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ISBN : 9782081256644
Éditeur : Flammarion (2011)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 61 notes)
Résumé :
XIVe siècle. Une province de France apeurée. Des enfants assassinés sans que nul ne parvienne à déjouer les manœuvres du meurtrier.
Comment arrêter ces crimes abominables ? Qui osera s'atteler à cette tâche redoutable ?
ardouin cadet-Venelle, un être différent au masque de cuir noir, dont la mort est le métier, s'y risquera-t-il ? Qu'il soit bourreau l'aidera-t-il pour mener l'enquête ? Comment concilier cette soif de vérité et le fait qu'il torture e... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Ptitgateau
24 avril 2015
  • 4/ 5
Ou l'on fait connaissance de Hardouin Cadet-Venelle, dit Monsieur Justice, Maître de haute justice ou exécuteur de haute justice, vous l'avez compris, nous avons affaire à un bourreau. En l'an 1305, à Nogent -le-Rotrou, des enfants sont assassinés et torturés de la plus vile façon, et notre maître des hautes oeuvres se voit confier une enquête dans le but de démasquer l'assassin de ces petits « traine-ruisseau », c'est ainsi que l' on appelle les gamins des rues, orphelins pour un certain nombre, ce qui fait de ce roman, un thriller Moyenâgeux passionnant et fort bien documenté, car si l'intrigue n'est pas des moindres avec ces crimes, mais aussi les manigances du pouvoir impliquant Charles de Valois, le frère du roi, Philippe le bel , les intrigues au sein de la maison d'une veuve de haut lignage qui soupçonne sa bru de quelque enherbement fort réprimé à l'époque, l'ensemble du roman apporte beaucoup de savoir concernant la société médiévale, la nourriture, les recettes de cuisine, les soins médicaux, la vie rythmée par la religion, et certains termes employés à l'époque, qui pour beaucoup, ressurgissent de nos jours avec ou sans évolution au niveau du sens. le livre est rempli de notes de bas de page fort instructives.
Le personnage principal, Cadet-Venelle ne manque pas des qualités qui le rendent attachant aux lecteur, voire aux lectrices si l'on en juge par les descriptions qui en sont faites : beau jeune homme bien constitué, alerte, habile, plein de finesse, capable aussi d'intervenir chirurgicalement, ce qui fera sa fortune, plaisant et intelligent personnage qui ferait oublier qu'il est tout de même le maître de haute justice, son excuse étant qu'il n'a pas choisi cette voie, mais qu'il est issu d'une lignée d'exécuteurs, et que cette tâche lui incombe parce que son frère aîné meurt , lui laissant cette charge. La destinée de Cadet Venelle fait donc partie de mes préoccupations de lectrice : il est le bourreau détesté de tous, que l'on ne peut fréquenter… Trouvera-t-il femme en dépit de sa charge ?
Il semble également que l'intrigue ne s'arrête pas à ces crimes et manigances, mais que le bourreau lui-même soit victime de je ne sais quelle possession venant d'une condamnée innocente qu'il aurait amenée sur le brasier de justice, victime qui le hante, peuple ses rêves… ? y aura-t-il une explication rationnelle ? le roman contiendrait-il du fantastique moyenâgeux ? ou l'auteure tente-t-elle de comprendre le parcours psychologique d'un homme qui exécute les ordres de la justice, et qui prend lui-même conscience de ce qu'est la justice ? Il me reste deux tomes à lire, je m'empresse d'attaquer !
Lien : http://1001ptitgateau.blogsp..
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LydiaB
23 octobre 2011
  • 1/ 5
Suite à ma critique, fort négative de ce livre, j'ai reçu de la part de Mme Japp un message empli de suspicions et de menaces. Aussi, amère et dégoûtée, je retire ma critique de mon blog, mon site et de Babelio... et qu'on ne vienne plus me parler de cet auteur !!! Vous connaissez le dicton : le meilleur mépris...
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Souri7
12 novembre 2016
  • 4/ 5
Hardouin Cadet-Venelle est bourreau. Il intervient suite aux procès pour "poser la question" (torturer) ou pour exécuter la sentence décidée par les autorités. Il ne juge pas, ne condamne pas, il ne fait qu'exécuter les sentences.
Hardouin exécute sur le bûcher Marie de Salvin accusée d'avoir proféré des mensonges concernant un viol qu'elle aurait subi et ayant entraîné la mort de son mari en duel divin (celui qui survit est déclaré innocent).
Quelques temps plus tard, dans une taverne, Hardouin entend le "violeur" se vanter d'avoir violé Marie puis d'avoir trompé aisément la justice. Lui, qui pensait n'exécuter que des coupables puisqu'il avait une telle confiance dans la justice (qu'il pensait faite au nom de Dieu) demande qu'on reconnaisse l'innocence de Marie de Salvin et l'autorisation de tuer le violeur. A partir ce cet instant, Hardouin décide de ne plus être seulement un bourreau... mais un enquêteur.
Cela tombe bien... dans un petit bourg, des jeunes enfants sont assassinés et le coupable court toujours. Hardouin décide de mener l'enquête et comprend rapidement que ces crimes sont un élément d'un plan plus vaste visant de hautes personnalités.

