> Carine Bruy (Traducteur)

ISBN : 2253133736
Éditeur : Le Livre de Poche (2010)


Note moyenne : 2.78/5 (sur 9 notes) Ajouter à mes livres
L'île de Gotland passe pour l'un des plus beaux paradis sauvages de Suède. Son chef-lieu, la petite ville de Visby, est une cité calme où chacun se connaît et se respecte. Forêts, plages et collines y sont autant de refuges pour les hommes et les oiseaux.
L'insp... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 1.00/5
    Par valeriane, le 14 octobre 2010

    valeriane
    L'avant-dernière sélection du Livre de poche 2010, nous plonge dans la littérature suédoise. Un style de polar, qui existait déjà avant Millénium, mais qui pullule sur les rayons depuis le succès de Stieg Larsson. Ce n'est pas pour me déplaire. J'ai découvert la Suède avec le feu-écrivain à succès et c'est toujours assez plaisant de refaire un tour dans le grand nord (accompagné de Kütbullar, à bord de mon lit en kit). En début d'année, j'avais déjà pris mon billet vers la Suède avec "Celui qu'on ne voit pas". Au final, Mary Jungstedt m'a plus emballée qu'Anna Jansson.
    Résumé :
    L'île de Gotland passe pour l'un des plus beaux sites sauvages de Suède. Visby, son chef-lieu, est une cité calme où chacun se connaît et se respecte. Forêts, plages et collines y sont autant de refuges pour les hommes et les oiseaux. L'inspecteur Maria Wern y mène l'existence d'une femme d'aujourd'hui, entre deux enfants qu'elle adore et un ex-mari souvent absent. Jusqu'au jour où l'île bascule dans la terreur En lisière de forêt, un campeur a été retrouvé égorgé tandis qu'à quelques kilomètres au sud se déclenche une épidémie de fièvre foudroyante. Les malades meurent les uns après les autres, au même rythme que les assassinats, qui se multiplient. Mais tout cela est-il vraiment une coïncidence ? Aidée du seul médecin qui lutte encore, Maria Wern veut tenir bon et aller au bout de son enquête. A ses risques et périls...
    Mon avis :
    Ce thriller est loin d'être un chef d'oeuvre, mais il se laisse lire. Quoiqu'il y a de quoi souffler à la fin quand on est féru de thriller. le style n'a rien de complexe. Il est simple, fluide et assez rythmé.
    Le problème réside plutôt dans l'intrigue et la manière de la présenter.
    A ma gauche, une pandémie de grippe. A ma droite, des meurtres à résoudre. Au milieu... bah... un peu flou le milieu. Si bien sûr, il y a un lien, sinon quel serait l'intérêt de mêler les deux intrigues.
    Par contre, les faits sont un peu étalés comme ça, genre téléfilm de 45 minutes. Je n'ai pas vraiment cherché à deviner "who is the killer?" J'ai suivi le fil de l'histoire.
    Avec un peu de recul, je n'ai pas l'impression que l'intrigue était si bien ficelée que ça. Il manque quelque chose de surprenant. Certes, cette épidémie de grippe fait peur (celle-ci est la H1N1... le livre date de 2006) et je me suis dit "brrrrrr ça fait peur quand même". Mais bon voilà.
    Les personnages ne sont pas hyper attachants et le déroulement un peu facile (parfois un peu neuneu aussi).
    Je ne me suis pas ennuyée, mais je n'ai pas fait des bonds. Ce qui me chiffonne un peu, c'est mon impression qu'il y a des choses qui ont été contournée, ou sont bizarrement clôturée. On s'en sort vite fait, tant pis si c'est que moyennement cohérent (sans tout dévoiler, il y a la relation du médecin avec sa femme; puis aussi la toute fin...soit j'ai loupé une page au début... soit manque quand même quelque chose dans l'histoire d'Angela et de Ruben).
    Bref, je ne conseillerai pas de s'attarder sur ce titre. Ce tome ne laisse pas supposer une suite, mais un encart pub nous annonce "une nouvelle enquête de Maria Wern" (le personnage principal qui ne brille pas par son charisme).
    Peut-être que cela ira en s'améliorant... mais je laisserai quelqu'un d'autre tenter l'aventure.
    Je ne suis pas fâchée de l'avoir lu, maintenant... ça me fait un peu "ni chaud-ni froid".
    Ma note : 1,5 étoiles
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    • Livres 1.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    L'avant-dernière sélection du Livre de poche 2010, nous plonge dans la littérature suédoise. Un style de polar, qui existait déjà avant Millénium, mais qui pullule sur les rayons depuis le succès de Stieg Larsson. Ce n'est pas pour me déplaire. J'ai découvert la Suède avec le feu-écrivain à succès et c'est toujours assez plaisant de refaire un tour dans le grand nord (accompagné de Kütbullar, à bord de mon lit en kit). En début d'année, j'avais déjà pris mon billet vers la Suède avec "Celui qu'on ne voit pas". Au final, Mary Jungstedt m'a plus emballée qu'Anna Jansson.Résumé :L'île de Gotland passe pour l'un des plus beaux sites sauvages de Suède. Visby, son chef-lieu, est une cité calme où chacun se connaît et se respecte. Forêts, plages et collines y sont autant de refuges pour les hommes et les oiseaux. L'inspecteur Maria Wern y mène l'existence d'une femme d'aujourd'hui, entre deux enfants qu'elle adore et un ex-mari souvent absent. Jusqu'au jour où l'île bascule dans la terreur En lisière de forêt, un campeur a été retrouvé égorgé tandis qu'à quelques kilomètres au sud se déclenche une épidémie de fièvre foudroyante. Les malades meurent les uns après les autres, au même rythme que les assassinats, qui se multiplient. Mais tout cela est-il vraiment une coïncidence ? Aidée du seul médecin qui lutte encore, Maria Wern veut tenir bon et aller au bout de son enquête. A ses risques et périls...Mon avis :Ce thriller est loin d'être un chef d'oeuvre, mais il se laisse lire. Quoiqu'il y a de quoi souffler à la fin quand on est féru de thriller. le style n'a rien de complexe. Il est simple, fluide et assez rythmé.Le problème réside plutôt dans l'intrigue et la manière de la présenter.A ma gauche, une pandémie de grippe. A ma droite, des meurtres à résoudre. Au milieu... bah... un peu flou le milieu. Si bien sûr, il y a un lien, sinon quel serait l'intérêt de mêler les deux intrigues.Par contre, les faits sont un peu étalés comme ça, genre téléfilm de 45 minutes. Je n'ai pas vraiment cherché à deviner "who is the killer?" J'ai suivi le fil de l'histoire.Avec un peu de recul, je n'ai pas l'impression que l'intrigue était si bien ficelée que ça. Il manque quelque chose de surprenant. Certes, cette épidémie de grippe fait peur (celle-ci est la H1N1... le livre date de 2006) et je me suis dit "brrrrrr ça fait peur quand même". Mais bon voilà.Les personnages ne sont pas hyper attachants et le déroulement un peu facile (parfois un peu neuneu aussi).Je ne me suis pas ennuyée, mais je n'ai pas fait des bonds. Ce qui me chiffonne un peu, c'est mon impression qu'il y a des choses qui ont été contournée, ou sont bizarrement clôturée. On s'en sort vite fait, tant pis si c'est que moyennement cohérent (sans tout dévoiler, il y a la relation du médecin avec sa femme; puis aussi la toute fin...soit j'ai loupé une page au début... soit manque quand même quelque chose dans l'histoire d'Angela et de Ruben).Bref, je ne conseillerai pas de s'attarder sur ce titre. Ce tome ne laisse pas supposer une suite, mais un encart pub nous annonce "une nouvelle enquête de Maria Wern" (le personnage principal qui ne brille pas par son charisme).Peut-être que cela ira en s'améliorant... mais je laisserai quelqu'un d'autre tenter l'aventure.Je ne suis pas fâchée de l'avoir lu, maintenant... ça me fait un peu "ni chaud-ni froid".Ma note : 1,5 étoiles
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    • Livres 1.00/5
    Par Marguerite87, le 07 septembre 2010

