> Lisa Rosenbaum (Traducteur)

ISBN : 2253048593
Éditeur : Le Livre de Poche (1989)


Note moyenne : 3.63/5 (sur 41 notes) Ajouter à mes livres
Le commandant Adam Dalgliesh, de Scotland Yard, fouille dans le passé de Sir Paul Berowne. Cet aristocrate, promis à un brillant avenir, a été égorgé dans la sacristie d'une église de Paddington, aux côtés d'un clochard, lui aussi saigné à blanc. Qui était Paul Berowne ... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 4.00/5
    Par maltese, le 24 août 2011

    maltese
    Miss Emily Wharton est une vieille fille qui s'occupe régulièrement de l'entretien de l'église Saint-Matthew. Un jeune garçon de dix ans, Darren Wilkes, livré plus ou moins à lui-même, s'est attaché à Miss Wharton et l'accompagne dans ses balades.
    Jusqu'au jour où les deux amis vont découvrir dans la sacristie de l'église les cadavres égorgés de Sir Paul Berowne, aristocrate et ex-député, et de Harry Mack, clochard de son état.
    Adam Dalgliesh, commandant à Scotland Yard, et ses adjoints John Massingham et Kate Miskin vont être chargés de l'enquête qui va les mener aussi bien parmi l'aristocratie qu'au sein d'un groupuscule communiste révolutionnaire.
    Et le lecteur s'aperçoit rapidement que l'intrigue n'est qu'une excuse à P.D. James pour pouvoir au mieux cerner chacun de ses protagonistes auxquels elle s'attache longuement et dont elle nous livre des portraits parfaitement tracés et détaillés.
    Tous apparaissent meurtris de plusieurs failles, à commencer par Dalgliesh lui-même, héros récurrent de la romancière, qui se trouve de nombreux points communs avec Paul Berowne.
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    • Livres 4.00/5
    Par wictoria, le 27 septembre 2008

    wictoria
    L'histoire :
    Deux hommes sont retrouvés égorgés dans la sacristie d'une église de Paddington, l'un ayant apparemment tué l'autre avant de se donner la mort. Seulement, le pseudo-suicidé est Sir Paul Berowne, un aristocrate qui vient d'abandonner la politique en démissionnant de son poste de secrétaire d'état. Il aurait eu une révélation divine et aurait été sur le point de divorcer, de faire table rase de sa vie passée.
    Le commandant Adam Dalgliesh mène l'enquête et nous traîne dans une course à la preuve matérielle, la seule qui pourrait étayer la thèse du meurtre prémédité.
    Lire la suite :
    http://monbiblioblog.blogspot.com/2008/07/un-certain-gout-pour-la-mort.html
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    • Livres 2.00/5
    Par Giwago, le 08 septembre 2008

    Giwago
    Un peu déçu par ce roman de P.D. James qui se révèle être de facture très classique, sans grande originalité et qui, par moments, frôle le roman à l'eau de rose. Sans doute possible c'est un bon roman policier dans lequel l'auteur développe une fois de plus son savoir-faire quant à la psychologie de ses personnages. Mais je n'ai pas trouvé la petite étincelle qui aurait pu me faire dire : « Diantre ! que ce roman est génial ! » (bon, j'avoue, j'en fais un peu trop dans la tournure de ma phrase !!!). De plus, il y a un peu trop de descriptions à mon goût dans ce livre.
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    • Livres 3.00/5
    Par Voltaire, le 05 avril 2012

    Voltaire
    Il s'agit du premier polar de cette célèbre romancière que j'ai eu l'occasion de lire. Je dois avertir d'emblée que ce compte-rendu est sans doute biaisé : en effet, ce livre est le septième de la série consacrée au héros récurrent Adam Dalgliesh, soit exactement à la moitié du cycle total. Ne le sachant pas, j'ai été fortement déroutée au début de ma lecture par des allusions à des personnages pour moi encore inconnus, me donnant l'impression désagréable d'avoir manqué une partie de l'histoire.
    Celle-ci commence par Les Meurtres mystérieux, dans une sacristie, de deux hommes que tout opposait : un très riche Baronnet et un sans-abri du quartier, réunis dans la mort. le commandant Dalgliesh va devoir mener la majorité de ses investigations au sein de la famille du premier, y découvrant rapidement que presque tous ses membres ont un mobile potentiel. En parallèle se déroule une seconde intrigue, comme un ton en dessous, mettant en avant le Sergent Kate Miskin, collègue féminine du héros.
    L'auteur décrit à merveille dans cet ouvrage la haute société anglaise, fascinant microcosme certes, mais surtout moribond. Derrière sa façade attrayante, proche de la perfection, on découvre la fin d'un monde en déliquescence dont les acteurs, arrogants et hypocrites (sous-entendu : aussi imparfaits que n'importe qui), sont prêts à tout pour sauver les apparences. C'est bel et bien un aperçu d'une certaine lutte des classes, chacun luttant pour sa survie.
    ... la suite sur mon blog !

    Lien : http://lafautearousseau.over-blog.com/article-p-d-james-un-certain-g..
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    • Livres 4.00/5
    Par Arnaud302, le 20 janvier 2012

    Arnaud302
    Ce fut mon premier PD James, je n'ai donc peut-être pas le recul suffisant pour le comparer aux autres, mais il me semble que c'est de loin le meilleur, avec L'ile Des Morts également. Un style d'une grande rigueur, une intrigue où chaque détail est soigné, une fin haletante, bref tout ce que l'on peut attendre d'un bon polar. Les derniers opus de Mme James se répètent trop à mon goût, et celui-ci reste ma référence
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Citations et extraits

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  • Par wictoria, le 27 septembre 2008

    Les cadavres furent découverts le mercredi 18 septembre, à huit heures quarante-cinq du matin, par deux témoins : miss Emily Wharton, une vieille fille de soixante-cinq ans appartenant à la paroisse de Saint-Matthew, Paddington, Londres, et Darren Wilkes, dix ans, qui, pour autant qu'il le sût et y attâchat de l'importance, n'appartenait à aucune paroisse en particulier.
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  • Par Voltaire, le 16 juin 2011

    Les cadavres furent découverts le mercredi 18 septembre, à huit heures quarante-cinq du matin, par deux témoins, Miss Emily Wharton, une vieille fille de soixante-cinq ans appartenant à la paroisse de Saint-Matthew, Paddington, Londres, et Darren Wilkes, dix ans, qui, pour autant qu'il le sût, et y attachât de l'importance, n'appartenait à aucune paroisse en particulier.
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