Un roman remarquable nonobstant la présence de nombreuses notes de bas de page qui certes, apporte des informations mais qui cassent le rythme de lecture. Andrea H. Japp joue avec les mots en remplaçant des termes modernes par des termes d'époque, ce qui apporte un vrai plus à la lecture.
Le seul point négatif de ce roman : la pauvreté du cadre historique. Nous avons ici un récit relaté de manière dynamique et vivante avec une préférence donné aux dialogues mais, nous n'avons pas de cadre historique clairement défini. de simples allusions par-ci, par-là mais rien permettant de se faire une idée de l'époque.
Un roman addictif puisque la fin du récit nous oblige à nous précipiter sur le second tome, "En ce sang versé" afin de connaître la suite des aventures. ^^
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Le--salon-de--Madame
05 septembre 2012
  • 4/ 5
Mes amis, quelle joie de retrouver cette auteure ! J'avais adoré sa plume, il y a un moment, avec les livres de la dame sans terre. C'est avec un livre de la même veine que j'ai été une nouvelle fois enchantée. Mais commençons par le commencement.

"Les enquêtes de M. Mortagne, bourreau : le brasier de justice" est le premier tome, je l'espère, d'une longue saga. Dans les policiers historiques de Japp (elle écrit aussi des policiers contemporains), on retrouve souvent la même époque, le Moyen Age, vers 1300-1400 (il en va de même pour la précédente trilogie : Les mystères de Druon de Brévaux). On retrouve aussi des personnages ou lieux à travers les livres (je pense notamment aux monniales de l'abbaye des Clairets). C'est une période qui m'intéresse beaucoup, c'est déjà un bon point.

Cette fois-ci, le personnage principale est un bourreau. Personnage peu commun, avouons le. Et ceci m'a intrigué ainsi que la fond de la couverture, le bûcher. Je ne suis pas fan des enquêtes mais celle-ci m'a aussi interpellé. Ni une ni deux, je me suis lancée dans cette lecture, pour mon plus grand plaisir.

Outre l'intrigue(s) policière(s), c'est l'époque qui sont mit en avant. Les moeurs et coutumes, le langage. Alors bien sûr, passionnée d'Histoire, ça m'a tout de suite plut. Ce qui m'a moins plut par contre c'est le grand nombre de notes de bas de page. Je ne vais pas dire que ça m'a gâché ma lecture mais je n'avais pas toujours le réflexe d'aller les consulter, dommage.

Tant que je suis sur ma lancée des petites choses qui m'ont déplu, ce sont aussi tous les personnages. J'ai eu dû mal à retenir les noms, les associer dans leurs affaires ou leur fonction. Ceci dit c'est peut-être moi qui n'étais pas assez attentive.
Pour finir, j'ai aimé les interrogatoires de Cadet-Venelle, on voit peu à peu se se profiler le dénouement. Et paf, un évènement vient tout bousculer et en deux temps trois mouvements on a trouvé le coupable et pourquoi... Un peu trop rapide à mon goût. Mais là n'est pas le premier but de ces romans, je suppose que l'on va découvrir une machination qui vient de beaucoup plus haut...

Voilà, je terminerais en disant que j'ai hâte de lire le second tome pour connaître la suite des évènements.
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Cath36
06 mars 2012
  • 3/ 5
Comme souvent chez Andrea H. Japp l'intrigue n'est que le prétexte pour nous faire découvrir le Moyen-Age, sa langue savoureuse, ses coutumes et son histoire (un peu comme le fait Jean-François Parot pour le XVIII avec son Nicolas le Floch). Si, de ce point de vue-là le livre demeure fort intéressant et nous apprend beaucoup de choses, ici sur le rôle et la place du bourreau dans la société de l'époque et sur les intrigues politiques de la cour de Philippe le Bel, l'intrigue demeure fort légère, contrairement à celles de Parot, et laisse sur une impression de bâclée, avec des personnages peu typés. D'où mon impression un peu mitigée sur ce roman, qui se lit facilement mais risque d'être oublié tout aussi vite. Dommage, le Moyen-Age est une période qui mérite mieux.
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Citations & extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
LydiaBLydiaB23 octobre 2011
Marie de Salvin le fixait, un rideau de flammes les séparant. Une médaille étincelait à son cou. Pourtant, on enlevait leurs bijoux aux condamnés. Ses longs cheveux couleur de blé mûr cascadaient jusqu'à sa taille. Pourtant, on les lui avait coupés à la hâte. Le silence. Un silence compact. Le brasier était muet. Aucun son, nul rire ne sortait des bouches ouvertes des badauds assemblés pour assister à son exécution. Il lui souriait, semblant inconscient du feu qui allait la consumer. Il s'entendait alors déclarer avec un calme joyeux :
- Je ne vous ouïs point, ma mie. Votre pardon.
Elle souriait à son tour et, entre deux langues roux-jaune de feu, lançait :
- Peu importe, mon doux, attendons le demain.
Leurs deux voix enchâssées dans un univers de silence.
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PtitgateauPtitgateau16 avril 2015
Votre pardon messire mire ! Cette mienne indélicatesse me fait rougir d'encombre ! Votre Pardon en vérité Messieurs.
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akhesaakhesa01 août 2013
Il lut pour la millieme fois sur les visages le meme deroutant melange d'emotions:degout meprisant pour lui et joyeuse ferocite pour le spectacle qui allait suivre
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rkhettaouirkhettaoui04 novembre 2015
L’humeur en général bon enfant et l’illettrisme de la compagnie, sans oublier la fascination pour un homme de haut, lui permettaient de bomber de la poitrine et d’impressionner à peu d’efforts, d’autant qu’il savait se montrer large. De quoi séduire et émerveiller le bas peuple.
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rkhettaouirkhettaoui04 novembre 2015
En voleur qui se respecte, je te plume et tu ne me revois plus. À toi de choisir, fais vite. Peu me chaut ce que tu dissimules avec tant d’âpreté si je ne puis le monnayer.
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