ISBN : 2702139671
Éditeur : Calmann-Lévy (2009)


Note moyenne : 3.41/5 (sur 17 notes) Ajouter à mes livres
Diane Silver est une des meilleures profileuses au monde et exerce ses talents à Quantico, au FBI.

Traquer les tueurs en série est pour elle une affaire personnelle : sa fille, Leonor, a été torturée et tuée. Diane ne parvient toujours pas à comprendre. ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Lillafrite, le 04 avril 2010

    Lillafrite
    Le premier livre d'une série de trois livres, qui cependant peuvent tous se lire individuellement, quoi que pour lire le troisième (La mort, simplement) il est préférable de lire au moins le deuxième (Une ombre plus pâle). J'ai découvert Andréa Japp de par ses romans historiques, et aimant beaucoup sa façon d'écrire j'ai décidé de voir ce qu'il en était de ses polars ‘normaux'. Je ne regrette en rien ce saut dans un monde complètement différent. Nous y découvrons notre personnage principal, Diane Silver, une profileuse du FBI cynique, qui ne croit plus beaucoup au genre humain mais qui fera tout pour protéger les victimes. En parallèle, nous avons une histoire de tueurs en série. Pour être franche, l'intérêt du livre n'est pas tant dans la traque du tueur en série, car nous devinons assez rapidement de qui il s'agit, mais bien dans notre personnage principal. C'est avec régal que nous lisons ses répliques acerbes, que nous découvrons ses points faibles, que nous compatissons avec elle, bref, que nous vivons Diane.
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    • Livres 2.00/5
    Par carre, le 23 janvier 2012

    carre
    Ne connaissant pas l'oeuvre André H. Japp, j'ai eu le plaisir de la rencontrer et elle m'a conseillé de commencer son oeuvre par "dans la tête, ce venin".
    Et bien je dois avouer que j'ai été énormément déçu par ce premier opus. Certe le personnage Diane Silver est interessant mais j'ai trouvé l'ensemble nauséeux, malsain, j'ai eu le sentiment que Japp aimait appuyer ou ça fait mal et celà n'apporte rien au récit. Certains personnages (les deux flics du FBI, le flic français entre autre) apparaissent et semble étoffer l'histoire mais ils sont relégués aux oubliettes. Pourquoi ? Une déception donc.
    P.S : pour les fans, Andréa Japp est très sympathique.
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  • Par XL, le 13 janvier 2011

    XL
    Nouvelle héroine d'Andrea Japp, Diane Silver est parmi les meilleures profileuses du FBI. Ancienne psychiatre installée à Manhattan, habituée des stars, elle a rejoint les troupes de Quantico à la suite d'un drame personnel qui l'a d'abord fait sombrer en enfer : quinze ans auparavant, un pervers multirécidiviste a violé, torturé puis tué sa fille Leonor âgée de onze ans. Mais Diane, devenue insensible à tout, s'est relevée ; avec hargne, elle s'est juré de traquer sans merci les pires serial killers dont elle a fait sa cible exclusive.
    Son pendant masculin est Nathan Hunter, qui lui aussi s'intéresse de près aux tueurs en série. Beau, plus que riche et très intelligent, ce personnage ambigû et plutôt inquiétant intrigue afin d'amener Diane à une alliance a priori contre nature. Ses desseins sont obscurs mais Diane ne semble pas en avoir cure.
    Face à ces deux sombres protagonistes taillés pour l'affrontement, le personnage solaire d'Yves Guéguen apporte une touche d'humanité à ce thriller. Colonel de la police française, il a été initié par Diane aux techniques du profilage et apparaît comme un pointillé dans l'histoire.
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    • Livres 3.00/5
    Par SophiedesBonheurs, le 07 janvier 2011

    SophiedesBonheurs
    J'ai dévoré ce livre en une journée pluvieuse...
    Andrea H.JAPP est vraiment un auteur que j'apprécie beaucoup car elle a un style bien à elle. J'ai lu presque tous ses polars et j'avais adoré sa trilogie De l'autre le chasseur, Un violent désir de paix et Sang premier.
    Le thème de celui-ci n'est pas nouveau ( un serial killer, une flic un peu borderline...) mais elle le traite d'un autre point de vue. Elle pose la question de la vengeance, de sa légitimité et il y a une réflexion sur la sentence à reserver aux serial killers, notamment aux tueurs d'enfants.
    C'est noir et sans concession. le personnage de Diane ( l'agent du FBI) n'est pas forcément très sympathique, ce qui change un peu, mais on peut comprendre sa douleur et sa façon de voir les choses.
    J'ai trouvé ce livre trop court, j'aurais volontiers prolongé la lecture.


