> Odile Demange (Traducteur)

ISBN : 2213643024
Éditeur : Fayard (2009)


Note moyenne : 3.5/5 (sur 36 notes) Ajouter à mes livres

Quand la célèbre journaliste d’investigation Rhoda Gradwyn est admise dans la clinique privée du docteur Chandler-Powell pour faire disparaître une cicatrice qui la défigure depuis l’enfance, elle a en perspective une opération réalisée par un chirurgien reconnu... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par ivredelivres, le 11 septembre 2010

    ivredelivres
    Adam Dalgliesh malgré des années passées au service de PD James, est toujours fringant et plus jeune que jamais, sans doute un avantage de la littérature !
    Ce nouvel opus de la plus british des auteurs de polar est de bonne facture même si ce n'est pas la meilleure de ses enquêtes.
    Rhoda Gradwyn, journaliste d'investigation qui s'est fait de nombreux ennemis en raison d'une plume trempée dans le vitriol, est dans la salle d'attente d'un chirurgien plasticien célèbre pour faire disparaître de son visage une vilaine cicatrice.
    Le docteur Chandler-Powell lui propose de l'opérer dans son château transformé en clinique haut de gamme. Intervention délicate certes mais des soins prévenants sont promis et un séjour dans l'un des plus beau manoir du Dorset.
    Pourtant lorsqu'elle est retrouvée étranglée dans son lit, alors que l'opération a été un succès, chacun devine que ce sont des suites opératoires tout à fait anormales.
    Voilà Adam Dalgliesh et ses deux fidèles lieutenants, Kate Miskin et Francis Benton, à l'oeuvre. Tout les membres de l'équipe médicale seront suspectés, mais d'autres personnes pouvaient souhaiter la disparition de Rhoda.
    Les péripéties ne manquent pas mais ce qui fait la marque de PD James c'est son habileté à peindre des personnages, à créer une atmosphère.
    Elle détient l'art de nous faire interroger sur les destins de ses personnages et sur les limites parfois subtiles entre innocence et culpabilité.
    Retrouver PD James est toujours un plaisir, son style est élégant, elle a l'art de vous mettre en condition, et même si je plaisante sur l'âge de Dalgliesh je suis toujours ravie de le retrouver. Elle aime les lieux pittoresques et celui de Cheverell Manor et ses pierres hantées par une sorcière de déroge pas à la règle. Préparez vous une bonne tasse de thé, quelques sandwiches aux anchois et en avant.
    Pour vous mettre en appétit et sans trahir le suspens, le premier paragraphe de livre :
    « le 21 novembre, jour de ses quarante-sept ans, trois semaines et deux jours avant son assassinat, Rhoda Gradwyn se rendit à son premier rendez-vous avec son spécialiste de chirurgie esthétique. Ce fut là, dans un cabinet médical de Harley Street destiné, semblait-il, à inspirer confiance et à dissiper toute appréhension, qu'elle prit la décision qui allait inexorablement conduire à sa mort. »

    Lien : http://asautsetagambades.hautetfort.com/archive/2009/05/04/une-mort-..
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par tilly, le 14 juin 2009

    tilly
    J'étais sans doute encore sous l'impression positive d'un petit Voyage récent dans le Somerset ésotérique, quand j'ai choisi de recevoir pour le critiquer ici, le roman policier de Dame Phyllis Dorothy James, parmi la sélection des ouvrages de l'opération Masse Critique.
    Je n'ai pas totalement regretté mon choix impulsif (la couverture ?), mais je n'ai pas non plus été vraiment séduite par le dernier opus de l'une des majestés du polar britiche. C'est un honnête gros roman policier de facture très Christienne (genre Agatha Christie), à lire dans Le train ou en cas d'intempéries lors de vacances plutôt celtiques que méditerranéennes.
    D'ailleurs je m'étais trompée, c'est le Dorset, pas le Somerset. Même si il y a pour le décor, un alignement druidique, des cottages humides, un vieux manoir qui sert de clinique de chirurgie esthétique pour londoniennes hypes, et des nuits glacées et glaçantes, sans lune.
    Comme dans les romans de Lady Agatha, il y a un enquêteur récurrent qui va réunir les suspects pour les interroger dans un lieu clos, jusqu'au dénouement, au bout de 441 pages. C'est Adam Dalgliesh. Mais bon, à part la poésie, il n'a aucun vice caché, Adam, et pas beaucoup de soucis. Sa future et superbe jeune femme, professeur à Cambridge, ne parviendra jamais à le détourner complètement de son devoir, et il ne mettra pas très longtemps à démêler brillamment et courageusement l'intrigue gigogne, le premier crime en amenant un second, puis un troisième...
    Si vous aimez Stieg Larsson, Fred Vargas ou Jean-Cristophe Grangé, vous serez peut-être déçus. Ou Simenon, pareil. Mais il demeure néanmoins un charme désuet et bon-chic-bon-genre dans cette histoire de mort esthétique, qui pourra plaire, et en fera certainement un bon scénario pour un téléfilm, si c'est la BBC qui le tourne.
    Je voudrais tout de même parler de la traduction. A différents endroits il a fallu que je relise plusieurs fois la même phrase pour être sûre de ne pas faire d'erreur d'interprétation. Impression étrange, car il ne s'agit pas d'une œuvre littéraire, on s'en doute.
    J'ai même relevé assez vite une petite erreur de scénario. Au début du roman, lors d'un déjeuner au restaurant, Rhoda Gradwyn (la premiere victime) se fait décrire les occupants du manoir où elle va subir une intervention, par son ami Robin (la seconde victime) qui est un parent des anciens propriétaires et qui connait bien les lieux. Il lui parle d'une employée, Sharon Bateman.
    Page 41 :
    "J'allais oublier une fille bizarre qu'ils ont trouvée je ne sais où, Sharon Bateman, elle fait des bricoles à la cuisine et travaille un peu pour Miss Cressett. Elle passe son temps à entrer et sortir chargée de plateaux. Je pense avoir fait le tour."
    Plus tard lorsqu'elle se rend pour la première fois au manoir, c'est justement Sharon qui accueille Rhoda.
    Page 80 :
    "elle dit : "Je vous ai monté votre thé, Madame. Je suis Sharon Bateman, j'aide à la cuisine."
    Page 82 :
    "Sharon quitta la pièce. Elle n'avait jamais vu cette jeune fille ni entendu parler d'elle "

