deux ans.

Dans Les Amis de Pancho Villa, James Carlos Blake retraçait la vie mouvementée du révolutionnaire mexicain. Ici, en utilisant l'autobiographie de J. W. Hardin, des articles de presse et de nombreux témoignages de cette période, il reconstitue l'existence de cet aventurier devenu une figure mythique de l'Ouest. Un travail titanesque qui fait revivre toute la violence d'une époque longtemps idéalisée par le cinéma. --Claude Mesplède