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> Lisa Rosenbaum (Autre)

ISBN : 2253040703
Éditeur : Le Livre de Poche (1987)


Note moyenne : 3.49/5 (sur 57 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Roman traduit de l'anglais par Lisa Rosenbaum. Vol. n°6287
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Critiques, analyses et avis (4)

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    • Livres 2.00/5
    Par SebastienFritsch, le 04 septembre 2012

    SebastienFritsch
    Un roman dont le seul intérêt réside dans la peinture qu'il fait de la jeunesse aisée de l'Angleterre du début des années 70. Sinon, les situations sont quelque peu surréalistes (pour ne pas dite totalement illogiques) et les rebondissements très capillotractés. Quant à la conclusion... étrange, très étrange.
    En gros, pour résumer le roman et éclairer mon propos, je peux dire que le point de départ est l'enquête qu'une jeune détective doit faire pour déterminer si un jeune étudiant (qui venait juste d'abandonner ses études) s'est réellement suicidé ou si on l'a un peu aidé à passer de vie à trépas. Que la jeune (22 ans) détective n'ait pas la moindre expérience ne pose aucun problème à son commanditaire. Mais il faut dire qu'elle a hérité de l'agence que son collègue, un ancien flic, lui à légué après son suicide (oui, il y a deux suicidés dans le livre). Une agence qui n'a d'ailleurs jamais résolu aucune affaire et périclite gentiment depuis ses débuts.
    Ensuite, en toute logique, la jeune fille va s'installer dans la maison ou le corps pendu du jeune étudiant a été retrouvé quelques semaines plus tôt. Normal : il n'y a pas mieux pour dormir, dans les environs de Cambridge que cette maison totalement isolée, sans électricité, pas entretenue et vraiment lugubre. Mais elle n'a peur de rien, la jeune détective. La preuve : elle possède une arme, mais tous les soirs, quand elle rentre dans le cottage de l'étudiant suicidaire, elle va la planquer dans un arbre creux, tout en cachant les munitions dans l'un des placards de l'étudiant suicidaire. Il ne faudrait surtout pas qu'elle risque de pouvoir se défendre !
    Bon, j'arrête là : tout le reste est du même acabit.
    Etrange roman. Très étrange.
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    • Livres 4.00/5
    Par Maliae, le 27 avril 2014

    Maliae
    Ce livre commence avec un suicide, une scène assez froide. D'ailleurs j'ai tout de suite accrochée sur l'écriture et la sorte de détachement de Cordélia (et pourtant malgré tout on sent qu'elle éprouve des trucs). L'histoire n'est pas réellement surprenante, mais elle suit son cours et est hyper agréable à lire (malgré quelques longueurs dans les descriptions). Je pense que Cordélia que j'ai totalement adoré, fait beaucoup dans l'histoire. C'est une femme avec du caractère qui va essayer de résoudre l'enquête et ne se laisse pas faire, elle est maligne, observatrice aussi et j'ai aimé vivre l'histoire à travers elle (même si c'est à la troisième personne). Pour l'intrigue, j'avais deviné quelques trucs mais j'ai beaucoup aimé comment les choses sont expliqués, et par contre je ne m'étais pas attendu à ça pour la fin. Une fin que j'ai beaucoup aimé, qui peut paraître traîne un peu mais qui m'a ravie car on en apprend plus sur Cordélia et sur un autre personnage (qui apparemment est le héros d'autres livres de P.D James). Par contre à part Cordélia et l'autre détective, je n'ai guère aimé les autres personnages. Les élèves de Cambridge m'ont déplu à fond, surtout Hugo, le père de Mark était trop froid, Lunn me foutait les ch'tons et Elizabeth Leaming était trop dur peut-être, trop froide également par moment. J'ai regretté que Bernie soit mort dès le début, j'aurais voulu apprendre à le connaître, j'aime beaucoup comment Cordélia en parle. En bref, un policier sympa qui m'a séduite, et j'ai très très envie de lire l'autre aventure de Cordélia (il n'y en a que deux d'après mes renseignements), ainsi que d'autres livres de l'auteurs.
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    • Livres 4.00/5
    Par Luria, le 30 décembre 2013

    Luria
    "Et je vis que meme des portes du paradis un chemin menait en enfer"
    Vivent les vacances et les plongées dans les livres de son adolescence.
    J'aime beaucoup l'univers de PD James, ses enquêtes désintéressées et désabusées (son principal héros, qui pour moi a très fortement inspiré le policier-poète de Fred Vargas); un univers qui est surtout celui de la solitude, qui accompagne, teinte, adoucit ou abîme ses différents protagonistes.
    Dans celui-ci, Cordélia Grey, toute jeune enquêtrice, prend le premier rôle, et c'est bien dommage qu'elle ne l'ait pas eu plus souvent dans la bibliographie de l'auteur. Car Cordélia amène une autre part dans ces enquêtes, sans féminisme aucun mais plutôt une constatation tranquille, "An unsuitable job for a woman" titre très bien le roman original, un boulot qui ne sied pas à une femme, une mort inconvenante, des pensées et personnages qui le sont tout autant. Et un des livres que je préfère de l'auteur.
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    • Livres 4.00/5
    Par Bermondsey, le 01 avril 2013

    Bermondsey
    Une relecture pour ce roman de P. D. James avec Cordélia Gray en héroïne. le livre est bien écrit, l'intrigue est prenante, et Cordélia en détective débutante ne s'en sort pas si mal que ça. Comme ce livre m'a plu, j'ai tout de suite enchaîné avec un autre de P. D. James où l'héroïne est la même.
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Citations et extraits

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  • Par line70, le 22 mars 2011

    Je ne suis pas malheureux. Le secret du bonheur, c'est de ne jamais se permettre de désirer une chose qu'on a raisonnablement aucune chance d'obtenir.

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  • Par gorjuss, le 01 mars 2013

    Peut-être que c'est seulement quand les gens sont morts que nous pouvons montrer en toute sécurité combien nous les aimons.

    Nous savons alors qu'ils ne risquent plus d'exploiter nos sentiments.

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  • Par gorjuss, le 28 février 2013

    Établir des relations trop intimes avec un autre être humain est stupide.

    Et, quand cet être humain est mort, cela peut être stupide "et" dangereux.

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  • Par gorjuss, le 28 février 2013

    - Était-il heureux à l'école élémentaire ?

    - Aussi heureux que le sont la plupart des enfants de huit ans, je suppose.
    En d'autres termes, il devait être le plus souvent malheureux,
    avec des périodes d'exubérance animale.

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  • Par gorjuss, le 28 février 2013

    Dédicace :

    A Jane et à Peter,
    qui ont aimablement permis à deux de mes personnages
    d'habiter au 57 Norwhich Street.

    Titre original : An Unsuitable Job for a Woman (1972)

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Bande annonce de "Death comes to Pemberley", mini série de trois épisodes diffusée sur BBC one.








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