    Lien : http://lesbonheursdesophie.over-blog.fr/article-27810094.html
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    • Livres 3.00/5
    Par accrobiblio, le 24 janvier 2011

    accrobiblio
    J'avais déjà eu l'occasion de lire Andréa H.Japp, lors d'un précédent partenariat, avec la «saga» de la Dame sans Terre.
    Ici, nous sommes dans un tout autre registre, celui des tueurs en série et des Profiles du FBI.
    L'horreur vécue par Diane y est décrite en détail et on compatit à la douleur qu'elle a pu connaître.
    Son amitié avec Yves Guéguen, leur complicité dans les échanges, pourrait sous-entendre une intimité plus forte.
    Les crimes commis par le tueur «vengeur» sont détaillés et les victimes l'ont mérité (sauf peut-être les prostituées).
    Toutefois, je pense que la fin aurait pu être plus «longue». Que devient le tueur en série ?
    Et les deux agents du FBI affectés à cette enquête, que font-ils exactement, comme recherches ?
    Concernant le «stagiaire» mis dans les pattes de Diane, avocat et gendre d'un sénateur influent, à part essayer de faire sortir Diane de ses gonds, ce qu'il parvient facilement à faire, je pensais qu'il avait un rôle dans les meurtres, mais il semble que non.
    En résumé, j'ai beaucoup aimé l'intrigue, mais je trouve que l'histoire aurait mérité plus de pages, pour qu'on assiste à des recherches du FBI sur le tueur «vengeur» ...

    Lien : http://accrobiblio.canalblog.com/archives/2011/01/24/20205817.html
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Citations et extraits

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  • Par lauravanelcoytte, le 25 mai 2009

    p.122: "Elle alluma une cogarette, souffla sa fumée sur l'écran parce qu'elle aimait la voir s'écraser sur la surface de verre et s'enfuir ensuite en ruisseaux le long des bords. Elle hésita. Yves était la seule personne à qui elle puisse dire la vérité. Cela étant, "dire la vérité" n'est parfois qu'un confort pour soi-même. Vider sa poubelle morale sur l'autre pour s'en décharger. Il faut de temps en temps aimer assez les gens pour leur mentir, se débrouiller avec sa culpabilité et ne pas s'en débarasser à mondre coût. Avoeur, c'est absoudre. C'est également parfois polluer l'autre avec des regrets, des souvenirs qui ne lui appartiennent pas et qu'il n'a aucune envie de suppoter."
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  • Par carre, le 12 janvier 2012

    L'enfer Faust avait raison. L'enfer, c'est ici et maintenant.Le pire n'existe qu'en nous.Et pourtant...la terre est un Paradis. Nous n'en avons pas voulu.Nous avons avons détruit, avili tout ce que nous^pouvions; L'Homo Sapiens va disparaitre. Bon débarras !
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  • Par lauravanelcoytte, le 25 mai 2009

    p.120:"Humain? Tout dépend de la définition, chéri. Humain, ça se mérite, ça se gagne. On n'est pas humain au simple prétexte que l'on marche sur 2 pattes au lieu de 4 et qu'on sait allumer un poste sde tv , décapsuler une cannette de bière ou répondre au téléphone. On est humain parce qu'on le choisit et qu'on tracvaille à le devenir et à le rester. C'est du moins MA définition."
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  • Par lauravanelcoytte, le 25 mai 2009

    p.231: "Il avait ensuite évoqué sa passion pour l'art japonais qu'il semblait connaître admirablement, de Hasegawa Tôhaku de l'époque Momoyama à Sakai Hoitsu de l'époque Edo, en passant par Sengai Gibon, dont les admirables stylisations en quelques traits rendaient la moindre grenouille d'une absolue perfection."
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  • Par lauravanelcoytte, le 25 mai 2009

    p.88:"Les ouvrages consultés attirent l'oeil bien davantage que ceux qui ne sont là que pour décorer, comme si leurs lecteurs avaient abandonné un peu d'eux-mêmes sur leurs couvertures en les feuilletant, ou en les dévorant."
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Interview confidentielles de Andrea H Japp - Esculapius - La mémoire morte








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