    L'erreur n'est certes pas imputable à la traductrice-adaptatrice, mais il est dommage que le tir n'ait pas pu être corrigé, au moins pour la version française.

    Lien : http://tillybayardrichard.typepad.com/le_blogue_de_tilly/2009/06/mas..
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    • Livres 3.00/5
    Par Virginie3359, le 13 novembre 2011

    Virginie3359
    Ce roman policier permet aux habitués de l'auteur (ce qui n'est pas mon cas!) de retrouver un trio d'enquêteurs : Adam Dalgliesh (commandant pour Scotland Yard et poète à ses heures) et ses deux collaborateurs, Kate Miskin et Francis Benton-Smith.
    Ils se retrouvent dans le Dorset pour résoudre une affaire de meurtre, celui de Rhoda Gradwyn; cette célèbre journaliste d'investigation avait choisi un éminent chirurgien esthétique, Chandler-Powell et sa clinique privée, Cheverell Manor, pour faire disparaître une cicatrice. Si l'opération fût un succès, on ne lui laissa pas le temps de profiter de son nouveau visage puisqu'elle fut retrouvée morte le lendemain matin. Une fois les enquêteurs sur place, les choses se compliquent avec une deuxième mort suspecte.
    Ce que je retiens essentiellement de ce roman est l'ambiance, le cadre de l'intrigue : un magnifique manoir, de charmants cottages, la campagne anglaise en hiver, des feux de cheminée, la légende de Mary Keyte...
    Les personnages ont de l'ampleur, du caractère, un passé adroitement dévoilé, ou non.
    Si ce roman ne m'a pas empêché de dormir, j'ai eu plaisir à le réouvrir pour le déguster accompagné d'une bonne tasse de thé!
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    • Livres 3.00/5
    Par abseil, le 14 août 2009

    abseil
    Moi qui suis plutôt amatrice de romans policiers à l'anglaise, je dois avouer que **** James ne compte pas parmi mes auteurs britanniques préférés , et ce n'est pas "Une mort esthétique" qui me fera changer d'avis. Certes, l'atmosphère typique de ce type de roman est là, le cup of tea, la distinction et les bonnes manières des personnages sous lesquels se dissimulent de lourds secrets, l'ambiance surannée où l'on s'attend constamment à entendre sonner l'horloge près de la cheminée...
    Malgré tout, j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire, car l'introduction de l'intrigue et des personnages est trop longue et le premier meurtre met trop longtemps à se produire.
    Et puis une fois lancée, l'histoire n'a pas su me captiver car elle souffre de longueurs et le dénouement m'a un peu déçue et laissée sur ma faim. Je m'attendais certainerment à quelque chose de plus "retors", un peu à la Agatha Christie.
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    • Livres 3.00/5
    Par Stephie, le 02 juillet 2009

    Stephie
    J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir cet auteur que je ne connaissais pas. J'ai aimé suivre la future victime sur une centaine de pages, avant que n'ait lieu le meurtre. J'ai trouvé que cela changeait et offrait d'autres perspectives au lecteur. En effet, la mort de Rhonda est d'autant plus touchante que l'on a vécu avec elle ses derniers moments.
    Cependant, bien que je n'aie eu à aucun moment l'envie de l'abandonner, je n'ai pas accroché avec le personnage de Dalgliesh que je trouve trop lisse à mon goût. Je crois que j'aime davantage un Erlendur ou un Adamsberg, bien plus tourmentés, comme je les aime.
    Au niveau de l'intrigue, je trouve qu'il y a de bons moments, fort bien réussis ; puis quelques lenteurs. Je trouve que l'auteur attend parfois trop longtemps pour certaines révélations, ce que je trouve un peu déloyal vis-à-vis de l'enquêteur mais aussi du lecteur.

    Lien : http://milleetunepages.canalblog.com/archives/2009/06/29/index.html
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Citations et extraits

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  • Par MyriamBachon, le 04 octobre 2010

    Le monde est un lieu magnifique et terrible. Des actes d'horreur s'y commettent à chaque instant et pour finir, ceux que nous aimons meurent. [...]ous avons l'amour. La défense peut paraître frêle face aux horreurs du monde, mais nous devons nous y cramponner et y croire, car c'est tout ce que nous avons.
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