
par Stephie, le 2009-07-02 21:37:10
J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir cet auteur que je ne connaissais pas. J'ai aimé suivre la future victime sur une centaine de pages, avant que n'ait lieu le meurtre. J'ai trouvé que cela...
par abseil, le 2009-08-14 16:57:09
Moi qui suis plutôt amatrice de romans policiers à l'anglaise, je dois avouer que **** James ne compte pas parmi mes auteurs britanniques préférés , et ce n'est pas "Une mort esthétique" qui me...
par Nanon, le 2009-07-28 20:36:43
L'entrée en matière du livre m'a parue vraiment trop longue...La première partie du livre soit 120 pages environ décrit le manoir et son histoire,pose tous les personnages, et s'attarde longuement...
par tilly, le 2009-06-14 21:35:37
J'étais sans doute encore sous l'impression positive d'un petit voyage récent dans le Somerset ésotérique, quand j'ai choisi de recevoir pour le critiquer ici, le roman policier de Dame Phyllis...
Quand la célèbre journaliste d’investigation Rhoda Gradwyn est admise dans la clinique privée du docteur Chandler-Powell pour faire disparaître une cicatrice qui la défigure depuis l’enfance, elle a en perspective une opération réalisée par un chirurgien reconnu, une paisible semaine de convalescence dans l’un des plus beaux manoirs du Dorset et le début d’une nouvelle vie. Pourtant, malgré le succès de l’intervention, elle ne quittera pas Cheverell Manor vivante. Le commandant Dalgliesh et son équipe, appelés pour enquêter sur ce qui se révèle être un meurtre suivi d’une deuxième mort suspecte, se trouvent confrontés à des problèmes qui les conduiront bien au-delà de la simple recherche des coupables.
Phyllis Dorothy James mène ici sa dix-septième intrigue policière avec toute l’acuité et l’inventivité dont elle a le secret: un cadre pittoresque; des personnages bien campés et dont la psychologie occupe une place importante, avec de nombreux retours sur leur passé; l’équipe d’enquêteurs habituelle (Adam Dalgliesh, Kate Miskin, Francis Benton-Smith); le tout assorti de réflexions sur la structure sociale britannique, la nature humaine, la limite floue entre culpabilité et innocence, le poids du passé sur les destinées individuelles, le rôle fatal que peuvent jouer certains médias.