    Marguerite87
    Je ne connais pas la littérature scandinave, je n'ai pas encore lu de leurs polars pourtant nombreux dans les rayons sauf Millenium qui m'a permis de faire une petite intrusion en Suède. Lorsque s'est présentée une occasion de recevoir un polar d'Anna Jansson, je l'ai saisi. Malheureusement, je suis très loin d'avoir éprouvé le même coup de coeur que pour la série de Larsson.
    L'Inconnu du Nord n'est un polar comme je m'y attendais. le suspense est souvent plat et l'intrigue est floue plus souvent qu'autrement. Je me suis très longtemps demandé quel était le lien entre le meurtre du campeur au début et cette vaste épidémie de grippe aviaire. Les personnages ne sont pas intéressants mis à part Maria Wern qui, elle, m'a bien plu. À chaque page, je m'attendais à ce qu'il y arrive quelque chose d'un peu tordu pour que la sauce prenne puis j'ai fini par perdre espoir. Quand je le déposais, je n'avais pas toujours envie de le reprendre.
    Malgré tout, j'ai aimé le souci du détail de Jansson en ce qui concerne la partie médicale de l'histoire. La lutte que mènent les personnages contre l'horrible épidémie semble très réaliste. Ce sont finalement les situations extrêmes auxquelles font face les personnages (comme le jeune fils de Maria qui est tenu prisonnier dans une école avec d'autres enfants contaminés par la grippe pour éviter de la propager) qui donnent le plus froid dans le dos. Je me suis demandé comment notre société aurait réagi dans de pareils cas.
    En conclusion, le traitement de la tragédie de l'épidémie m'a plu. C'est plutôt le côté "polar" qui m'a déçue. C'est que je m'attendais à une histoire au rythme haletant. Dommage.
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    • Livres 3.00/5
    Par Lve, le 26 juillet 2010

    Lve
    80% du roman nous parle d'une épidémie de grippe aviaire sur l'île de Goteland, avec son lot de panique, de peur de la population, de mise en cause des pouvoirs politiques sur la gestion du phénomène, et les 20% restant nous parle d'une enquête pour retrouver l'assassin d'un homme égorgé sous une tente.
    C'est un croisement de roman catastrophe, policier et d'anticipation.
    C'est plutôt moyen, les personnages sont basiques, cela se lit sans vraiment frissonner et la fin reste abrupte et relativement futuriste.
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    • Livres 3.00/5
    Par TheBee, le 12 juin 2010

    TheBee
    Un policier bien sympahique qui fait voyager notre imagination jusqu'à la Suède, où se déroule l'action, sur fond de grippe aviaire et d'intérêts politico-économiques... sujet d'actualité... l'ensemble est bien mené, avec des personnages principaux attachants.
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Citations et extraits

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  • Par line70, le 22 mars 2011

    Les mots créent de la distance et de l'exclusion, ils posent des limites et détournent l'attention des sentiments. C'est uniquement dans l'absence de mots et la chaleur d'un autre corps que l'on trouve un apaisement.
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